mardi 31 janvier 2012

LES TOUAREGS NE SENTENT PAS MALIENS, ILS SONT MALIENS, DES AUTOCHTONES À PART ENTIÈRE.

A MONSIEUR LE DIRECTEUR DE PUBLICATION DU JOURNAL ‘’L’ESSOR ‘’



Monsieur,

Dans l’article paru dans le journal ESSOR intitulé : ‘’Biennale 2008 : Tombouctou, Ségou, Gao le trio majeur ‘’ les auteurs ont écrit ceci je cite : « ……Et comme il n’a cessé de le faire  depuis les début des événements au nord il( le  Président A. T. TOURE) a invité nos compatriotes à ne pas faire l’amalgame entre les bandits et les Touarègues qui se sentent des Maliens à part entière. Il s’est réjouit  à ce propos  de la participation des jeunes de Kidal à la Biennale »
A la lecture de cette partie, en tant que cadre Touareg loyaliste, légaliste et uniquement par amour pour mon pays, je me dois sans polémique aucune, de lever certaines équivoques :
- Les Touaregs, au nom desquels je proteste, ne se sentent pas maliens, ils sont  maliens, des  autochtones à part entière.
 Cela est un fait indéniable.
Les verbes se sentir, paraitre, sembler et ressembler  sont différents du verbe être.
Il est nécessaire  de rappeler certains faits :
- L’histoire des trois régions du nord et de Mopti a été caractérisée par la cohabitation
pacifique quelques rares fois tumultueuse des différentes ethnies qui y vivent : Sonrhaï, Touareg,  Peulh, Maures et Dogons.
Les Touareg ont participé depuis le temps des empires à  la construction du Mali au gré des alliances avec d’autres communautés.
Malgré cela le pays n’a jamais connu de guerres d’origine ethnique ou religieuse
- Si l’on se réfère  à une période récente , de la colonisation à nos jours, les Touareg ont suffisamment marqué l’histoire par leur patriotisme, leur appartenance à cette terre malienne, à un destin commun avec leurs voisins.
Pour  rappel, on doit toujours avoir en mémoire ces grands patriotes  dont les plus illustres sont :
  - Chebboun, vainqueur du Colonel Bonnier à Tacoubao (25 km de Goundam). Un monument a été érigé en ce lieu par la France, le Mali indépendant ne lui accorda aucune importance historique.
 -  Ingona  cet irrédentiste qui croisa le fer avec les colonisateurs bien après la prise de Goundam pendant plus de sept ans pour sauver l’identité des tribus dont il était le chef contre les «  mécréants ».Il fut tué et son fils déporté.
- Fihroun  ce grand résistant dont la révolte contre les Français est connue de tous, le camp militaire de Gao porte fièrement son nom.
Et d’autres  oubliés de l’histoire contemporaine.
De Niafunké à Kidal c’est un vrai chapelet de cimetières d’envahisseurs tant dans le gourma que dans le haoussa.
Revenons à cette rébellion  touarègue  dont on  ignore  certains aspects, loin de moi la prétention de vouloir récrire l’histoire.
La première date des années de 1963 mais les vraies causes datent des années 50
Elle a été interprétée comme un soulèvement des  Ifoghas contre le Mali indépendant : un refus de reconnaitre la souveraineté du Mali indépendant .On connait la suite dont on garde encore malheureusement les stigmates.
Les journalistes et les historiens soucieux de rétablir la vérité doivent se rendre dans l’Adrar et nous édifier car  les témoins vivants existent heureusement encore.
La région de Tin Bouctou( vrai nom de la cité mystérieuse) n’avait pas été touchée par cette première crise .
Cependant, dans le cadre de la sauvegarde de la sécurité du pays, des éléments touaregs et maures originaires des cercles de Niafounké, Goundam, Diré et Tin Bouctou ont été recrutés pour constituer la force principale du GIGN de Tarkint avec à leur tête le Lieutenant de gendarmerie Zoulbeiba Ag Mohamed Alhadi dit Zoul..
Une autre omission de l’histoire !!!!
La deuxième  qui commença en juin 90 ne concernait pas la 6ème région mais malheureusement l’amalgame fait par les autorités de notre pays  a transformé l’étincelle de Ménaka en feu de brousse qui ravagea tout le Mali
En effet, après l’attaque de Ménaka, on a décrété l’état d’urgence dans toutes les régions du Nord ( de Kidal à Léré)avec son lot de maltraitance, de rapine et de chantage sur les populations touaregs et maures jusque là pacifiques.
 Le début de l’amalgame :un sous officier de la Police de Tin Bouctou disait de façon cynique que la vie d’un tamasheq vaut un chèque de 1 tama (centime en bamanan).
A Tin Bouctou, les premières arrestations ont concernées des chefs de fractions,  au motif qu’ils portaient des armes blanches et un vieux pistolet 5mm à barillet sans autorisation de port d’arme. Une méconnaissance de la culture de cette ethnie qui veut que le sabre , le couteau de jet et le fusil font partie de l’accoutrement.
La première attaque dans cette région avait été perpétrée quelques mois plus tard par des éléments se réclamant  du FIA à Razelma , celle-ci avait été neutralisée par une unité de l’Armée constituée en majorité  des soldats et sous officiers touaregs et maures.
L’opération avait été dirigée par un Lieutenant de la Garde originaire de Gargando, cercle de Goundam.L’oncle de ce patriote, médaillé  de l’indépendance, a eu sa maison saccagée en répresaille à l’attaque de la ville .
Un autre oubli de l’histoire !!!!
Ensuite commença l’hystérie collective contre son voisin, son demi frère, son ami, son promotionnaire de Lycée : les Maliens toute ethnies confondues étaient devenus fous.
Ils ont oublié tout ce qui les unis en oubliant que toutes les guerres finissent sous un drapeau blanc mais resteront le remord, la honte  etc.

