jeudi 30 avril 2009

Politique - présidentielles de 2012 - Soumana Sako : président du Mali peut être mais Nyamina d'abord !

Chroniques
Politique - présidentielles de 2012 - Soumana Sako : président du Mali peut être mais Nyamina d'abord !
Le Nouvelliste, 30/04/2009 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer

A moins de trois années des présidentielles, le climat politique s'échauffe petit à petit. Qui sera à Koulouba en 2012 ? Personne n'en sait précisément. Cependant, une seule précision : des pions sont entrain d'être placés çà et là pour le fauteuil qu'occupe actuellement le président Amadou Toumani. Soumana Sako n'en a pas du tout perdu son temps. En matière de pions, l'enfant de Nyamina en a placé déjà. Mais à Nyamina son bercail, ce n'est pas la grande joie, encore moins l'assurance qui accueille cette affaire. Zou n'y est pas vu d'un bon œil.

C'est sûr maintenant. Soumana Sako veut occuper le palais de Koulouba à partir de 2012. C'est la conclusion à tirer de la grande rencontre d'échanges et d'informations que les sympathisants de M. Sako, regroupés sous le toit de CNASS, ont organisé le samedi 11 avril 2009 au centre Djoliba, en présence de l'intéressé lui- même.

" C'est un premier pas qui va nous conduire à des choses plus belles et plus grandes pour le Mali ". Cette phrase de Zou lors de la cérémonie du centre Djoliba, suffit largement pour lever toute équivoque sur les intentions de l'homme. Un slogan, pardon le principal message de campagne de Zou est même déjà ficelé. Il s'agit de : " le Mali pour tous et des chances égales pour chacun ".

Dans la foulée, les sorties à l'intérieur du pays ne sont plus comptées. Zou ne peut plus rester sur place, car le temps presse et il lui faut séduire au maximum.

Dans tout cela, l'impression est que Soumana Sako est entrain de faire un combat, son combat à lui, qui n'est que d'être président du Mali ; même si de l'autre côté du fleuve (Nyamina) le vrai combat, le combat pour la survie, le combat pour l'existence de son propre village est loin d'être une priorité, pour ne pas dire un souci de Zou le nyaminaka.

Avez-vous été une fois à Nyamina ? En tous cas, les plus avertis en savent quelque chose, car c'est un triste souvenir qu'ils garderont longtemps de cette localité hautement historique de notre pays.

Si l'idée vous vient une fois de visiter Nyamina, un seul conseil : ne partez jamais en saison pluvieuse, au risque de vivre le cauchemar de votre existence. Parce que rallier cette localité de moins de 180 Km de Bamako en saison pluvieuse, est un véritable parcours de combattant, particulièrement les moins de 80 kilomètres de pistes qui relient Sirakorola à Nyamina. Sur ce bout de tronçon, il faut calculer 4 à 5 heures de temps. La raison, état désastreux de la route qui n'a rien à envier aux itinéraires d'un contrebandier. Voilà pourquoi tout le monde se pose la même question : est ce vrai que Soumana Sako, ancien ministre des finances du Mali, ancien premier ministre du Mali et ancien secrétaire exécutif de l'ACBF est de cette localité ? Pourtant oui, Zou est bien de Nyamina.

Curieusement, à quelques kilomètres de là, on est à Banamba et on s'y rend sur une route bien faite, bitume à l'appui. L'écart entre les deux voisins (Nyamina - Banamba) est si grand qu'on ne peut s'empêcher de penser à une ségrégation. Il n'en est rien, Banamba, à travers ses cadres et autres ressortissants, a forcé son développement et ça semble bien aller pour eux.

Pourtant Nyamina ne manque pas de cadres, en plus des autres il y a même Zou, un monsieur qui, seul, pèse plus lourd que tout ce que nous pouvons imaginer. Mais Nyamina semble ne rien bénéficier de cette puissance locale.

Plutôt que de s'arrêter sur les routes, entrons dans Nyamina. Là, c'est le comble, la désolation totale. Nyamina belle cité, Nyamina carrefour religieux et commercial, ne relève plus que d'un passé lointain. Aujourd'hui Nyamina est réduit à un enchevêtrement de maisons, beaucoup en abandon, laissées à la merci d'un fleuve qui le bouffe petit à petit. Après chaque saison pluvieuse, Nyamina perd une partie de sa superficie, parce que le fleuve bouffe ses berges, entre dans le village et emporte avec lui des maisons. Même le marché du village n'est pas épargné, sans compter les arbres légendaires qui sont petit à petit déracinés par les flots. S'agissant d'un entre de santé digne de ce nom, Nyamina en rêve encore. La forêt, fierté d'hier est aujourd'hui l'ombre de lui - même. Bref, l'environnement n'est plus un souci; l'assainissement, n’en parlons pas. D'ailleurs, au rythme où évoluent les choses à Nyamina, des experts n'hésitent pas à donner seulement une trentaine d'années pour que Nyamina disparaisse sous l'eau ; à moins que des efforts soient engagés.

A ce sujet, Soumana Sako en sait plus que nous tous. Mais qu'a-t-il fait pour contrer le mal qui consume à petit feu son village ?

A Nyamina, les réponses ne militent point en sa faveur, même le festival international qui porte le nom de la localité, n'est pas très content de Zou. Tout simplement parce que le développement que ce festival cherche à imposer à Nyamina n'est pas conséquemmChroniques
Politique - présidentielles de 2012 - Soumana Sako : président du Mali peut être mais Nyamina d'abord !
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A moins de trois années des présidentielles, le climat politique s'échauffe petit à petit. Qui sera à Koulouba en 2012 ? Personne n'en sait précisément. Cependant, une seule précision : des pions sont entrain d'être placés çà et là pour le fauteuil qu'occupe actuellement le président Amadou Toumani. Soumana Sako n'en a pas du tout perdu son temps. En matière de pions, l'enfant de Nyamina en a placé déjà. Mais à Nyamina son bercail, ce n'est pas la grande joie, encore moins l'assurance qui accueille cette affaire. Zou n'y est pas vu d'un bon œil.

C'est sûr maintenant. Soumana Sako veut occuper le palais de Koulouba à partir de 2012. C'est la conclusion à tirer de la grande rencontre d'échanges et d'informations que les sympathisants de M. Sako, regroupés sous le toit de CNASS, ont organisé le samedi 11 avril 2009 au centre Djoliba, en présence de l'intéressé lui- même.

" C'est un premier pas qui va nous conduire à des choses plus belles et plus grandes pour le Mali ". Cette phrase de Zou lors de la cérémonie du centre Djoliba, suffit largement pour lever toute équivoque sur les intentions de l'homme. Un slogan, pardon le principal message de campagne de Zou est même déjà ficelé. Il s'agit de : " le Mali pour tous et des chances égales pour chacun ".

Dans la foulée, les sorties à l'intérieur du pays ne sont plus comptées. Zou ne peut plus rester sur place, car le temps presse et il lui faut séduire au maximum.

Dans tout cela, l'impression est que Soumana Sako est entrain de faire un combat, son combat à lui, qui n'est que d'être président du Mali ; même si de l'autre côté du fleuve (Nyamina) le vrai combat, le combat pour la survie, le combat pour l'existence de son propre village est loin d'être une priorité, pour ne pas dire un souci de Zou le nyaminaka.

Avez-vous été une fois à Nyamina ? En tous cas, les plus avertis en savent quelque chose, car c'est un triste souvenir qu'ils garderont longtemps de cette localité hautement historique de notre pays.

Si l'idée vous vient une fois de visiter Nyamina, un seul conseil : ne partez jamais en saison pluvieuse, au risque de vivre le cauchemar de votre existence. Parce que rallier cette localité de moins de 180 Km de Bamako en saison pluvieuse, est un véritable parcours de combattant, particulièrement les moins de 80 kilomètres de pistes qui relient Sirakorola à Nyamina. Sur ce bout de tronçon, il faut calculer 4 à 5 heures de temps. La raison, état désastreux de la route qui n'a rien à envier aux itinéraires d'un contrebandier. Voilà pourquoi tout le monde se pose la même question : est ce vrai que Soumana Sako, ancien ministre des finances du Mali, ancien premier ministre du Mali et ancien secrétaire exécutif de l'ACBF est de cette localité ? Pourtant oui, Zou est bien de Nyamina.

Curieusement, à quelques kilomètres de là, on est à Banamba et on s'y rend sur une route bien faite, bitume à l'appui. L'écart entre les deux voisins (Nyamina - Banamba) est si grand qu'on ne peut s'empêcher de penser à une ségrégation. Il n'en est rien, Banamba, à travers ses cadres et autres ressortissants, a forcé son développement et ça semble bien aller pour eux.

Pourtant Nyamina ne manque pas de cadres, en plus des autres il y a même Zou, un monsieur qui, seul, pèse plus lourd que tout ce que nous pouvons imaginer. Mais Nyamina semble ne rien bénéficier de cette puissance locale.

Plutôt que de s'arrêter sur les routes, entrons dans Nyamina. Là, c'est le comble, la désolation totale. Nyamina belle cité, Nyamina carrefour religieux et commercial, ne relève plus que d'un passé lointain. Aujourd'hui Nyamina est réduit à un enchevêtrement de maisons, beaucoup en abandon, laissées à la merci d'un fleuve qui le bouffe petit à petit. Après chaque saison pluvieuse, Nyamina perd une partie de sa superficie, parce que le fleuve bouffe ses berges, entre dans le village et emporte avec lui des maisons. Même le marché du village n'est pas épargné, sans compter les arbres légendaires qui sont petit à petit déracinés par les flots. S'agissant d'un entre de santé digne de ce nom, Nyamina en rêve encore. La forêt, fierté d'hier est aujourd'hui l'ombre de lui - même. Bref, l'environnement n'est plus un souci; l'assainissement, n’en parlons pas. D'ailleurs, au rythme où évoluent les choses à Nyamina, des experts n'hésitent pas à donner seulement une trentaine d'années pour que Nyamina disparaisse sous l'eau ; à moins que des efforts soient engagés.

A ce sujet, Soumana Sako en sait plus que nous tous. Mais qu'a-t-il fait pour contrer le mal qui consume à petit feu son village ?

A Nyamina, les réponses ne militent point en sa faveur, même le festival international qui porte le nom de la localité, n'est pas très content de Zou. Tout simplement parce que le développement que ce festival cherche à imposer à Nyamina n'est pas conséquemment appuyé par Soumana Sako, quoique son frère direct soit le maire de la localité.

Pourtant, ce n'est point la carrure, ni les opportunités, encore moins les relations qui manquent à Zou pour drainer à Nyamina tout ce dont il a besoin pour se mettre à l'abri d'une déchéance déjà programmée.

A Zou, nous disons ceci : " c'est bien d'être président, mais c'est encore mieux de donner l'exemple de son engagement à soutenir et à défendre les siens”. C’est cela qui semble être la seule chose qui échappe à M. Sako. Sinon, point de doute sur ses valeurs d'homme d'Etat.
A bon entendeur, salut !

Seybou KEITA


Le Nouvelliste, est seul responsable du contenu de cet article
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À lire également
Parole de paysan : Ce que nous attendons d'Aghatam Ag Alassane et d'Abou Sow

Vos commentaires
Posté par lemalienplus, le 30 Apr 2009 11:29:24 GMT
M. Keita tu es libre d'écrire ce que tu veux la liberté de la presse
oblige mais de grâce soit objectif même dans ton écrit on ressent de la
vendetta. On voit bien que tu ne maîtrise pas le mali profond au lieu de
parler de l'état du tronçon non bitumé de Nyamina pendant l'hivernage
tout près de toi et même autour de toi dans ton quartier dans la
capitale pendant l'hivernage s'est le cauchemar mais pour au tant s'est
pas les cadres qui manquent? Donc Keita tchè œuvrons tous dans le sens
du développement de notre très et précieux cher Maliba

Répondre à < lemalienplus >
Posté par Alascolove, le 30 Apr 2009 11:04:21 GMT
Comme dit son slogan "Le mali pour tous et la chance égale pour chacun"
C'est ça qui manque aujourd'hui au Mali; cela ne sera que des propos
d'opportuniste

Répondre à < Alascolove >
Posté par msidibe, le 30 Apr 2009 10:31:26 GMT
Wou est un hommde valeur et de grande culture il a fait ses preuves
partout ou il passe stp laisse zou tranquille sinon

Répondre à < msidibe >
Posté par pragmatique, le 30 Apr 2009 09:49:33 GMT
Mr le journaliste si tu n'a rien à dire tais toi. On cherche des hommes
pour diriger un pays et non un village.ZOO a fait ses preuves donc ne
nous parle de son village mais de son parcourt pendant le temps où il
avait la destiné du pays ou seulement le moment où ses decisions etaient
prises en comptes

Répondre à < pragmatique >
Posté par legrandpatriote, le 30 Apr 2009 09:22:08 GMT
Lui là n'est pas un journaliste encore mieux un pigiste , c'est un griot
qui fait là les louanges du diable. Il sait même pas de quoi il parle.
Et toi qu'as tu fais pour ta brousse de village depuis que tu es à
Bamako.C'est facile de critiquer les autres, tu trouves pas? Tu parles
de Zou en tant ministre des fnances,PM de la Transition....Donc tu
voulait qu'il amène tout ses avoirs à Nyamina.Les elus de
Nyamina:deputés,maires,conseillers et autres cadres qu'est ce qu'ils ont
fait?Tu voulais que Zou vole nos sous pour soi disant aller construire
Nyamina? Mon cher journalier,retourne à l'ecole du journalisme et cesse
de jouer au griot moderne!!Je demande à ton directeur de pub de voir
s'il peut bien te caser dans un coin comme coursier,cela te va mieux que
d'être journaliste.A bon entendeur Salut. VIVE ZOU 2012Chroniques
Politique - présidentielles de 2012 - Soumana Sako : président du Mali peut être mais Nyamina d'abord !
Le Nouvelliste, 30/04/2009 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer

A moins de trois années des présidentielles, le climat politique s'échauffe petit à petit. Qui sera à Koulouba en 2012 ? Personne n'en sait précisément. Cependant, une seule précision : des pions sont entrain d'être placés çà et là pour le fauteuil qu'occupe actuellement le président Amadou Toumani. Soumana Sako n'en a pas du tout perdu son temps. En matière de pions, l'enfant de Nyamina en a placé déjà. Mais à Nyamina son bercail, ce n'est pas la grande joie, encore moins l'assurance qui accueille cette affaire. Zou n'y est pas vu d'un bon œil.

C'est sûr maintenant. Soumana Sako veut occuper le palais de Koulouba à partir de 2012. C'est la conclusion à tirer de la grande rencontre d'échanges et d'informations que les sympathisants de M. Sako, regroupés sous le toit de CNASS, ont organisé le samedi 11 avril 2009 au centre Djoliba, en présence de l'intéressé lui- même.

" C'est un premier pas qui va nous conduire à des choses plus belles et plus grandes pour le Mali ". Cette phrase de Zou lors de la cérémonie du centre Djoliba, suffit largement pour lever toute équivoque sur les intentions de l'homme. Un slogan, pardon le principal message de campagne de Zou est même déjà ficelé. Il s'agit de : " le Mali pour tous et des chances égales pour chacun ".

Dans la foulée, les sorties à l'intérieur du pays ne sont plus comptées. Zou ne peut plus rester sur place, car le temps presse et il lui faut séduire au maximum.

Dans tout cela, l'impression est que Soumana Sako est entrain de faire un combat, son combat à lui, qui n'est que d'être président du Mali ; même si de l'autre côté du fleuve (Nyamina) le vrai combat, le combat pour la survie, le combat pour l'existence de son propre village est loin d'être une priorité, pour ne pas dire un souci de Zou le nyaminaka.

Avez-vous été une fois à Nyamina ? En tous cas, les plus avertis en savent quelque chose, car c'est un triste souvenir qu'ils garderont longtemps de cette localité hautement historique de notre pays.

Si l'idée vous vient une fois de visiter Nyamina, un seul conseil : ne partez jamais en saison pluvieuse, au risque de vivre le cauchemar de votre existence. Parce que rallier cette localité de moins de 180 Km de Bamako en saison pluvieuse, est un véritable parcours de combattant, particulièrement les moins de 80 kilomètres de pistes qui relient Sirakorola à Nyamina. Sur ce bout de tronçon, il faut calculer 4 à 5 heures de temps. La raison, état désastreux de la route qui n'a rien à envier aux itinéraires d'un contrebandier. Voilà pourquoi tout le monde se pose la même question : est ce vrai que Soumana Sako, ancien ministre des finances du Mali, ancien premier ministre du Mali et ancien secrétaire exécutif de l'ACBF est de cette localité ? Pourtant oui, Zou est bien de Nyamina.

Curieusement, à quelques kilomètres de là, on est à Banamba et on s'y rend sur une route bien faite, bitume à l'appui. L'écart entre les deux voisins (Nyamina - Banamba) est si grand qu'on ne peut s'empêcher de penser à une ségrégation. Il n'en est rien, Banamba, à travers ses cadres et autres ressortissants, a forcé son développement et ça semble bien aller pour eux.

Pourtant Nyamina ne manque pas de cadres, en plus des autres il y a même Zou, un monsieur qui, seul, pèse plus lourd que tout ce que nous pouvons imaginer. Mais Nyamina semble ne rien bénéficier de cette puissance locale.

Plutôt que de s'arrêter sur les routes, entrons dans Nyamina. Là, c'est le comble, la désolation totale. Nyamina belle cité, Nyamina carrefour religieux et commercial, ne relève plus que d'un passé lointain. Aujourd'hui Nyamina est réduit à un enchevêtrement de maisons, beaucoup en abandon, laissées à la merci d'un fleuve qui le bouffe petit à petit. Après chaque saison pluvieuse, Nyamina perd une partie de sa superficie, parce que le fleuve bouffe ses berges, entre dans le village et emporte avec lui des maisons. Même le marché du village n'est pas épargné, sans compter les arbres légendaires qui sont petit à petit déracinés par les flots. S'agissant d'un entre de santé digne de ce nom, Nyamina en rêve encore. La forêt, fierté d'hier est aujourd'hui l'ombre de lui - même. Bref, l'environnement n'est plus un souci; l'assainissement, n’en parlons pas. D'ailleurs, au rythme où évoluent les choses à Nyamina, des experts n'hésitent pas à donner seulement une trentaine d'années pour que Nyamina disparaisse sous l'eau ; à moins que des efforts soient engagés.

A ce sujet, Soumana Sako en sait plus que nous tous. Mais qu'a-t-il fait pour contrer le mal qui consume à petit feu son village ?

A Nyamina, les réponses ne militent point en sa faveur, même le festival international qui porte le nom de la localité, n'est pas très content de Zou. Tout simplement parce que le développement que ce festival cherche à imposer à Nyamina n'est pas conséquemment appuyé par Soumana Sako, quoique son frère direct soit le maire de la localité.

Pourtant, ce n'est point la carrure, ni les opportunités, encore moins les relations qui manquent à Zou pour drainer à Nyamina tout ce dont il a besoin pour se mettre à l'abri d'une déchéance déjà programmée.

A Zou, nous disons ceci : " c'est bien d'être président, mais c'est encore mieux de donner l'exemple de son engagement à soutenir et à défendre les siens”. C’est cela qui semble être la seule chose qui échappe à M. Sako. Sinon, point de doute sur ses valeurs d'homme d'Etat.
A bon entendeur, salut !

Seybou KEITA


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À lire également
Parole de paysan : Ce que nous attendons d'Aghatam Ag Alassane et d'Abou Sow

Vos commentaires
Posté par lemalienplus, le 30 Apr 2009 11:29:24 GMT
M. Keita tu es libre d'écrire ce que tu veux la liberté de la presse
oblige mais de grâce soit objectif même dans ton écrit on ressent de la
vendetta. On voit bien que tu ne maîtrise pas le mali profond au lieu de
parler de l'état du tronçon non bitumé de Nyamina pendant l'hivernage
tout près de toi et même autour de toi dans ton quartier dans la
capitale pendant l'hivernage s'est le cauchemar mais pour au tant s'est
pas les cadres qui manquent? Donc Keita tchè œuvrons tous dans le sens
du développement de notre très et précieux cher Maliba

Répondre à < lemalienplus >
Posté par Alascolove, le 30 Apr 2009 11:04:21 GMT
Comme dit son slogan "Le mali pour tous et la chance égale pour chacun"
C'est ça qui manque aujourd'hui au Mali; cela ne sera que des propos
d'opportuniste

Répondre à < Alascolove >
Posté par msidibe, le 30 Apr 2009 10:31:26 GMT
Wou est un hommde valeur et de grande culture il a fait ses preuves
partout ou il passe stp laisse zou tranquille sinon

Répondre à < msidibe >
Posté par pragmatique, le 30 Apr 2009 09:49:33 GMT
Mr le journaliste si tu n'a rien à dire tais toi. On cherche des hommes
pour diriger un pays et non un village.ZOO a fait ses preuves donc ne
nous parle de son village mais de son parcourt pendant le temps où il
avait la destiné du pays ou seulement le moment où ses decisions etaient
prises en comptes

Répondre à < pragmatique >
Posté par legrandpatriote, le 30 Apr 2009 09:22:08 GMT
Lui là n'est pas un journaliste encore mieux un pigiste , c'est un griot
qui fait là les louanges du diable. Il sait même pas de quoi il parle.
Et toi qu'as tu fais pour ta brousse de village depuis que tu es à
Bamako.C'est facile de critiquer les autres, tu trouves pas? Tu parles
de Zou en tant ministre des fnances,PM de la Transition....Donc tu
voulait qu'il amène tout ses avoirs à Nyamina.Les elus de
Nyamina:deputés,maires,conseillers et autres cadres qu'est ce qu'ils ont
fait?Tu voulais que Zou vole nos sous pour soi disant aller construire
Nyamina? Mon cher journalier,retourne à l'ecole du journalisme et cesse
de jouer au griot moderne!!Je demande à ton directeur de pub de voir
s'il peut bien te caser dans un coin comme coursier,cela te va mieux que
d'être journaliste.A bon entendeur Salut. VIVE ZOU 2012

Répondre à < legrandpatriote >
Posté par Apema, le 30 Apr 2009 08:52:32 GMT
"Nul n'est prophete chez soi". Ce jounaliste n'a jamais été à l'ecole ou
quoi? Le Mali a interet meme à choisir un homme comme Zou pour Koulouba.
Sinon ce sont les copins d'ADEMA_RPM_URD, ce cycle infernal qui nous
devoreront.

Répondre à < Apema >
Posté par bananbien, le 30 Apr 2009 08:34:00 GMT
le journalisme ne te donne pas le droit de jugé les gens Mr keita mais
d'informer si non pour quoi a la fin ( a bon entendeur salut!) svp

Répondre à < bananbien >
Posté par LEREVOLTE, le 30 Apr 2009 03:08:05 GMT
les journalistes malien on commencer, maintenant que les comunals sont
finis on se tourne ver le presidential pour avoir le nassongo (prix de
condiments). Si une localite du pays n'est pas en bon etat c'est la
faute au gouverment pas un seul individu foutez nou la paix si vous
n'avez rien a ecrire. Les journalistes maliens n'aiment que soutenir les
voleurs pour avoi rien que 1000FCFA vous nous fatiguez rien de bon dans
vos ecries.

Répondre à < LEREVOLTE >
Posté par koluba 2012, le 30 Apr 2009 01:57:41 GMT
Voila la campagne a commence ,malgre vos ecrits commendites on a fait
notre choix.Zou et c tout


Réponse de < madness > à < fadj >, le 30 Apr 2009 09:41:13 GMT
Merci, bien dis

Répondre à < madness >
Réponse de < fadj > à < koluba 2012 >, le 30 Apr 2009 08:12:16 GMT
si on doit reflechir de la sorte pour tous les dirigeants maliens quasiment personne ne serait elu! GMT 23 ans au pouvoir Kayes sa region n'avait pas de pont, AOK 10ans un pont privé, il a fallu que les kayesiens se revoltent pour pouvoir profiter du pont gratuitement, Modibo sidibé d'où vient-il? Dabia fut construit par Babani n'a t-il pas des opposants labà? en plus si quelqu'un s'occupe bien de ses "parents"(gens de même region) on dit qu'il fait du nepotisme. Cessez vos campagnes de denigrement






Répondre à < legrandpatriote >
Posté par Apema, le 30 Apr 2009 08:52:32 GMT
"Nul n'est prophete chez soi". Ce jounaliste n'a jamais été à l'ecole ou
quoi? Le Mali a interet meme à choisir un homme comme Zou pour Koulouba.
Sinon ce sont les copins d'ADEMA_RPM_URD, ce cycle infernal qui nous
devoreront.