Depuis cette triste période, les touaregs et les maures sont désignés dans le parler quotidien de leurs autres compatriotes sous les noms peu enviables de rebelle, rebelle nounou, reber, rober etc.
Trop de vocables infamants pour toute une race !!!
A cela s’ajoutent des déclarations de certains hauts responsables sur les antennes des média nationaux  qui parlent de « mogho nounou » :ces gens là  (sans distinction aucune) !!!
le  paroxysme de l’amalgame.
Je rappelle que cette confusion ne provient pas de mes voisins Sonrhaïs et Peulhs, avec qui j’ai partagé les champs et les pâturages des lacs Télé, Fati, Faguibine, Horo et d’autres espaces que l’on avait sauvé des razzias Regueibat venus du Rio d’Oro dont la dernière date de 1923 qui avait été anéantie par un détachement de l’armée coloniale appuyée par des éléments de la Tribu Kel Antessar du Chef Attaher .
L’amalgame ne viendra  pas aussi des amis d’enfance Touré , Maiga ,Dicko ,Cissé ,natifs comme nous de ces régions et avec qui on  a partagé l’appellation de Koroboro à l’internat du lycée Askia en 1973.
L’amalgame ne peut être fait par nos cousins Dogno avec qui nos ancêtres entretenaient des relations commerciales séculaires toujours pacifiques
Pour preuve ,durant des siècles, les populations ont tracé la fameuse route du petit mil reliant tout le pays Dogon à Tin  Bouctou, G Rharous et Bourem foghas dont une branche est devenue la route de l’Espoir ou route de Diabira.
L’amalgame ne viendra pas des  Bozo qui, pendant des décennies, remontaient les cours des lacs  Faguibine , Télé avec la crue et s’installaient librement pour pécher et fumer des quantités importantes de poissons.
Jamais ils n’ont été inquiétés.
Le résultat de l’amalgame c’est de passer du stade de « tlo bleni » à celui de « rebelle nounou »même quand on est né à Koulikoro et grandit à Bamako.
Cependant, cette situation est entretenue  par la politique de deux  poids , deux mesures :un véhicule volé par un touareg  à Gao est une occasion pour soulever la ville contre des paisibles populations et de perpétrer des casses tandis que quand un autre malien braque la BDM à Bamako et est neutralisé par un garde touareg ,cela relève du fait divers !!!!!
Sous d’autres cieux cela s’appelle un  délit de faciès.
.L’amalgame provient de ceux la  qui font de notre insécurité un fonds de commerce, de ceux la qui ne gagneront rien en faisant la paix, ceux là qui veulent prendre le Mali en otage pour pérenniser leur situation.
Ces faux spécialistes du problème du Nord toute appartenance confondue qui pullulent éternellement dans nos institutions. Des vrais maitres chanteurs déguisés en pompiers ou notables .
Un peuple un but une foi doit être notre devise, notre objectif, notre raison d’être.
Que Dieu sauve le Mali !


ALY dit « Aly du Mali »
Adresse connue : arrêt Sotrama  Rebel plaqui
Bamako

Pourquoi le FNC s’oppose-t-il à la nouvelle constitution ?