Répondre à < Apema >
Posté par bananbien, le 30 Apr 2009 08:34:00 GMT
le journalisme ne te donne pas le droit de jugé les gens Mr keita mais
d'informer si non pour quoi a la fin ( a bon entendeur salut!) svp

Répondre à < bananbien >
Posté par LEREVOLTE, le 30 Apr 2009 03:08:05 GMT
les journalistes malien on commencer, maintenant que les comunals sont
finis on se tourne ver le presidential pour avoir le nassongo (prix de
condiments). Si une localite du pays n'est pas en bon etat c'est la
faute au gouverment pas un seul individu foutez nou la paix si vous
n'avez rien a ecrire. Les journalistes maliens n'aiment que soutenir les
voleurs pour avoi rien que 1000FCFA vous nous fatiguez rien de bon dans
vos ecries.

Répondre à < LEREVOLTE >
Posté par koluba 2012, le 30 Apr 2009 01:57:41 GMT
Voila la campagne a commence ,malgre vos ecrits commendites on a fait
notre choix.Zou et c tout


Réponse de < madness > à < fadj >, le 30 Apr 2009 09:41:13 GMT
Merci, bien dis

Répondre à < madness >
Réponse de < fadj > à < koluba 2012 >, le 30 Apr 2009 08:12:16 GMT
si on doit reflechir de la sorte pour tous les dirigeants maliens quasiment personne ne serait elu! GMT 23 ans au pouvoir Kayes sa region n'avait pas de pont, AOK 10ans un pont privé, il a fallu que les kayesiens se revoltent pour pouvoir profiter du pont gratuitement, Modibo sidibé d'où vient-il? Dabia fut construit par Babani n'a t-il pas des opposants labà? en plus si quelqu'un s'occupe bien de ses "parents"(gens de même region) on dit qu'il fait du nepotisme. Cessez vos campagnes de denigrement




ent appuyé par Soumana Sako, quoique son frère direct soit le maire de la localité.

Pourtant, ce n'est point la carrure, ni les opportunités, encore moins les relations qui manquent à Zou pour drainer à Nyamina tout ce dont il a besoin pour se mettre à l'abri d'une déchéance déjà programmée.

A Zou, nous disons ceci : " c'est bien d'être président, mais c'est encore mieux de donner l'exemple de son engagement à soutenir et à défendre les siens”. C’est cela qui semble être la seule chose qui échappe à M. Sako. Sinon, point de doute sur ses valeurs d'homme d'Etat.
A bon entendeur, salut !

Seybou KEITA


Le Nouvelliste, est seul responsable du contenu de cet article
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À lire également
Parole de paysan : Ce que nous attendons d'Aghatam Ag Alassane et d'Abou Sow

Vos commentaires
Posté par lemalienplus, le 30 Apr 2009 11:29:24 GMT
M. Keita tu es libre d'écrire ce que tu veux la liberté de la presse
oblige mais de grâce soit objectif même dans ton écrit on ressent de la
vendetta. On voit bien que tu ne maîtrise pas le mali profond au lieu de
parler de l'état du tronçon non bitumé de Nyamina pendant l'hivernage
tout près de toi et même autour de toi dans ton quartier dans la
capitale pendant l'hivernage s'est le cauchemar mais pour au tant s'est
pas les cadres qui manquent? Donc Keita tchè œuvrons tous dans le sens
du développement de notre très et précieux cher Maliba

Répondre à < lemalienplus >
Posté par Alascolove, le 30 Apr 2009 11:04:21 GMT
Comme dit son slogan "Le mali pour tous et la chance égale pour chacun"
C'est ça qui manque aujourd'hui au Mali; cela ne sera que des propos
d'opportuniste

Répondre à < Alascolove >
Posté par msidibe, le 30 Apr 2009 10:31:26 GMT
Wou est un hommde valeur et de grande culture il a fait ses preuves
partout ou il passe stp laisse zou tranquille sinon

Répondre à < msidibe >
Posté par pragmatique, le 30 Apr 2009 09:49:33 GMT
Mr le journaliste si tu n'a rien à dire tais toi. On cherche des hommes
pour diriger un pays et non un village.ZOO a fait ses preuves donc ne
nous parle de son village mais de son parcourt pendant le temps où il
avait la destiné du pays ou seulement le moment où ses decisions etaient
prises en comptes

Répondre à < pragmatique >
Posté par legrandpatriote, le 30 Apr 2009 09:22:08 GMT
Lui là n'est pas un journaliste encore mieux un pigiste , c'est un griot
qui fait là les louanges du diable. Il sait même pas de quoi il parle.
Et toi qu'as tu fais pour ta brousse de village depuis que tu es à
Bamako.C'est facile de critiquer les autres, tu trouves pas? Tu parles
de Zou en tant ministre des fnances,PM de la Transition....Donc tu
voulait qu'il amène tout ses avoirs à Nyamina.Les elus de
Nyamina:deputés,maires,conseillers et autres cadres qu'est ce qu'ils ont
fait?Tu voulais que Zou vole nos sous pour soi disant aller construire
Nyamina? Mon cher journalier,retourne à l'ecole du journalisme et cesse
de jouer au griot moderne!!Je demande à ton directeur de pub de voir
s'il peut bien te caser dans un coin comme coursier,cela te va mieux que
d'être journaliste.A bon entendeur Salut. VIVE ZOU 2012

Répondre à < legrandpatriote >
Posté par Apema, le 30 Apr 2009 08:52:32 GMT
"Nul n'est prophete chez soi". Ce jounaliste n'a jamais été à l'ecole ou
quoi? Le Mali a interet meme à choisir un homme comme Zou pour Koulouba.
Sinon ce sont les copins d'ADEMA_RPM_URD, ce cycle infernal qui nous
devoreront.

Répondre à < Apema >
Posté par bananbien, le 30 Apr 2009 08:34:00 GMT
le journalisme ne te donne pas le droit de jugé les gens Mr keita mais
d'informer si non pour quoi a la fin ( a bon entendeur salut!) svp

Répondre à < bananbien >
Posté par LEREVOLTE, le 30 Apr 2009 03:08:05 GMT
les journalistes malien on commencer, maintenant que les comunals sont
finis on se tourne ver le presidential pour avoir le nassongo (prix de
condiments). Si une localite du pays n'est pas en bon etat c'est la
faute au gouverment pas un seul individu foutez nou la paix si vous
n'avez rien a ecrire. Les journalistes maliens n'aiment que soutenir les
voleurs pour avoi rien que 1000FCFA vous nous fatiguez rien de bon dans
vos ecries.

Répondre à < LEREVOLTE >
Posté par koluba 2012, le 30 Apr 2009 01:57:41 GMT
Voila la campagne a commence ,malgre vos ecrits commendites on a fait
notre choix.Zou et c tout


Réponse de < madness > à < fadj >, le 30 Apr 2009 09:41:13 GMT
Merci, bien dis

Répondre à < madness >
Réponse de < fadj > à < koluba 2012 >, le 30 Apr 2009 08:12:16 GMT
si on doit reflechir de la sorte pour tous les dirigeants maliens quasiment personne ne serait elu! GMT 23 ans au pouvoir Kayes sa region n'avait pas de pont, AOK 10ans un pont privé, il a fallu que les kayesiens se revoltent pour pouvoir profiter du pont gratuitement, Modibo sidibé d'où vient-il? Dabia fut construit par Babani n'a t-il pas des opposants labà? en plus si quelqu'un s'occupe bien de ses "parents"(gens de même region) on dit qu'il fait du nepotisme. Cessez vos campagnes de denigrement

Présidence de la FEMAFOOT : Boukary Sidibé fait déjà grelotter ses adversaires

Sports
Présidence de la FEMAFOOT : Boukary Sidibé fait déjà grelotter ses adversaires
Waati, 30/04/2009 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Surnommé Kolon, le DG de l’agence Azur voyages fait déjà trembler les autres candidats à la présidence de la FEMAFOOT. Pour mettre le bâton dans ses roues, les nostalgiques de l’agitation et de la propagande ont repris service après des années de trêve, comme pour confirmer que l’habitude est une seconde nature. Ayant la tête sur les épaules, le jeune DG reste serein et imperturbable.

Ses talents sont connus de tous dans le monde du sport et particulièrement du football. Vice président du Stade malien de Bamako, Boukary Sidibé est en terrain connu. Rigoureux dans la gestion des affaires, ‘’Kolon ne manque pas d’idées progressistes et innovatrices’’, témoigne un adepte du ballon rond. Il est capable de redresser le football malien, qui faut-il le souligner, cherche depuis plus d’une décennie, la vraie ascension. Pour ce dernier, il n’y a pas mieux que Boukary Sidibé parmi les probables candidats.

On comprend alors la peur bleue des adversaires.

ANTA. H
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Vos commentaires
Posté par amiral, le 30 Apr 2009 11:18:40 GMT
Monsieur ou Madame le journaliste je suis sur que vous plaisanter meme
si la victoire de ce monsieur dependait de votre vote vous ne le ferez
pas, prener vos sous et boucler là

Répondre à < amiral >

Elle vole le téléphone chez son intime amie

Faits Divers
Elle vole le téléphone chez son intime amie
Waati, 30/04/2009 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer


Il y a une quelques jours, une fille nommée Y.T a volé un téléphone dans la famille dans laquelle elle passait presque toute la journée.

Assise chez sa copine Jolie, elle a vu un téléphone dans le fauteuil. Elle a regardé à gauche et à droite avant de le ramasser. Après avoir commis son vol, elle s’en est allée. En ce moment, la mère de Jolie reçoit un appel d’un parent qui avait rendu visite à la mère de Jolie et ensuite prendre des enfants qui y étaient. Il s’est expliqué en ces termes : « Saran j’ai oublié mon téléphone dans ton fauteuil », la pauvre s’est mise à appeler toute sa famille en leur demandant si quelqu’un avait vu le téléphone, toutes les réponses se sont avérées négatives.

Après cela, Jolie sort pour aller chez une amie, soudain elle voit la voleuse à coté d’un gardien. Jolie, toujours à la recherche du téléphone perdu dans sa famille, met sa puce dans le téléphone de ce gardien et appelle le numéro disparu. Y.T, jolie et le gardien tous les trois, l’un à côté de l’autre, le téléphone s’est mis à sonner dans les mains de Y.T. Cette dernière s’est immédiatement empressée de refuser l’appel entrant. Ne sachant pas prise, Jolie s’est emparée du portable que sa copine détenait pour biper sa sœur. Ayant lancé l’appel, le nom de sa sœur s’est affiché sur l’écran. Ce fait n’a fait que confirmer son doute, le téléphone n’appartenait pas à Y.T (parce qu’elle ne connaissait pas sa sœur). Forte de cela, elle demande à Y.T, la provenance du portable. Et cette dernière d’avouer l’avoir ramassé devant une école. Refusant de la croire, et surtout prête à vouloir confondre sa copine, Jolie exige qu’elles se rendent dans la famille de la voleuse. La mère de cette dernière s’est rangée du côté de Jolie pour accuser sa fille de vol. Il était d’autant plus certain qu’elle l’avait volé que le monsieur s’est rendu dans la famille en ayant son portable en main. Il était même sûr de l’avoir oublié dans le fauteuil. Bien que tous les faits l’accusaient, Y.T n’a pas voulu avouer. Il a fallu l’intervention d’un policier qui était également un voisin. Ce dernier l’intimida un moment. C’est seulement à la suite de cela qu’elle a avoué. Le policier, ne voulant pas l’humilier a rendu le téléphone au propriétaire tout en taisant le fait qu’il avait été volé par une amie de la famille. C’est après que la vérité a triomphé.