Pourquoi le FNC s’oppose-t-il à la nouvelle constitution ?

Depuis le 26 août - éponyme de "l’Appel" du Front du Non à la nouvelle Constitution (FNC), la mobilisation n’a cessé de croître en France, en Europe, aux USA, au Canada entre autres, contre le nouveau référendum au Mali.
Le Mali laborieux et conscient s’oppose à la nouvelle constitution que les tenants du pouvoir, en fin de leur règne et parcours, persistent à vouloir imposer au Peuple malien par voie de référendum le 29 avril 2012, en même temps et le même jour que le 1er tour de l’élection présidentielle, qui doit, dès lors, servir de « cheval de Troie » pour déguiser la futilité de l’initiative du référendum et fausser l’évaluation de ses coûts !
C’est une première, dans l’histoire des institutions démocratiques, de banaliser par le "couplage"deux consultations éminemment majeures et distinctes : l’élection présidentielle et le référendum constitutionnel. Ainsi, le burlesque de la situation le dispute au mépris du Peuple et son devenir !
Pourtant le FNC (Front du Non à la nouvelle Constitution) a alerté, sensibilisé et mobilisé.
En moins de trois (3) mois, le FNC (Front du Non à la nouvelle Constitution), a adressé plus de cinq-cents (500) correspondances nominatives d’alerte à chacune des composantes de la société malienne : société civile et organisations féminines, autorités confessionnelles et laïques, partis politiques et syndicats, forces armées et de sécurité, institutions de la République et autorités indépendantes ayant rang d’institution, enfin au premier ministre et au président de la République.
Cependant, aucune de nos correspondances n’eut, à ce jour, le moindre effet décisif sur l’obstination inquiétante des dirigeants du Mali à déchoir, vaille que vaille, le Peuple de sa souveraineté conquise dans le sang et par les luttes victorieuses !
Or, le rejet du référendum est plus que justifié : il est légitime, légal et impérieux pour la protection et la survie de la démocratie au Mali.
Ci-dessous, le FNC analyse, à la lumière de la Constitution en vigueur depuis 1992, les modifications projetées, article par article et point par point, que d’aucuns tiennent à nous infliger en pleins ténèbres.
NB :
1. Les documents de travail (la Constitution en vigueur, le texte du projet de nouvelle Constitution, les amendements de l’Assemblée nationale) n’ayant jamais été, normalement et ordinairement, rendus publics, le FNC les joint à son argumentaire pour en faciliter la lecture et la compréhension.
2. Les articles (1er, 2, 3, 4, 5, 6, 8, 9, 10, 11, 12, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 26, 27, 30, 34, 35, 39, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 52, 54, 55, 56, 70, 71, 72, 73, 74, 80, 81, 82, 83, 84, 85, 87, 89, 94, 99, 104, 114, 115, 116, 117, 119, 120, 121, 122) non concernés directement et immédiatement par les modifications (à la date d’obtention des documents de base) ne sont pas mentionnés dans le corpus.
3. Les développements du FNC sont en gras devant l’article traité !
Préambule : Non au projet constitutionnel : la référence au 26 mars 1991 est suffisante et claire comme fondation de la 3ème République, tandis que la Charte du Kurukan Fuga exige d’être encore "travaillée"en dépit de l’avancée incontestable qu’elle a constituée pour son époque esclavagiste ou féodale.
Article 2 : Non au projet constitutionnel : les Maliens et Maliennes naissant libres et égaux cet article reste sans objet ; la mise en œuvre dépendant plutôt d’une volonté politique.
Article 7 : Oui à l’amendement de l’Assemblée nationale (AN) pour le complément par un 2èmealinéa ainsi rédigé : « Une autorité indépendante dont le statut […..] au respect de l’expression plurielle de pensée d’opinion. »
Article 13 : Oui au projet, modifiant l’article par : « Le droit de propriété est garanti dans les conditions […] par la loi. Nul ne peut être […] indemnisation. »
Article 18 : Non au projet constitutionnel : l’enseignement doit rester une obligation de l’État dans un pays comme le nôtre.
Article 25 : Non au projet constitutionnel : la Haute Cour de Justice doit être maintenue comme une des institutions de la République devant sévir contre la délinquance financière et l’impunité systématisée.
Par contre, le Sénat ne doit pas être créé, puisque réputé budgétivore et sans impact réel sur l’avancée démocratique (même en France que nous aimons tant imiter dans les travers)
La langue française doit demeurer la langue officielle car, l’usage des langues nationales poserait énormément de difficultés dans l’administration, la recherche scientifique et au plan de la cohésion nationale. Il faudra du temps, de la volonté politique et de la persévérance pour arriver à relever ce défi essentiel !
Article 28 : Non au projet constitutionnel : pour le maintien effectif de l’unité nationale, la consolidation des partis politiques et la sauvegarde de la laïcité, cet article ne doit pas être modifié.
Article 29 : Non au projet constitutionnel : cela tuerait la démocratie par excès du pouvoir du président de la République. C’est le 1er ministre qui définit et conduit la politique de la Nation (par son gouvernement), ce qui est primordial en cas de cohabitation.
Article 31 : Non au projet constitutionnel. Il faudra écrire : « Tout candidat aux fonctions de […]doit être de nationalité malienne et né de parents maliens. Le candidat doit s’engager, par acte signé et déposé avec sa candidature, de se démettre de toute autre nationalité, le cas échéant, avant son investiture. »
Article 32 : Oui au projet constitutionnel, modifiant l’article par : « […] sont fixées quarante-cinq jours au moins […] en exercice. »
Article 33 : Non au projet constitutionnel : le RAVEC raccourcira naturellement les délais de réclamation et proclamation de résultats.
Article 36 : Non au projet constitutionnel, sauf les alinéas 3 et 4 devant servir à éviter les éventuelles transitions inefficaces et les tripatouillages liés à la volonté de se succéder par le biais des élections.
Article 37 : Oui à l’amendement № 7 de l’AN : « Après la cérémonie […] qu’il transmets à la Cour des Comptes. »
Article 38 : Oui au projet constitutionnel : « Le Président […] nomme le 1er Ministre […] membres du gouvernement»
Article 40 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 41 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 42 : Non au projet constitutionnel, sauf l’alinéa 2 relatif au délai
Article 43 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25) ; il faudra préserver le HCC et le rendre plus efficient !
Article 50 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 51 : Oui au projet, modifiant l’article par un 1er alinéa
Article 53 : Non au projet constitutionnel : voir article 29
Article 57 : Oui au 2ème alinéa du projet constitutionnel ; oui à l’amendement de l’AN des alinéas 1er et 3.
Article 58 : Non au projet constitutionnel : non au cumul des mandats de l’exécutif (nominatif) et parlementaire (électif)
En outre, il faudra permettre aux autres cadres et talents du pays de s’exprimer par l’exercice et la pratique des pouvoirs.
Article 59 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 60 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 61 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 62 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 63 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 64 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 65 : Oui à l’amendement de l’AN et sa motivation : « Nécessité d’augmenter la durée des sessions parlementaires […] extraordinaires.»
Article 66 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 67 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 68 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 69 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 75 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 76 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 77 : Oui à l’amendement de l’AN sous réserve de maintien d’une seule chambre (Assemblée)
Article 78 : Non au projet constitutionnel : Non catégorique motivé pour les cas de cohabitation, quand le changement de gouvernement devra se ressentir sur le choix de la politique et son exécution.
Article 79 : Non au projet constitutionnel : répétition inutile
Article 86 : Non au projet constitutionnel : proposition confuse, de même que l’amendement de l’AN.
Article 88 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 90 : Oui au projet constitutionnel : revoir les membres de la dernière phrase de l’alinéa 2 : « … si elle estime qu’elle ou il viole […] par la Constitution. »
Article 91 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25) ; non à l’excès de pouvoir du Président (voir article 29)
Article 92 : Non au projet constitutionnel : non à la mise sous tutelle présidentielle (de la République) du président de la Cour constitutionnelle ; non à l’excès de pouvoir du Président de la république.
Article 93 : Oui au projet constitutionnel, pour la précision de l’alinéa 1er : « […] activité privée exercée à titre professionnel.
Non au projet constitutionnel : non au Sénat (alinéa 2)