Chérif Junior

10è Lettres Lycée Elmadani Dravé
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Posté par ly, le 30 Apr 2009 04:47:58 GMT
on navais dejas lu sa monsieur svp soyeux serieux oh lala


Réponse de < convenant > à < ly >, le 30 Apr 2009 09:22:14 GMT
Les faits divers ça distrait mais il faudrait pas que ça rime avec n'importe quoi.Si un simple vol de portable doit être relaté dans un journal avec autant de detail où allons-nous?

Répondre à < convenant >

Posté par mac, le 30 Apr 2009 04:17:18 GMT
comment pouvez vous faire un article sur un banal vol de
cellphone...please soyons serieux


Réponse de < foudkg > à < mac >, le 30 Apr 2009 06:11:02 GMT
j'allais mettre le meme commentaire que toi ; C'est se foutre du monde que de faire un article pour un vol de portable ,à croire que je journaliste n'ont rien pour remplir les pages !

Répondre à < foudkg >

Editorial : La Fraude élue dans la Transparence

Editorial
Editorial : La Fraude élue dans la Transparence
Waati, 30/04/2009 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Les élections communales de cette année ont révélé la vraie face de la démocratie malienne. Pour montrer leur désintérêt à la chose politique, les électeurs ont boudé les urnes. Les partis étaient obligés d’aller leur faire les salamalecs. Même après avoir accepté, ils exigeaient le prix du transport aller-retour et le perdiem de la journée. Les Sotrama ont doublé les recettes, parce qu’il fallait aussi aller chercher certains à la maison et les attendre. C’était normal pour la simple raison qu’il faut encore attendre cinq autres années pour jouer au prince et à la princesse. Des têtes de liste ont ciré les bottes des électeurs.

Quant à la fraude, elle a eu lieu dans l’Ordre et dans le Désordre. L’argent a coulé à flot pour acheter le silence des présidents de bureaux et des assesseurs. Des électeurs ont voté deux à trois fois dans la même commune avec des cartes d’électeurs différentes. Le témoignage est devenu un métier le dimanche dernier.

Dans la commune de Djalakorodji, les professionnels de la fraude ont changé les bulletins de vote et modifier l’emplacement et le logo des partis adversaires.

Après dix sept ans de démocratie, le Mali dandine encore. Toujours les problèmes similaires aux différentes élections. Les autorités s’arrêtent aux simples constats sans solutions adéquates. A chaque élection, la fraude se renforce et se multiplie. Les partis politiques se sont spécialisés dans cette pratique devenue un véritable art. Toutes les techniques et stratégies frauduleuses ont été mises en œuvre pour assouvir les soifs électorales. A cette allure, on peut dire que les électeurs ont raison de bouder les urnes. Des fraudeurs ont été pris mains dans le sac, mais sans crainte. Leurs protecteurs sont venus les sauver. Les élections du 26 avril ont vu sortir des urnes, la victoire sans tâche de la magouille. La démocratie étant le pouvoir du peuple par le peuple, se déguise en ‘’fraudecratie’’. C’est dommage pour un pays qui se vante d’être démocrate. Où allons-nous ? Nulle part ! Alors, s’il faut rester et assister aux vols à ciel ouvert pour choisir des hommes et des femmes, on ne peut que mettre la main sous le menton, le regard au ciel en attendant le fade miel.

Le Shérif
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Posté par Ndy, le 30 Apr 2009 10:05:05 GMT
Pourtant avant les elections tous les maires de Bko étaient
contester,pour ils seront tous élu encore pour un autre mandat,pourtant
les populations avaient dit qu'elles ne les appréciaient pas.Alors
question:c'est la population qui n'as pas voté ou les gens ne savent
plus ce qu'ils veulent?De tout façon à part peut être Moussa Mara,il n'y
aura pas de nouveau marie dans Bamako.

Commune IV : Bras de Fer entre les partis et Moussa Mara

Politique
Commune IV : Bras de Fer entre les partis et Moussa Mara
Waati, 30/04/2009 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer

Au crépuscule du Dimanche dernier les premiers résultats provisoires se faisaient attendre. Ils classaient respectivement la liste Moussa Mara, le RPM, l’Adema, l’URD, le MPR, premier. Les autres ramassaient le restant pour au moins sécher les larmes de la défaite. Jusqu’aujourd’hui, c’est la même réalité. Aucune liste n’a la majorité absolue ; chose qui rend les coalitions inévitables.

De sources bien introduites, le RPM, l’ADEMA, l’URD et le MPR, envisagent d’accorder les violons pour barrer la route au jeune ennemi des partis politiques. On le sait, Moussa Mara est allergique aux partis politiques. Au cours de la campagne électorale, il ne cessait de leur lancer ses flèches. L’homme ne le cache pas, il est très possible de faire la politique sans partis politiques. En 2007, il est parti en ballottage avec IBK, lors des législatives. Mais avant le deuxième tour, le néophyte en politique a creusé sa propre tombe en s’attaquant à toutes les formations politiques. C’est ainsi que celles-ci se sont unies pour le combattre ; et au deuxième tour il a mordu la poussière. Cette année encore, c’est le même schéma qui est tracé, sauf en cas de surprise de dernières minutes.

Moussa Marra dans un tourbillon :
Avec 14 conseillers, Moussa Marra devrait avoir de fortes chances d’être élu maire. Mais malheureusement pour lui, elles sont très minimes, si l’on regarde la force de l’union des partis politiques : le RPM 11, l’ADEMA 6, l’URD 4 et le MPR 3. Cet ensemble fait déjà 24 sur 41 conseillers. L’indépendant Kaoural a empoché 3 conseillers. Donc l’étau se resserre autour des indépendants. De sources sûres, les partis ont fini avec leur stratégie, mais une seule équation reste à résoudre : Qui sera le maire parmi ces formations politiques ? Avant la date de l’élection du bureau communal, rien n’est à écarter.

Le Shérif
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Posté par pontiak, le 30 Apr 2009 11:43:55 GMT
C'est la honte pour les politiciens du Mali, c sont tous des corrompus
et des voleurs.

Répondre à < pontiak >
Posté par koumabefo, le 30 Apr 2009 10:13:36 GMT
Je pense qu'il faut que nous changer cette regle de nomination du maires
par le quotum des conseillers c(est la même chose aux USA avec
l'histoire des grands electeurs. Si le peuple s'est exprimer en majorité
pour quelqu'un alors je pense que c'est lui ki a proposé le maximum de
reforme a son peuple. Pourkoi c'est le perdant qui a moins de voix ki
devient maire. Car tout le monde sait il ya incompatilibité entre le
RPM, ADEMA et URD sinon c'était le même parti dans un passé recent. Donc
confié notre commune à son groupement d'interêt personnel c'est encore
creusé notre tomber. Vive la commune IV, Vive Mara et vive l'expression
de la majorité.

Répondre à < koumabefo >
Posté par Ndy, le 30 Apr 2009 08:23:41 GMT
Le peuple demande une baisse du prix du carburant.Nous n'en
pouvons plus.

Répondre à < Ndy >
Posté par Apema, le 30 Apr 2009 07:43:57 GMT
Obligatoirement le maire viendra de RPM si les patis politique se
rallient


Réponse de < malienn > à < kankélétiguido >, le 30 Apr 2009 11:04:37 GMT
Politique au mali = fraude.

Répondre à < malienn >
Réponse de < kankélétiguido > à < kankélétiguido >, le 30 Apr 2009 07:58:17 GMT
Cher ami, les partis ADEMA et URD ont fraudé. Oui la vérité finit toujours par triompher. Vous remarquerez que ce sont les mêmes fraudeurs de 2007 qui ont soutenu la candidature de ATT et qui se sentent aguerri dans ce comportement indigne, malhonnête qui ne fait point honneur à notre jeune démocratie. Les élections législatives ont aussi été trichées par les mêmes fraudeurs. C’est ce qui explique la présence massive des députés de l’ADEMA et de l’URD à l’assemblée Nationale. Ce sont ces deux partis plus le Mouvement Citoyen qui sont spécialisés dans la fraude électorale au Mali. La solution est toute simple : « Tous les partis pris la main dans le sac doivent être disqualifiés dans la commune ou leurs militants ont fraudé ». Nous attendons la décision de la cour constitutionnelle, pour savoir si nous sommes dans un état de droit et que les autorités judiciaires prônent la paix dans ce pays. Avec l’impunité, il n’y a pas de paix. Alors, sachons raisons gardées.

Réponse de < kankélétiguido > à < Apema >, le 30 Apr 2009 07:57:24 GMT
Oui, tant que nous ne corrigeons pas les difficultés, nous n’aurons pas le niveau de participation souhaité. ATT avait très bien raison de le dire dans son interview. Mais, ATT doit savoir que la meilleure façon de corriger les difficultés est la sanction des fraudeurs. Tous les partis pris entrain de frauder doivent être disqualifiés par la cours constitutionnelle. Avec l’impunité qui règne dans notre pays depuis les années 2002, on n’atteindra jamais le niveau de participation voulu. Au lieu que les électeurs soient maître de la situation, c’est une petite minorité qui impose leurs hommes par la fraude au vu et au su de tout le monde et qui n’est jamais sanctionnée. Les partis pris la main dans le sac doivent être disqualifiés dans la commune ou ils ont été pris.

RAVEC en première et deuxième région : Des cas de décès d’agents recenseurs signalés qui risquent de porter un coup sérieux au RAVEC

Gestion Affaires Publiques
RAVEC en première et deuxième région : Des cas de décès d’agents recenseurs signalés qui risquent de porter un coup sérieux au RAVEC
L'Informateur, 30/04/2009 Commentaires [ 5 ] E-mail Imprimer

Depuis la nuit des temps, la région de Kayes, est l’une des régions administratives du Mali où les conditions de vie sont extrêmement difficiles : difficultés d’approvisionnement en eau potable, accès difficile au centre de soins, coût assez exorbitant des produits de premières nécessités etc.

Sans compter le chômage qui frappe de plein fouet une frange importante des jeunes, l’avenir de toute une nation. Justement parlons du chômage. Principale cause qui a suscité l’engouement des jeunes diplômés en tout genre (CAP, Brevet, DUTS et Maitrise) à aller se sacrifier par pur patriotisme pour certains sur le terrain très difficile de la première région administrative pour exécuter les travaux du recensement administratif à vocation d’état civil (RAVEC). Avant leurs déploiements sur le terrain, ces jeunes agents recenseurs du Ravec devraient d’abord signer un contrat qui les lie à l’administration. D’une durée de 2 mois renouvelables, ce contrat donne plein droit pour chaque agent recenseur à une rémunération mensuelle de 100.000 FCFA. Un montant si dérisoire pour qui connait une tournée de travail d’un mois à l’intérieur de la région de Kayes. Pour leur faciliter la tache, l’administration a indiqué un agent recenseur du Ravec devrait assurer la prise en charge médicale et l’hébergement de tous les agents recenseurs. Il n ya pas longtemps certains agents recenseurs confrontés qu’ils sont aux dures réalités de la vie dans la région ont même du faire abandon. Des échos qui nous sont parvenus cette réalité est propre à toutes les 8 régions. Pire, depuis un certains temps, des cas de décès auraient été signalés en première région. Mais l’administration fait silence radio, et aucune intervention n’est faite de la part de celle-ci pour faire l’éclairage sur cette affaire. Entre temps ce sont toutes les familles ayant un de leurs membres parmi les agents recenseurs s’inquiètent, et souhaitent leur retour pur et simple. Dans ce même registre catastrophique, la Région de Koulikoro arriverait en tête avec 3 décès annoncés dans la seule localité de Kolokani. Les causes qui seraient à l’origine des décès sont assez nombreuses : malnutrition, Diarrhées, paludisme, fièvre typhoïde et manque de moustiquaires imprégnés. La question que tout le monde se pose, c’est que comment l’administration territoriale peut-elle envoyer au charbon des pauvres demandeurs d’emploi sans les doter de moyens de prévention minimale contre les maladies banales. Une chose est certaine, ceux qui ont rendu l’âme dans cette opération doivent servir d’exemple pour ceux sont déjà sur le terrain à prendre les précautions réglementaires pour sécuriser leur vie désormais dans l’incertitude. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces cas de décès signalés des agents recenseurs, risquent de porter un coup sérieux au RAVEC. Et la responsabilité de l’administration y est pleine et entière quand on sait que leurs décès sont survenus pendant qu’ils

Étaient en mission d’état. Alors n’est il pas temps que l’administration éclaire l’opinion sur cette affaire qui nous inquiète ?