Article 95 : Oui au projet constitutionnel : l’insertion des articles 95.1 à 95.3 à condition qu’ils soient véritablement appliqués.
Article 96 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 97 : Oui à l’amendement de l’AN : « […] collectivités décentralisées. »
Article 98 : Oui au projet constitutionnel : l’insertion de l’alinéa 2.
Article 100 : Non au projet constitutionnel : cela semble être une vague possibilité dont la mise en œuvre n’est pas garantie ; donc non, pour éviter les encombrements inutiles.
Article 101 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 102 : Non au projet constitutionnel : non au Sénat (voir article 25)
Article 103 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 105 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 106 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 107 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 108 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 109 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 110 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 111 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 112 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 113 : Non au projet constitutionnel : garder cet article en l’état et veiller plutôt à créer et renforcer les conditions d’efficacité réelle sur le terrain.
Article 118 : Non au projet constitutionnel : la révision de la Constitution par voie de référendum ne doit pas être bannie de la pratique de notre démocratie. L’initiative de la révision appartient concurremment au Président de la République et aux députés, mais la décision de révision doit rester au Peuple.
Le champ d’intervention du référendum à ce sujet ne peut donc se rétrécir au point de ne devenir qu’une alternative palliative du non-accord entre le Président de la République et l’Assemblée nationale généralement acquise d’avance.
Non au Sénat !
Alors, nous appelons à voter Non !
A p p e l
« Le peuple Souverain du Mali, fort de ses traditions de lutte héroïque, engagé à rester fidèle aux idéaux des victimes de la répression et des martyrs tombés sur le champ d'honneur pour l'avènement d'un État de droit et de démocratie pluraliste affirme sa volonté de préserver et de renforcer les acquis démocratiques de la Révolution du 26 Mars 1991 ; … » (Préambule de la Constitution du 25 février 1992 encore en vigueur au Mali)
La Loi suprême du Mali dispose, en ses
§ - article 22 : « La défense de la patrie est un devoir pour tout citoyen »
§ - article 26 : « La souveraineté nationale appartient au peuple tout entier qui l'exerce par ses représentants ou par voie de référendum. Aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice »
§ Instruits de l’état désastreux du fichier électoral national à quelques mois des élections présidentielles d’avril / mai 2012 ;
§ Pressentant le danger que pourrait constituer pour le Mali un référendum constitutionnel mal préparé et aux objectifs inavoués ;
§ Prévenus des menaces qu’un tel projet fait planer sur la sérénité de nos populations, à l’instar de pays frères ou voisins durablement éprouvés par la même pratique ;
§ Conscients que, pour des raisons politiques, financières, matérielles, techniques et calendaires, il n’existe au Mali aucun blocage des institutions, ni aucune autre nécessité impérieuse commandant d’effectuer une consultation populaire autre que les élections générales qui se profilent ;
§ Convaincus que l’État du Mali devant survivre aux présidents, le projet de référendum pourra être mené à terme, s’il en était besoin, par le successeur du sortant à partir du mois de mai 2012 ;
Nous, Africains de la diaspora, Maliennes et Maliens de l’extérieur, en particulier de la France, patriotes, membres du Front du Non à la nouvelle Constitution (FNC) en appelons au sursaut national face aux apprentis sorciers en Afrique.
Nous appelons à
ü sensibiliser, préparer l’opinion du peuple travailleur du Mali, de l’intérieur comme de l’extérieur, pourempêcher le maintien du référendum ;
ü en cas de tenue du référendum constitutionnel arbitraire, s’inscrire massivement sur les listes électorales et voter "Non"le projet de Constitution adopté par l’Assemblée nationale du Mali le 2 août 2011 ;
ü opposer un Non magistral au référendum inopportun et mal préparé, liberticide, fratricide et antidémocratique dans le Mali de haute lutte militante, d’hospitalité, de brassage, de paix et d’ouverture séculaires !
Le Mali ou rien : Nous avons choisi !
Paris, le 26 août 2011
La Coordination
F N C –France

ATT : Une chance pour la rébellion ?




ATT : Une chance pour la rébellion ?
 
Pour gagner une guerre, il faut pouvoir savamment combiner plusieurs facteurs parmi lesquels : Des équipements militaires adéquats, une diplomatie forte et une habileté dans la négociation.
 Sans être un professionnel en la matière, tout laisse croire que les forces de sécurité du Mali ne sont suffisamment outillées pour mettre en déroute la rébellion. Nous osons croire pour notre part que ce n’est pas les hommes qui manquent mais plutôt un équipement adéquat. Même si aux yeux du malien moyen, cela peut être inexplicable. Des raisons budgétaires pour financer le conflit seraient plus plausibles.
Pour parler du volet de la communication je voudrai mettre l’accent surtout sur les relations diplomatiques et d’amitiés basées sur les intérêts mutuels entre les pays pouvant apporter des soutiens politiques et souvent matériels qui peuvent de quelque que manière que ça soit  avoir un impact positif en faveur d’un côté ou pour  l’autre en cas de conflits armés. Dans le cas présent, le Mali a détruit toutes les relations qui pourraient éventuellement lui être utiles dans cette épreuve. Par exemple l’Algérie. Je crois dur comme fer que le pouvoir algérien ne prétend récolter aucun intérêt avec un Mali morcelé. L’Algérie n’y gagnera rien. Même les intérêts géostratégiques ne peuvent pas justifiées un tel vœu de la part du pouvoir algérien. Les relations historiques entre les  pays ne permettent pas d’abonner dans ce sens. Ce n’est  un secret pour personne que les rapports entre les Présidents des deux pays sont exécrables. Pourquoi les deux Présidents entretiennent-ils des relations conflictuelles, lorsqu’ils sont condamnés à travailler ensemble pour venir à bout du terrorisme qui sévit dans leur espace territorial commun ? Sans offense, les atermoiements du Président malien a l’égard de la nébuleuse Al-Qaïda y sont pour quelque chose.  Autre soutien sur lequel le pouvoir malien ne peut pas compter aujourd’hui c’est bien la France, trop frustrée par le chantage du groupe terroriste basé  au Mali. Là aussi le Président malien ou tout au moins certains de ses proches collaborateurs sont accusés d’être en connexion avec Al-Qaida pour tirer le maximum de profits personnels. Quant au voisin mauritanien, c’est le même genre de relations ambigües qu’ATT entretient avec son homologue de Nouakchott et toujours à cause de cette situation d’insécurité qu’entretient Al-Qaïda dans la région. Même si le Mali n’est pas en conflit « ouvert » avec le Niger, les deux pays ne partagent pas la même vision quant à la rébellion touareg. Niamey peut se targuer d’avoir mis sa rébellion sous sa coupe. Toujours sur le plan communicationnel, il y a un autre volet que les pouvoirs publics maliens n’exploitent pas suffisamment. Il n’est un secret pour personne que les animateurs et certains combattants de la rébellion d’aujourd’hui se réclament du pouvoir déchu de Mouammar Kadhafi considéré comme un dictateur sanguinaire par la communauté internationale. Des prises de position que le pouvoir politique malien pourrait utilisé pour dresser la communauté internationale contre la rébellion. Mais il en est rien.
Sur le théâtre des opérations, la situation n’est point enviable. Le Président malien manque d’agressivité. L’histoire nous enseigne qu’un conflit armé commence toujours par une démonstration de force et se termine autour d’une table de négociation. Dans le cas du Mali, le constat est accablant. Que de temps perdu à vouloir caresser une vipère qui n’attend que de trouver une occasion pour mordre.
Aussi longtemps que je me souvienne, je ne connais pas de chef de guerre aussi inoffensif, passif, intacte. A tel point qu’il n’est pas exagère de croire que ATT peut être une chance pour la rébellion pour atteindre ses objectifs. Cependant, je suis convaincu qu’il en est malade. Qu’il en souffre dans sa chair et dans son sang et qu’il veut même la combattre. Malheureusement les choix opérés par le Président à tous les niveaux n’ont pas été judicieux. Que de louvoiements, d’incertitudes, d’imperfections, de tâtonnements. Cette maladresse et cette impromptitude dans les choix tactiques autant sur le terrain des opérations militaires que sur ses attitudes personnelles risquent de plonger le Mali, un pays jadis épris de paix sociale, dans une situation d’insécurité et de conflits généralisés à durée indéterminée et aux conséquences imprévisibles.

Hamadoun Yattara
USA

dimanche 29 janvier 2012

INVESTITURE DE BOUGA: DISCOURS -TEMOIGNAGE De Dr. Bagayoko Mamadou Président du Directoire Exécutif National du Mouvement Patriotique pour le Mali (PDEN /MPM)


CONGRES D’INVESTITURE DE LA CONVERGENCE AFRICAINE POUR LE RENOUVEAU (CARE)

DISCOURS -TEMOIGNAGE
De Dr. Bagayoko Mamadou
Président du Directoire Exécutif National du Mouvement Patriotique pour le Mali (PDEN /MPM)

Excellence Monsieur le Président de CARE ; Mesdames et Messieurs les membres du Bureau Exécutif et de toute autre structure dirigeante de CARE ; Excellences mesdames et messieurs les représentants des partis, associations et autres Organisations présentes ; Distingues invites et participants et participantes au 1er Congres National dInvestiture de CARE ;
Mesdames et Messieurs ;

Permettez-moi de remercier CARE et son Président Cheick Boucadary Traore pour cette opportunité de prendre la parole en une occasion si solennelle et au-devant dune audience si auguste.