Yattara
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Posté par krimaute, le 30 Apr 2009 11:31:22 GMT
Je suis désolé, mais des jeunes nés au Mali, ne vont pas mourir juste
parce qu'ils ont quittés Bamako, ou alors il faudra me dire que dans les
régions on vit en autarcie, ce qui est absurde et puis il y a toujours
eu des recensements au Mali, je n'ai jamais entendu que dix recenseurs
avaient perdu la vie. Certains de ces jeunes sont souvent frileux que
l'on se rappelle l'affaire des battéries d'ordinateurs que certains se
sont dits incapables de porter. Il faut donc relativer et ne pas verser
dans le sensationnel sans faits probants.

Répondre à < krimaute >
Posté par spik, le 30 Apr 2009 10:05:32 GMT
Mr le journaliste il faut être un bon croyant la mort peut subvenir à
tout moment même ces derniers étaient à la maison ils allaient mourir.
La vie est faite comme ça seulement l'administration et les agents
recenseurs devaient prendre quelque précautions avant d'aller sur le
terrain.

Répondre à < spik >
Posté par farafing, le 30 Apr 2009 08:46:25 GMT
Oui il faut baisser le prix du carburant. trop c'est trop!!!!!!!!!!!

Répondre à < farafing >
Posté par jacke, le 30 Apr 2009 08:40:20 GMT
L'essence coûte cher au MALI L'ONAP réagissé.

Répondre à < jacke >
Posté par Ndy, le 30 Apr 2009 08:10:52 GMT
Le peuple demande une baisse du prix du carburant.Nous n'en
pouvons plus.

Répondre à < Ndy >

Fait divers : les rabatteurs d'électeurs

Faits Divers
Fait divers : les rabatteurs d'électeurs
L'Essor, 30/04/2009 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

Le jour du vote, des groupes de jeunes rodaient autour des centres de votes pour racoler les passants


Parmi les 94 personnes interpellées par la police le dimanche 26 avril dernier et jour du scrutin municipal (voir l’Essor n° 16432 du mercredi 29 avril 2009), se trouvait une femme dont l’histoire continue encore à faire sourire les policiers de l’arrondissement de police de Bacodjicoroni.

La dame en question que nous allons appeler dans ce récit K est d’un certain âge. En partant au marché de son quartier pour vendre ses condiments, elle fut interceptée par des agents recruteurs d’une liste de candidats de la commune. L’un d’eux selon le récit qu’elle a fait devant le commissaire lui avait demandé si elle venait d’accomplir son devoir de citoyenne. Elle répondit qu’elle n’était pas de la commune. Elle est recensée dans son village d’origine qu’elle avait juste quitté pour passer la saison morte dans la capitale et retourner dès les premières gouttes de pluie.

Les chasseurs de voix, ayant lu dans son regard qu’elle ignorait tout en matière de la ville, sauf bien sûr la vente des condiments, lui rétorquèrent qu’elle venait de commettre un acte impardonnable. Elle ne pouvait vivre dans la commune et dire qu’elle ne devait pas voter pour leur liste. « Notre candidat est le meilleur. C’est lui qui a autorisé tous les gens comme toi à s’installer dans ce marché. Les autres candidats ont juré hier soir de faire partir toutes les personnes qui ne sont pas inscrites sur les listes de la commune », lui lança un des membres du groupe des jeunes rabatteurs.

A ces mots la femme prit peur et regarda ses interlocuteurs avec égard, considération amis surtout crainte. « Ne faites pas ça. Je suis veuve et je m’occupe de mes dix enfants dont le plus âgé en classes de 5e année de l’école de mon village. Les autres, des fillettes surtout sont en ville et conduisent des non voyants quand ceux vont mendier », psalmodia la presque mémé qui tenait encore sur sa tête un panier plein de condiments et d’épices.

Deux des membres du groupe se mirent de côté et la laissèrent avec le reste de la bande. A leur retour ils approchèrent la dame qui avait cette fois-ci son panier par terre et lui demandèrent de décliner son identité. La femme donna son nom et son prénom. Un de ceux qui s’étaient retirés lui enjoignit de répondre quand elle sera au centre de vote au nom de Mariam Konaté. Puis il tendit une carte d’électeur et la conduisit jusqu’à l’entrée du centre et la confia à un autre. Ensuite il disparut partant sûrement à la chasse d’autres personnes.

K. fut accompagnée par son nouveau protecteur et les deux firent le tour de tous les bureaux de vote à la recherche de celui dans lequel une Mariam Konaté devait accomplir son devoir civique. Enfin de compte ils tombèrent sur la liste des noms de famille Konaté. Son accompagnateur lui désigna du doigt où elle devait se rendre et disparut. Seule face aux scrutateurs, K. se sentit tout de suite perdue et commença à regarder de tous les côtés à la recherche de celui l’avait conduite sur les lieux. Ne l’ayant pas aperçu, elle voulut sortir pour le rechercher en laissant sa carte (celle de Mariam Konaté) dans les mains devant le vérificateur sur la liste électorale. Ce dernier parvint vite à retrouver le nom de Mariam sur la liste et il appela à haute voix pour que la femme présente sa pièce d’identité et signe le registre de retrait. Mais la dame était déjà dans la cour de l’école. Un délégué de partie qui avait retenue la couleur de son accoutrement sortit et se mit à sa recherche. Il l’aperçut de loin et appela avec toute sa voix : « Mariam, on a vu ton nom. Reviens pour voter ! » K. qui n’a jamais été appelée par ce nom ne comprit pas tout suite qu’il s’agissait d’elle. Elle continua à chercher sans l’homme qui l’avait amenée au centre. Elle ne s’arrêta que lorsque celui des délégués qui était à sa poursuite la saisit par la main pour lui dire qu’il s’agissait d’elle. « Nous avons vu ton nom sur la liste, viens présenter ta pièce d’identité pour voter. » La dame, pour toute réponse lui dit qu’elle n’avait pas de carte d’identité et qu’elle venait de faire ce que les gens qui venaient de l’intercepter dans la rue non loin du marché lui avaient demandé de faire, c’est-à-dire venir donner la carte à ceux qui se trouvaient dans la salle de classe.

Le délégué ne put s’empêche r de rire et de demander une nouvelle fois à la femme qu’elle était son nom. « Je m’appelle K… K… du village de … J’espère que vous allez maintenant nous laisser vendre nos condiments dans le marché » a été la réponse de la femme. N’ayant rien compris des propos de la dame, le délégué la conduisit devant le chef de centre. Ici encore, la femme fut preuve de son innocence. Elle revint sur sa rencontre avec le groupe de jeunes et expliqua qu’elle venait de donner la carte aux gens que ceux-là lui avaient désignés. Le chef de centre comprit que la femme était une victime des tricheurs et des fraudeurs. Au lieu de la remettre à la police, il se saisit de la carte qu’il confisqua et dit à la dame d’aller récupérer son panier.

K. sortit sans demander ses restes. Elle piqua droit sur l’endroit où elle avait laissé son panier. Arrivée sur place, elle trouva que tout ce qui avait une certaine utilité avait disparu. Du sel aux cubes jumbo en passant par le piment, les oignons. Très surprise par ce vol, elle revient au centre et se mit à crier que tout le monde est voleur. Des curieux s’approchèrent d’elle pour en savoir plus sur son problème. Elle expliqua sans se faire prier sa mésaventure et donna l’occasion à tout le monde rire à pleines dents.

Comme elle, une autre femme de près de 60 ans s’était présenté au siège d’un parti à Kalabancoro Plateau près du marché. La vieille était mal habillée et coiffée d’un foulard de basin teint à l’indigo. Ses dents étaient jaunies par plusieurs noix de kola qu’elle avait à croquer depuis sûrement sa jeunesse. Au siège de ce parti où s’activaient des jeunes et trois quinquagénaires notre femme au visage balafré voulut savoir qui était le responsable. L’un des jeunes qui faisaient beaucoup de va et vient durant lesquels il revenait avec des groupes de personnes lui indiqua un homme impeccablement habillé et installé devant une pile de cartes d’électeurs et une chemise remplie de procurations d’électeurs absents. La femme se présenta et dit qu’elle venait pour voter. Avant même que quelqu’un lui réponde, elle ajouta qu’elle n’ira au centre Mahamadou Kounta sans avoir les 2000 FCFA prévus pour ce faire.

La présence de notre équipe de reportage a été remarquée et la personne elle s’était adressée auparavant lui lança « nous ne donnons pas de l’argent, puisque nous n’en avons pas ». Ne s’attendant certainement pas à cette réponse, la femme balafrée se mit à maudire ses interlocuteurs et à les traiter de voleurs. « Je savais pas que je n’allais pas avoir votre argent parce que vous connaissiez ma coloration politique. Mais je vais informer qui de droit que vous avez des centaines de cartes d’électeurs scannées », menaça-t-elle.

Nous nous sommes retiré pour aller fouetter d’autres chats.


G. A. DICKO
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Vos commentaires
Posté par prinso10, le 30 Apr 2009 09:54:23 GMT
Oui nous voulons une baisse du prix du carburant. Est ce que c'est trop
demandé?

Répondre à < prinso10 >
Posté par Ndy, le 30 Apr 2009 08:22:48 GMT
Le peuple demande une baisse du prix du carburant.Nous n'en
pouvons plus.


Réponse de < diziz > à < Ndy >, le 30 Apr 2009 09:12:37 GMT
g suis de coeur avec toi mais c'est surement le mauvais creneau pr c genre d'appel, mon frere

Répondre à < diziz >

Roue libre : ATT sort son lièvre de la course

Roue Libre
Roue libre : ATT sort son lièvre de la course
L'Indépendant, 30/04/2009 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Dans les contes africains, le lièvre représente tout un symbole. Animal rusé, fourbe et espiègle par excellence, il joue de sales tours à tous les autres animaux de la brousse, y compris à oncle Gaïndé le lion, roi des rois. Bouki l’hyène qu’il ridiculise à tout bout de champ est sa cible privilégiée. Dans la réalité, comme le dit l’adage bamanan, même si Zonzani est ton ennemi, il faut reconnaître qu’il a les oreilles longues et qu’il court vite.



Aussi, ce sprinter de haute volée est-il devenu l’animal fétiche des politiciens dans les joutes électorales et des équipes d’athlétisme sur les pistes. On le met en avant pour désorienter l’adversaire afin de l’emporter au finish sur le fil du rasoir. C’est l’arme absolue voire la solution finale que sortent tous ceux qui veulent rempiler, coûte que coûte, pour combattre toute velléité de boycott des élections chez les opposants.



Ce scénario-catastrophe s’est pourtant produit lors de l’élection présidentielle d’avril 1997. Face à la menace de boycott des durs à cuir du Coppo, Alpha dût se résoudre à fabriquer une marionnette qu’il brandit comme un épouvantail afin, disait-il, de sauver la démocratie. C’est ainsi qu’il appela au palais le plus virulent de ses pourfendeurs, feu Mamadou Maribatrou Diaby (paix à son âme). Le tour était joué, l’affaire dans le sac car l’homme d’affaires ruiné, dont les crocodiles étaient prêts à dévorer leur propre maître faute de nourriture, ne résista pas au charme des espèces sonnantes et trébuchantes. L’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître, l’homme qui tirait à boulets rouges sur le palais présidentiel fit un retournement de veste spectaculaire qui envoya au tapis tous les observateurs de la scène politique nationale.