Permettez-moi de vous remercier au nom du MPM et de vous transmettre en même temps les salutations amico-fraternelles de notre Mouvement a tous les membres et sympathisants de CARE ici présents et a travers le monde.
Cela dit je vous prie de bien vouloir maccorder votre indulgence et votre accompagnement quand je vais formuler la FATIHA pour le repos paisible de notre chère maman arrachée a notre affection il ya a peine 2 mois.
Je ne vous demanderai point la minute de silence car cela ne correspond pas a mes valeurs culturelles et spirituelles. Cest la FATIHA que je vous invite à réciter avec moi maintenant.

LECTURE FATIHA

Comme vous le savez mesdames et messieurs la maman est une valeur supérieure et spéciale dans notre civilisation afro-islamique et je voudrais ici témoigner que la maman pour Boucadary était et restera toujours une valeur sacrée.

Monsieur le Président de CARE, distingues invites, mesdames et messieurs le MPM vous dit ici quil n'est jamais ni trop tôt in trop tard de réagir face à son destin pour, avec l'aide d'Allah, pouvoir en réorienter les grandes lignes.
Nous disons et répétons quil n'est jamais trop tard si l'on en croit nos multiples et énormes potentiels individuels et collectifs.

Cependant et malheureusement, nous sommes obligés de reconnaitre que beaucoup d'entre nous sont entrain de survivre en subissant les événements alors que chacun de nous, avec un tout petit peu d'efforts, a la possibilité de vivre activement en agissant et réagissant aux circonstances et contingences de notre environnement sociopolitique, culturel et économique pour le changer de manière constructive et dans le sens des intérêts supérieurs de notre patrie.

Cest pourquoi, pour le MPM, lémergence de CARE sur la scène politique est vraiment une grande chance à la fois pour le Mali daujourdhui et pour le Mali de demain.

Pour aujourdhui cest une opportunité de participation de jeunes cadres respectueux de notre culture.

Pour demain cest lassurance de la relève qualitative du leadership politique si indispensable à tout pays.

Le MPM n'est pas un parti, c'est un Groupe Technique de Pression Culturelle, Sociale et Politique. Cest un Mouvement dynamique et proactif qui ambitionne dinfluencer positivement et de manière progressiste le cours de notre histoire commune et individuelle.

En sciences politiques ce genre de regroupement va plus loin que les partis dans la transformation des sociétés.
Le MPM est en fait léquivalent de ce que nous appelons dans le monde anglophone « POLITICAL THINK TANKS » ou simplement « POLITIKI HAKILI DJAKABO DIE KULU ». Il en existe des centaines voire des milliers en dehors du monde francophone notamment aux Etats Unis, en Angleterre et en Allemagne.

A la place de ces THINK TANKS nous avons au Mali et dans la quasi totalité des anciennes colonies francophones des multitudes de Partis Politiques sur la base de la théorie fallacieuse selon laquelle
MULTIPARTISME INTEGRAL = DEMOCRATIE
ou simplement quil nya
DEMOCRATIE QUE DANS UN CADRE MULTIPARTISTE INTEGRAL.

Le MPM maintien que tout cela n’est point vrai car même dans un contexte de multipartisme il fort possible de subir la dictature monopolistique d’un parti dominant.

Depuis 1991 nous avons, sur la scène politico-administrative malienne , été témoins impuissants de deux phénomènes effectivement contreproductifs à savoir :

I-La politisation de lEcole Malienne ayant eu pour conséquence :
a) Diminution de la qualité des enseignements et des apprentissages ;
b) Disparition de l’ordre et la discipline dans les structures éducatives ; et
c) l’aggravation de l’inefficacité interne et externe du Système Educatif Malien
II -Lexclusion du débat politique de ceux qui détiennent les vérités scientifiques
et cest cela qui nous a conduit à lapologie et au règne de la médiocrité où :
lArgument de la Force est devenu la règle du jeu au détriment de la Force de lArgument.