Menacé à son tour par le syndrome Maribatrou Diaby à la veille de la présidentielle de 2007, ATT, à son tour, comme par magie, sortit de son chapeau un diablotin qu’il lança dans la course. Même si le boycott n’eut pas lieu, cette illustre inconnue que personne ne connaissait jusque là ni d’Adam ni d’Eve, entrera dans l’histoire comme la première femme qui a bravé les hommes dans une société phallocratique. Forte du soutien de son mentor, Mme Sidibé Aminata Diallo, au lieu d’aller s’acheter des pagnes au Dabanani pour se rendre plus coquette, jeta ses dix millions par la fenêtre. Peu importe, de toutes façons, elle n’avait pas trimé pour ça. On les lui a offerts gracieusement. Les pauvres peuvent pleurer tout leur sang. Elle savait aussi qu’elle n’était qu’un gros outsider dans une course réservée aux cracks. Tant et si bien que, côté campagne, elle ne sortira même pas le bout du nez hors de la capitale. Elle réunit alors quelques grandes dames dans un salon feutré de Bamako pour prendre du thé et deviser allègrement sur les hommes. En attendant sa récompense pour service rendu. En 2002, Guimba avait nettement fait mieux en louant une sotrama pour faire le tour des badauds et des déshérités du District.

Cette récompense ne tardera pas à tomber. La candidate historique qui a mordu la poussière est bombardée ministre des gensaignants. Militant d’un parti écologiste, elle avait pourtant bâti toute sa campagne sur la protection de l’environnement. Un thème très pertinent et qui est d’actualité brûlante. A l’œuvre, on connaît l’artisan. Mais au lieu de mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, on l’a délibérément menée à l’abattoir. En la sortant carrément du gouvernement, on vient de payer cette bonne dame en monnaie de singe. Pendant que des ministres incompétents qui ressemblent apparemment à des intouchables ont été mutés à d’autres postes. Du coup la politique de promotion de la femme dont ATT s’était fait le chantre dès le départ en prend un sale coup. Deux femmes viennent d’être sacrifiées inutilement sur l’autel des caprices du prince. A qui le prochain tour ? On peut à la limite comprendre la ferme volonté du président de faire passer dans la pratique les résolutions issues du forum national sur l’éducation mais fallait-il pour cela déshabiller Saint Jean pour habille Saint Paul ? Appelé à la rescousse comme le grand Manitou des causes justes, le professeur Salikou Sanogao pourra-t-il entrer dans la cour des miracles ?



Donnons le temps au temps, aimait à dire François Mythe errant.

Mamadou Lamine DOUMBIA


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Posté par alberto, le 30 Apr 2009 11:02:14 GMT
Merci doyen et confrère pour la qualité de l'article, mais surtout
l'inspiration qui passe de tout commentaire.

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La Situation politique et sécuritaire au Nord

La Situation politique et sécuritaire au Nord
Nord Mali : Des combatants “Mujahedeen” libérés en échange des diplomates
Le Républicain, 30/04/2009 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

Parmi les quatre combatants “mujahedeen” de la branche Al Qaïda du Maghreb échangés contre deux diplomates canadiens et deux européennes, figurait un présumé terroriste algérien ayant combattu en Afghanistan, selon Canwest News, une source canadienne.

Deux des trois autres présumés terroristes étaient des Mauritaniens. Le dernier serait un Jordanien ou Syrien, selon des sources maghrébines proches du dossier, rapporte Canwest News.

Les diplomates, l’ancien Ambassadeur du Canada à l’ONU, Robert Fowler et le représentant au département des Affaires étrangères, Louis Guay sont arrivés au Canada le mardi après plusieurs jours de contrôles médicaux. Detenus par Al Qaïda islamique du Maghreb 5AQIM), ils avaient été libérés au Mali le 22 avril, après quatre mois de captivité.

Le member algérien d’Al Qaïda qui a été libéré, Oussama Alboumerdassi, a autrefois combattu avec les Etats-Unis, soutenu la résistance mujahedeen à la présence soviétique en Afghanistan, jusqu’en 1992, selon un observateur des questions se rapportant à AQIM et ayant des liens étroits avec personnes impliquées dans les efforts pour la libéreration des otages canadiens.

Cette information est soutenue par un rapport publié mardi dans « Ennahar », un journal quotidien édité dans la capitale algérienne, un organe qui se considère comme étant indépendant du gouvernement.

Des sources régionales de sécurité ont fourni les nationalités des trois autres, selon le spécialiste des questions d’al Qaïda, pendant que le journal algérien « Ennahar » souligne que tous les quatre étaient emprisonnés au Mali depuis février 2008.

Au cœur des négociations pour la libération des otages, il y avait Saif al-Islam Muammar al-Gaddafi, le fils du Guide libyen, Muammar Gaddafi, et une relation de Président du Burkina Faso, Blaise Compaore. Il s’agit d’un homme d’affaires mauritanien, Abdallah Chaffei, rapporte le journal.
Raison pour laquelle le Prime Ministre Stephen Harper a spécialement remercié le Mali et le Burkina Faso au cours de la conference de presse mercredi dernier quand il annonçait la liberation des Canadiens.

B. Daou
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Posté par parole de Zeus, le 30 Apr 2009 09:17:26 GMT
'il parait', 'il semble', 'selon tel journal' etc... Gardez-vous de
donner du credit a des supputations de ce type. Elles sont plus nocives
que les faits qu'elles sont supposées denoncer.

Répondre à < parole de Zeus >
Posté par Ndy, le 30 Apr 2009 08:00:36 GMT
Le peuple demande une baisse du prix du carburant.Nous n'en
pouvons plus.

Répondre à < Ndy >
Posté par allo71, le 30 Apr 2009 02:33:27 GMT
si cette information est vrai alors c'est grave.Il faut que ATT explique
pourquoi il a libere des personnes qui peuvent demain tuer des maliens
et mettent en danger notre securité.C'est très bizarre on veut des
explications il faut pas seulement penser aux otages mais aussi aux
maliens qui vont se faire tuer après

Répondre à < allo71 >

Echos de nos Facultés et grandes écoles

Education
Echos de nos Facultés et grandes écoles
Le Républicain, 30/04/2009 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer

IUG : Fin des grands devoirs

A l’Institut Universitaire de Gestion (IUG), c’était l’heure des grands devoirs au niveau de toutes les filières (technique commerciale, hôtellerie et tourisme, finance et comptabilité, etc.) des premières aux quatrièmes années, en passant par les deuxièmes et troisièmes années. Ils ont pris fin mardi, 28 avril 2009, conformément au calendrier fixé par l’administration de l’Institut. Après ce test, il ne reste plus qu’un grand devoir pour les premières années, d’ici les grandes vacances. Pour les deuxièmes années, il reste à présent un grand devoir et l’examen de fin d’année.

ENI : Les professeurs non satisfaits des heures supplémentaires ?

Les étudiants de l’Ecole Nationale d’Ingénieur prennent les cours et travaux pratiques qui se sont finalement régularisés. Après les devoirs du premier semestre, ils se préparent pour le deuxième actuellement. Mais, les professeurs ne seraient pas satisfaits des heures supplémentaires qu’on leur a données.
ENSUP : Grève d’avertissement de 72 heures

Les étudiants de la première année de l’Ecole Normale Supérieure s’interrogent sur les raisons du retard de leurs trousseaux. Rentrés depuis le 23 mars dernier, ils n’ont touché aucun centime de leur argent pour démarrer l’année universitaire.

Cette situation difficile a conduit le Comité AEEM à décréter hier, 27 avril 2009, une grève de 72 heures. Cela, pour lancer à l’administration un avertissement.
FSEG : Les étudiants en stand by

La Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) ne connaît pas de perturbation. Mais, le problème est que les étudiants de la première et deuxième années sont dans l’attente dans certaines matières. A cause du manque d’amphithéâtre, ils ne prennent que quelques cours. Toutes les matières ne sont pas dispensées. Par exemple, en première année, la statistique, la mathématique, le droit et l’histoire des faits sont suspendus. «L’administration dit que c’est temporaire», affirment les étudiants.

FSJP : Tidiane Sangho, nouveau secrétaire général du Comité AEEM

Comme les étudiants de la FSJP, ceux de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) sont confrontés au même problème. On peut citer le cas de la quatrième année Droit des affaires où certaines matières sont suspendues.

Par ailleurs, il est à noter que le nouveau secrétaire général a été élu mardi 28 avril 2009. Il s’appelle Tidiane Sangho. Soulignons que cela a été fait dans la plus grande discrétion, contrairement aux années précédentes ou une campagne était battue entre les différents protagonistes. «Il y avait un autre candidat, mais ce dernier s’est désisté. C’est pourquoi nous avons procédé l‘élection de façon pacifique pour donner une bonne image de la Faculté» a fait savoir un étudiant proche du tout nouveau secrétaire général.

FLASH : Les inscriptions prennent fin le 30 avril

Les inscriptions prendront fin au niveau de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH) le 30 avril 2009. Quand tu rentres dans la cour de ladite Faculté, les étudiants sont à la file indienne pour remplir les formalités. Les étudiants, pour s’inscrire, viennent tôt le matin. Mais le problème est que les agents de l’administration accusent du retard. La semaine dernière, une altercation a eu lieu entre les étudiants et les forces de l’ordre, occasionnant la disparition des portables, argents et montres des étudiants. Les causes ? «La guichetière qui vend les quittances est venue à 11 heures. Or, elle doit être là à 8 heures. Elle a pensé que les étudiants allaient mal réagir. Prise de panique, l’administration a fait recours aux forces de l’ordre pour tabasser les gens» a déclaré Mamadou, étudiant en troisième année Sociologie. Les inscriptions se déroulent normalement, mais les étudiants estiment que la date du 30 avril est trop brève pour que tous les étudiants s’inscrivent. Cette doléances des étudiants sera-t-elle prise en compte par l’administration ?

FAST : Les profs menacent d’aller en grève

Les cours magistraux, les travaux dirigés se déroulent normalement à la Faculté des Sciences et Techniques (FAST). C’est dire que les étudiants et professeurs sont tous en classe. Mais pour combien de temps ? Les professeurs qui menacent d’aller en grève d’après nos informations, ils demandent une augmentation de leurs heures supplémentaires. Si rien n’est fait, ils prendront la rue.

Hadama B. Fofana
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Vos commentaires
Posté par jacke, le 30 Apr 2009 09:03:29 GMT
L'essence coûte cher au MALI L'ONAP réagissé.

Répondre à < jacke >
Posté par nanafatma, le 30 Apr 2009 08:43:33 GMT
depuis le temps que l'aeem fait ses grêves elle n'a pas
remarqué qu'elles mènent nulle part? adopter une autres stratégie

Répondre à < nanafatma >
Posté par sangha, le 30 Apr 2009 08:06:49 GMT
Bravo petit Fofana! Informations claires et concises!

Répondre à < sangha >
Posté par Ndy, le 30 Apr 2009 07:51:34 GMT
Le peuple demande une baisse du prix du carburant.Nous n'en pouvons
plus.

Répondre à < Ndy >
Posté par Apema, le 30 Apr 2009 07:37:13 GMT
Et la Fac de medecine?

Répondre à < Apema >
Posté par pacific, le 30 Apr 2009 02:22:27 GMT
augmentation de leurs heures
supplémentaires???????????????????????????????????

Répondre à < pacific >
Posté par Gardefou, le 30 Apr 2009 02:02:27 GMT
Bravo mon frere. Bonne continuation!

Répondre à < Gardefou >
Posté par soumi83, le 30 Apr 2009 01:26:36 GMT
super mon frere pour les infos.

Répondre à < soumi83 >

Fuyant la prophétie défaitiste de la mare de Woyowayanko… : ...IBK déménage de Sébénikoro et elit domicile à Boulkassombougou Kouloubleni

Politique (RPM)
Fuyant la prophétie défaitiste de la mare de Woyowayanko… : ...IBK déménage de Sébénikoro et elit domicile à Boulkassombougou Kouloubleni
Aurore, 30/04/2009 Commentaires [ 18 ] E-mail Imprimer

La légende voudrait que nul habitant en amont de la mare de Woyowayanko, ne règne un jour sur les traces de l’empire de Samory Touré. D’abord réfractaire à cet oracle, Ibrahim Boubacar Keïta, en bon africain et malien en particulier a fini par céder. Il a désormais élu domicile en Commune I, plus précisément à Boulkassombougou Kouloubleni.