Nous disons donc quil est grand temps de :
-Eliminer toutes les considérations discriminatoires ;
-Commencer un nouveau départ à la mémoire de tous nos martyrs ;
-Donner la parole à tous les maliens et maliennes sans restriction ;
La devise du MPM, héritée de lAssociation Malienne GM2025, « DONNER PLUS QUE RECEVOIR POUR UN MALI MEILLEUR » est le fondement philosophique et moral de toutes nos actions et la meilleure arme interne a tout individu désireux déchapper aux pratiques corruptives qui dominent notre société malienne de nos jours. 
Les Principes de Base du MPM a savoir : YEREDON dans le sens de connaitre sa culture et se reconnaitre soi-même à travers elle ; LADRIYA  en termes de dintégrité , de probité et de la maitrise effective de nos valeurs morales ; et KELENYA  en termes de lacceptation de lautre et de la préservation de lUnité Nationale comme étant la base fondamentale de notre Développement National. Les principes de base du MPM dis-je sont des points de similitudes sinon de convergence avec CARE.
Il en est de même pour notre objectif ultime qui est de contribuer au renforcement des capacités politiques des partis politiques et des communautés au sein des Collectivités Territoriales d'un point de vue purement scientifique.
Le MPM, en tant que prestataire de services dispose de Modules de formation et de renforcement des capacités en :
-Socialisation Politique des militants et des communautés ;
- Introduction aux Stratégies de la Pénétration et de l’Intégration Politiques ;
-Micro planification sur la base des thèmes clés des OMD ; et
- Elaboration de Projets Notes pour la recherche du financement international.
Nous serons donc à la disposition de CARE et de tous les Partis Politiques, Associations, Organisations de la Société Civile Malienne et les Communautés au sein des Collectivités Territoriales pour assurer le renforcement des capacités de leurs membres dans les domaines ci-dessus mentionnes.
En plus de cela, le MPM vous propose Cinq Critères de Choix(CCC) de vos leaders et Dix Questions Fondamentales(DQF) sur les grandes préoccupations de la Nation Malienne.
Le MPM estime que l’éligibilité à la Magistrature Suprême ou à tout autre poste de responsabilité publique ou privée, devrait être subordonnée aux CCC de compétences ci-après :
1)La Compétence Technique dans le sens de la capacité de lindividu de contribuer quantitativement et qualitativement aux efforts de développement national du Mali dans un ou plusieurs domaines de spécialisation spécifiques.
2) La Compétence Morale dans le sens de lhonnêteté et de lintégrité vis-à-vis de son prochain et du bien public et privé.
C’est à ce niveau que nous fondons notre principe fondamental du « LADRIYA »
3) La Compétence Sociale dans le sens de la capacité de lindividu à sintégrer harmonieusement dans une dynamique de groupe constructive et davoir des interactions sociales positives et constructives avec autrui. Cest à ce niveau que le principe fondamental du « YEREDON »
4) La Compétence Culturelle dans le sens de la capacité de lindividu de bien comprendre, analyser et interpréter les valeurs, mœurs, us et coutumes  du Mali et les diverses formes de transmissions éducatives y afférentes.
5) La Compétence Spirituelle dans le sens de la capacité de lindividu de valoriser et de respecter les différentes croyances religieuses pratiquées au Mali. Cette compétence suprême est dautant plus importante que les croyances spirituelles sont la base primaire de lautocensure quand matériellement il nexiste plus aucun obstacle visible et tangible à labus de pouvoir et dautorité.
DIX QUESTIONS FONDAMENTALES (DQF) DU MPM POUR TOUT CANDIDAT A TOUT POSTE POLITIQUE OU ADMINISTRATIF
La qualité des réponses aux DQF nous permettra de déterminer de la capacité de diriger de tout candidat pour tout poste politique ou administratif. Ces DQF sont :

  1. Comment améliorer la pratique démocratique au Mali ?
  2. Comment renforcer la contribution du secteur privé à l’économie malienne?
  3. Quelles politiques de développement rural pour accélérer la création de richesse au Mali?
  4. Quelles est votre recette la Bonne Gouvernance et l’éradication de la corruption au Mali?
  5. Quelles différences faite-vous entre une diplomatie de développement et une diplomatie politique ? Que choisiriez-vous pour le Mali ?
  6. Comment rattraper notre retard dans les domaines de l’Education, l’Emploi et la Formation Professionnelle ?
  7. Comment assurer l’intégration effective du Genre dans les Politiques et Programmes  de Développement du Mali?
  8. Quelles stratégies d’Urbanisation et d’Aménagement du Territoire avez-vous pour le Mali ?
  9. Comment accélérer la promotion de la Santé Pour Tous au Mali?
  10. Comment assurer et renforcer la Sécurité Intérieure dans notre pays ?

Sur ce, Excellence Monsieur le Président de CARE, Mesdames et Messieurs, au nom du MPM nous vous souhaitons plein succès pour la suite des travaux.
Je vous remercie.