Avec le déménagement de Ibrahim Boubacar Keïta il y un peu moins d’un mois, Sébénikoro cesse d’être le temple politique du RPM. C’est ici, au moment où il y habitait, qu’étaient prises de grandes décisions relatives à la vie du parti, et même de l’Assemblée Nationale alors qu’il était encore président de cette institution. Si les murs avaient des oreilles et une langue, ceux de ce patrimoine paternel aurait révélé bien de secrets. Mais qu’est-ce qui a bien incité le locataire des lieux à abandonner un domaine aussi confortable que spacieux, conforme au standing du «Bourgeois» ?

Il ressort des confidences recueillies dans le cercle des intimes, que la décision du maître des lieux est consécutive à la légende, ou du moins à la prophétie de la mare de Woyowayanko. Cette prédiction voudrait que nul parmi les habitants en amont de cette mare ne règne un jour sur les décombres de l’empire de Samory Touré. Cette prophétie reste encore et toujours vivace dans les croyances. Mais pourquoi Woyowayanko ?

Il faudra remonter dans le temps pour comprendre le choix porté sur cette mare. C’est au bord de cette rivière, le 2 Avril 1882, que les troupes de Samory, dirigées par le Général Kémè Bourama et non moins frère de Samory, affrontèrent les colons français pour la première fois, dans les limites de Bamako. Il parvint à vaincre le mythe de l’invincibilité des Toubabs malgré la supériorité logistique de ce dernier. La victoire fut éclatante. Woyowayanko devint alors un symbole. Un autre affrontement aura lieu le 29 Février 1883 au même endroit. C’est l’une des batailles les plus héroïques que livra l’Imam. Il la perdit. Ce jour dit-on, les eaux de Woyowayanko prirent la couleur du sang. Samory abandonna ainsi Bamako non sans maudire et promettre de revenir châtier les Toubabs et leurs alliés. Samory, faut-il le rappeler, était un homme pieu d’où le titre de «Imam» ou Commandeur des Croyants. On raconte qu’il fit détruire tous les fétiches et construire des mosquées dans toutes les contrées conquises. Les historiens et griots retiennent que «tous les vendredis, en sortant de la Mosquée, sur la place ombragée qui lui faisait suite, il venait entendre les plaintes de ses sujets, venus parfois des régions les plus éloignées de son empire». Sa malédiction fut donc prise au sérieux. Un mythe venait de naître. Il devint plus tard une prophétie. Vingt années, jour pour jour, après la défaite de Woyowayanko en 1883, les travaux de construction du Palais du Gouverneur (actuel Palais présidentiel) furent entamés à Koulouba en 1903. Woyowayanko ne cessa pour autant d’être le symbole de la résistance et de la malédiction de l’Imam dans l’imaginaire populaire. La prophétie se résumerait aujourd’hui au fait que nul parmi les populations en amont de Woyowayanko, n’accède [ou ne s’allie] au pouvoir, symbolisé à l’époque des faits, par le Toubab, au risque de subir la malédiction de l’Imam.

Aujourd’hui encore, les détenteurs des sciences divinatoires dans nos sociétés croient toujours en cette prophétie. Ils auraient, par conséquent conseillé à Ibrahim Boubacar Keïta de quitter les lieux s’il espère encore accéder à Koulouba. Après avoir rejeté d’un revers de main, cette invite, IBK aurait finalement pris l’affaire au sérieux. D’où son déménagement.

On ne peut, en tout cas état de cause, blâmer un Africain et un Malien en l’occurrence, d’avoir accordé du crédit aux mythes et aux légendes. Notre espace-temps est truffé de croyances souvent très troublantes.
T’ji Diarra
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Posté par malienn, le 30 Apr 2009 10:11:44 GMT
D'après les mauvaises langues IBK ne veut être dans le mara (tutelle) de
Moussa Mara comme maire, c'est exil.

Répondre à < malienn >
Posté par jacke, le 30 Apr 2009 08:49:29 GMT
L'essence coûte cher au MALI L'ONAP réagissé.

Répondre à < jacke >
Posté par FOGHAS, le 30 Apr 2009 08:24:13 GMT
Il faut ajouter aussi qu'il trouve par là un moyen de ne pas etre dirigé
par Moussa Mara futur patron de "sa" commune ! C'est tout !


Réponse de < ktiso > à < FOGHAS >, le 30 Apr 2009 08:54:43 GMT
Avoir 16 conseillers est différent de diriger la commune .Ne juger pas tout par la politique!.................................

Répondre à < ktiso >

Posté par tiendougouka, le 30 Apr 2009 08:23:50 GMT
a ma koroboh, etant là bas a l ouest de bamako et regner sur le pays de
soundiata et de samory,,,,,,

Répondre à < tiendougouka >
Posté par Once, le 30 Apr 2009 08:19:20 GMT
BOLI BANA IBK est trop cher pour
notre pays, voilà pourquoi je prie Dieu qu'il ne devienne JAMAIS PR du
Mali, ichallah cela n'arrivera pas. à part ça je n'ai RIEN d'autre pour
sa personne que du respect.

Répondre à < Once >
Posté par nanafatma, le 30 Apr 2009 08:04:56 GMT
laisser ibk tranquille sa vie privé ne vous regarde pas il a le droit de
déménager où il veut comme bon lui semble. Balayer devant vos porte
d'abord. Tout le monde sait que quand l'on est honnête on a toujours des
problèmes avec les autres et ils sont prêt à salir votre nom et à
remettre votre crédibilité en cause je n'avais pas voté pour lui mais il
est ressortit claire qu'il y a eu de la triche. Mais ce n'est pas grave
pour ibk qui a eu le pouvoir et l'argent mais c'est dommage pour le
mali. Nul n'est parfait ni vous ni moi mais il en a qui valent mieux que
d'autres surtout quand il s'agit d'honnêteté. Je pense que le malien
devrait essayer de voir l'avenir à long terme au lieu de voter pour
quelqu'un qui vous donne un paquet de thé ou qui est votre proche. Si
les asiatiques sont là où ils sont c'est parce qu'ils ont travaillés.
Les occidentaux n'ont plus rien à donner à l'afrique mais que font les
maliens pour eux même? au lieu de critiquer les dirigeants qu'avons


Réponse de < FOGHAS > à < nanafatma >, le 30 Apr 2009 08:47:14 GMT
Toi aussi, tu dois laisser les internautes tranquilles. La vie, meme privée de IBK nous interesse parce qu'il a decidé de nous gouverner. Il se serait transformer comme bon nombre d'anonymes maliens personne ne viendra à le considerer. Et puis dire qu'il est honnete est malheureux ! La fortune d'IBK n'est pas tombée du ciel. Il a geré et souvent tres mal les deniers publics. Communicateur que je suis beaucoup de maliens savent ce qu'il a fait d'une fictive cellule de communication de la primatrure qui a grugé 300 millions de F CFA en compagnie d'un ingenieur agricole journaliste, Toumani Djimé Diallo. Normalement si on etait au Niger il serait parti en taule puisqu'Hamma Amadou ex PM qui en a fait autant pour 100 briques connait des deboires !

Répondre à < FOGHAS >
Réponse de < FOGHAS > à < nanafatma >, le 30 Apr 2009 08:45:05 GMT
Toi aussi, tu dois laisser les internautes tranquilles. La vie, meme privée de IBK nous interesse parce qu'il a decidé de nous gouverner. Il se serait transformer comme bon nombre d'anonymes maliens personne ne viendra à le considerer. Et puis dire qu'il est honnete est malheureux ! La fortune d'IBK n'est pas tombée du ciel. Il a geré et souvent tres mal les deniers publics. Communicateur que je suis beaucoup de maliens savent ce qu'il a fait d'une fictive cellule de communication de la primatrure qui a grugé 300 millions de F CFA en compagnie d'un ingenieur agricole journaliste, Toumani Djimé Diallo. Normalement si on etait au Niger il serait parti en taule puisqu'Hamma Amadou ex PM qui en a fait autant pour 100 briques connait des deboires !


Posté par Ndy, le 30 Apr 2009 08:02:37 GMT
Le peuple demande une baisse du prix du carburant.Nous n'en
pouvons plus.

Répondre à < Ndy >
Posté par capricorne, le 30 Apr 2009 07:42:40 GMT
Qu'est-ce qu'il ne faut pas entendre !

Répondre à < capricorne >
Posté par kareem74, le 30 Apr 2009 07:40:18 GMT
ce type n'es pas fait pour présider aux destinés du Mali; il relève
d'une incompétence notoire et a toujours fait preuve d'un arrivisme...


Réponse de < nanafatma > à < kareem74 >, le 30 Apr 2009 08:10:00 GMT
mademoiselle peser vos mots ariviste un l'un des mots que certaines personnes utilise pour salir le nom de cet homme mais dire qu'il est incompétends c'est raconter des histoire. Vous juger des gens que vous ne connaissez même pas si j'étais vous j'aurai eu honte de moi. C'est vrai qu'aller à l'école ne garantit pas tout. quand on ignore quelque chose on évite d'en parler parce qu'on ne peut raconter que des bétises

Répondre à < nanafatma >

Posté par Apema, le 30 Apr 2009 07:34:37 GMT
Moi je crois pas que ce parti soit completement mort. Peut etre une
strategie pour recuperer les electeurs de la commune I. Vous save^z ils
sont tous copins ces politiciens. Pauvre Mali pris en otage

Répondre à < Apema >


18 réactions (3 en attente de modération) > 1 2

Obama dresse un bilan prudent mais positif de ses 100 premiers jours

Barack Obama - États-Unis
Obama dresse un bilan prudent mais positif de ses 100 premiers jours

Jeudi 30 avril 2009
Le président des États-Unis Barack Obama a dressé un bilan prudent mais globalement positif de l'action de son administration durant les 100 premiers jours de son mandat, à l'occasion d'une conférence de presse à Washington.



Reuters - Tout est mis en oeuvre pour "nettoyer les décombres" de la crise économique, a assuré mercredi Barack Obama, lors d'une conférence de presse organisée 100 jours après son arrivée à la Maison blanche.



"Nous avons pris un bon départ, mais ce n'est qu'un début", a poursuivi le président des Etats-Unis. "Je suis ravi de nos progrès, mais je ne m'en satisfait pas."



Depuis son investiture, le 20 janvier, Obama a fait adopter un plan de relance de l'économie d'un montant de 787 milliards de dollars, puis a lancé une refonte du système de santé publique. Sur le plan international, les ouvertures en direction de l'Iran et de Cuba ont accompagné les nouvelles stratégies dans les deux conflits en cours.



Illustrant les difficultés qui se dressent devant Obama pour tirer les Etats-Unis hors de la récession, de nouvelles statistiques gouvernementales ont montré mercredi que l'économie américaine s'était contractée plus que prévu au premier trimestre, souffrant de la chute des exportations et des stocks des entreprises. Le PIB a reculé ainsi de 6,1% en janvier-mars, en rythme annualisé, après avoir chuté de 6,3% au quatrième trimestre 2008.


En finir avec une économie "bâtie sur du sable"

"Si nous nettoyons les décombres de la récession, j'ai également dit que nous ne pourrions revenir à une économie bâtie sur du sable", a averti Obama en ouverture de sa conférence de presse.

Sur le plan diplomatique, le président a fait valoir l'adoption de nouvelles stratégies en Afghanistan et en Irak.

Les "attentats spectaculaires" commis ces derniers jours en Irak sont un "motif de préoccupation légitime", mais leur fréquence "reste faible comparée à l'année dernière", a-t-il estimé.

Evoquant le Pakistan, il a jugé son arsenal nucléaire en sécurité, mais s'est dit inquiet de la faiblesse du pouvoir central et de ses conséquences.

En ce qui concerne l'épidémie de grippe porcine, "chacun doit être convaincu que ce gouvernement est prêt à faire tout le nécessaire pour maîtriser l'impact de ce virus", a souligné Obama.

La tradition de fêter les 100 premiers jours d'une présidence a été établie en 1933 par Franklin Delano Roosevelt, qui avait saisi l'occasion pour mettre en avant ses succès législatifs: en cent jours, il avait fait adopter quinze lois majeures par le Congrès. Depuis lors, aucun de ses successeurs à la Maison blanche n'a égalé ce bilan législatif. Mais le cap des cent jours est resté.


Barack Obama - États-Unis

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30/04/2009 10:32:05 Signaler un abus
Re: La star

Par SNAM - CAMEROON-DOUALA

Comment pouvez vous demander à un être humain de reconstruire en 100 jours ce qu'un autre a detruit en près de 4000 jours? (Les 10 ans de mandat de Bush)
Mon cher, lorsque Barack aura terminé son premier mandat, vous pourrez faire son bilan. Pour le moment, svp laissez le travailler dans la sérénité.
*

30/04/2009 10:27:47 Signaler un abus
Barack Obama dresse le bilan de ses 100 premiers jours au pouvoi

Par yecin - tubisie/kef

C'est un président comme les autre ,des promesses, afin prendre le pouvoir il oubli tout et ne pense qu'à son bien et le bien de son partie.
Noir ou blanc c'est un cowboy américain.
*

30/04/2009 08:57:19 Signaler un abus
La star

Par Anonyme -

Obama joue à la star pendant que le pays sombre davantage dans la crise, s'amuse à attaquer les républicains ,à diviser le pays, au lieu de rassembler!!!!Sauf dans les médias où il excelle, le bilan est tristement négatif:le taux de chômage a doublé depuis janvier,la croissance a plus que reculé depuis,les attentants ont répris en irak, les talibans reviennent en force, la corée du nord menace de lancer des essais nucléaires,il ne fait qu'augmenter les dépenses de l'état pour les guerres alors qu'il avait promis d'y mettre fin...voilà le bilan Obama!!!

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Après son éjection du gouvernement : Mme Sidibé Aminata Diallo risque très gros

Gestion Affaires Publiques
Après son éjection du gouvernement : Mme Sidibé Aminata Diallo risque très gros
Le Nouvelliste, 30/04/2009 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer

La désormais ex ministre de l'éducation de base, de l'alphabétisation et des langues nationales trainerait derrière elle des casseroles à la fois lourdes et sales ; casseroles consécutives à sa gestion plutôt louche du département à lui confier. Selon certaines indiscrétions, la patronne du REDD, risque, si ce n'est déjà fait, d'être l'invitée de la justice pour des éclaircissements impatiemment attendus par le peuple.

Avril 2007, élections présidentielles au Mali. Mme Sidibé Aminata Diallo, professeur d'enseignement supérieur, jusqu'alors peu connue des maliens, si ce n'est dans les associations féministes, sort de nulle part sous la bannière d'un parti politique appelé REDD. Dans la foulée, Mme se porte candidate à la magistrature suprême de notre pays, une 1ère . Tout se passe bien pour elle, car malgré un score peu flatteur, Mme Sidibé Aminata Diallo parvint à forcer la sympathie de Koulouba. Ce dernier, après sa brillante réélection lui glissa une sucette dans la bouche, histoire de récompenser cette dame qui a quand même osé poser le pied là où aucune femme n'est arrivée. Mme est nommée ministre de l'éducation de base de l'alphabétisation et des langues nationales.

Comme il est de coutume, après sa nomination à la tête d'un département nouvellement créé, Mme se doit de constituer une équipe censée la servir au mieux. C'est là que les problèmes vont commencer, car Mme est très vite prise dans un tourbillon qui ne s'arrêtera pas de sitôt. Des nominations purement REDD, allant jusqu'à une " clanisation " des lieux ; du zèle à un degré supérieur ; des cadres réduits à leur simple expression ; Mme a fini par résumer son département à une structure faitière du REDD. Conséquences, antipathies et dysfonctionnements rivalisent au ministère de l'éducation de base, de l'alphabétisation et des langues nationales. Malgré tout, Mme persiste. Le mal gangrène et atteint un niveau que nous qualifions d'inacceptable.

Selon de source très proche, durant les 2 années passées au ministère de l'éducation de base, de l'alphabétisation et des langues nationales, Mme Sidibé Aminata Diallo, aidé par son " puissantissime " chef de cabinet Cheick A Traoré et son chargé de mission Sidiki Diarra, a laissé les traces qui suivent :

- Réforme sans scrupule pour donner l'occasion à soi - même et à des proches de s'accaparer des véhicules de l'Etat à des vils prix
- Marchés frauduleusement attribués

- Bâillonnement de certains technocrates du département
- Gestion personnelle et clanique des affaires
- Mains basses sur des matériels bureautiques

- Flou autour des 4 milliards investis dans la communication en 2007

Cela fait un peu trop quand même. Pourtant, la liste n'est pas exhaustive, d'autres informations d'ailleurs défendues par notre confrère " L'indicateur du Renouveau ", font état de graves saignées dans les finances du département. Cela, malgré la bonne foi du DAF ; un cadre qui semblait en avoir trop sur la tête, parce que tout simplement on lui demandait souvent de faire l'impossible. En tout cas ce qui est des saignées financières, il s'agit particulièrement des bons pour des matériels qui n'ont jamais franchi le seuil du département. Pourtant, à en croire notre confrère, ces matériels que finançait la DAF étaient stockés dans un magasin sous le seul contrôle de Mme la ministre et de son ami, chef de cabinet, Cheick A Traoré. Finalement, ces matériels auraient tout simplement disparu.

Pour en savoir plus sur ce point, nous sommes rendus à l’ancien département de Sidibé Aminata Diallo pour échanger avec le chef de cabinet toujours sur place. Ce dernier qui se construirait une somptueuse résidence au Badialan, après nous avoir fait attendre pour raison de restauration, a fini par nous prier de laisser nos coordonnées à son secrétariat, histoire de nous contacter plus tard. Nous nous sommes exécutés mais point de suite. Immédiatement, nous avons conclu à une mauvaise volonté. Sinon, pourquoi ne pas recevoir, encore moins contacter des journalistes qui ne voulaient rien d'autre que d'éclaircir des faits aussi graves que les siens ?

Voilà un peu brossé la situation du ministère de l'éducation de base, de l'alphabétisation et des langues nationales à l'ère Sidibé Aminata Diallo. Maintenant que les choses ont changé avec l'arrivée d'un nouveau ministre, il importe de tirer tout cela au clair en faisant un audit qui va non seulement embrasser les finances du département, mais aussi du REDD et pourquoi pas de la ministre sortante. En la matière, il ne s'agira ni plus ni moins que du respect de la constitution malienne qui, dans son article 57, demande à ce que tous les membres du gouvernement, avant d'entrer en fonction, remettent au président de la cour suprême une déclaration écrite de leurs biens personnels, laquelle déclaration doit faire l'objet d'une mise à jour annuelle. En ce qui concerne, la ministre sortante, il n'est pas du tout mauvais de jeter un coup d'œil sur les déclarations de biens personnels et d'en tirer une conclusion.
Seybou KEITA


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Vos commentaires
Posté par ramsses, le 30 Apr 2009 08:45:58 GMT
Que DIEU protege le Maliba!

Répondre à < ramsses >
Posté par tolman, le 30 Apr 2009 08:13:39 GMT
THIÈH! c'est le cas de cette femme qu'on connaît si non il y a pire que
ça et il y aura encore plus voleur encore.Au mali seul les faibles sont
punis.

Répondre à < tolman >
Posté par tiendougouka, le 30 Apr 2009 08:12:19 GMT
elle avait depassé les bornes ,on a rien contre elle, ce qui lui est
arrivé peut arriver a d'autres ! elle etait ministre ,segal, chef du
cabinet ,attaché de cabinet ,chargé de mission ... quand meme du
respect pour les personnes que tu as nommé .ni yinè kou ma tiguè a té
diguen da don!

Répondre à < tiendougouka >
Posté par sangha, le 30 Apr 2009 07:36:38 GMT
Je suis surpris par cet acharnement contre cette dame. Je ne la connais
ni d'Adam ni d'Eve mais j'estime que si sa gestion est aussi
catastrophique que vous le dites, il y a des services compétents pour
s'en occuper. Cessez de dénigrer cette dame et son Chef de Cabinet.
L'information utile est l'information vraie, l'avez-vous?

Répondre à < sangha >
Posté par Apema, le 30 Apr 2009 07:30:41 GMT
Voila des consequences si on nomme des gens par compassion. Une femme
qui ne connait qu'organiser des "tonsigui" ne fera que racler nos
caisses pour aller faire sa promotion. Pourquoi on ne donne pas le
departement de l'education à un militaire ou à quelqu'un qui n'est pas
du tout un enseignant?

Répondre à < Apema >
Posté par lune, le 30 Apr 2009 07:25:47 GMT
Monsieur les journalistes; que Dieu vous protège dans vos fonctions.
AMEN.

Répondre à < lune >
Posté par diallomli, le 30 Apr 2009 06:42:20 GMT
Merci pour ce partage avec l'opinion public, en lisant avec analyse il
ressort que beaucoup de nos cadres sont dans la politique pour leurs
interets.Il est temps maintenant que l'Etat reflechisse à cette
problematique pour mieux profiter de ses cerveaux. A mon humble avis
l'etat a besoin de reflechir à d'autres solutions pour la formation de
nos cadres. Il s'agit d'inserer un module qui traitera la personnalité
dans toutes les facultés. Le pays ne peut compter que sur ses fils
formés, mais si ces derniers accordent peu de valeur à leur savoir et
personnalité au profit du gain seulement.

Répondre à < diallomli >
Posté par lincoln80, le 30 Apr 2009 05:19:45 GMT
Si elle est toujours amie de Lobbo,la presidente de la republique,elle
ne risquera rien,si non elle passe dans le clan du VEGAL(quiconque ose
defier ATT ou un de ses cocos sera humilie)

Répondre à < lincoln80 >
Posté par makididja, le 30 Apr 2009 03:36:26 GMT
vous Laissez cette bonne dame trankil oui ou non o mali des kon na 1 peu
d'argen les jaloux jaillissent de n'importe ou

Répondre à < makididja >
Posté par Ere Dj., le 30 Apr 2009 01:06:46 GMT
Peut etre que je suis trop depasse pour avoir quitte le Mali il y a 18
ans, mais que je sache, a quoi servent alors la Direction Nationale des
Marches Publics et celle de la Comptabilite Matiere? Je croyais que
l'inventaire du parc automobile de l'etat etait centralise au niveau du
Ministere des Finances?

Répondre à < Ere Dj. >

Communiqué du Conseil des Ministres du 29 avril 2009


Conseil des Ministres
Communiqué du Conseil des Ministres du 29 avril 2009
L'Essor, 30/04/2009 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

Le Conseil des ministres s'est réuni en session ordinaire, mercredi dans sa salle de délibérations au palais de Koulouba sous la présidence de Amadou Toumani Touré, président de la République.

Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :

AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’ASSAINISSEMENT :

Le Conseil des ministres a adopté :

1°) Des projets de décrets relatifs à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances ;

2°) Des projets de décrets relatifs à la création et au cadre organique des Directions régionales et des services subrégionaux de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances.

La Direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances a été créée par une ordonnance en date du 25 août 1998. Elle a pour mission l’élaboration des éléments de la politique nationale en matière d’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances. Son organisation et ses modalités de son fonctionnement ont été fixées par un décret du 8 septembre 1998 et son cadre organique déterminé par un décret du 17 septembre 1998.

L’audit organisationnel mis en œuvre par le Commissariat au développement institutionnel a révélé certaines insuffisances qui ont rendu nécessaire la relecture des textes régissant ladite direction ainsi que ses services régionaux et subrégionaux.

Les présents projets de décrets, qui sont pris dans ce cadre, ont pour objet de revoir l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, de créer les directions régionales et les services subrégionaux de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances et de déterminer les ressources humaines nécessaires au bon fonctionnement de ces services.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE :

Le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant modification du décret du 15 septembre 1999 portant Code de procédure civile, commerciale et sociale.

Le Code de procédure civile, commerciale et sociale adopté en 1999, décrit les règles applicables au procès devant les juridictions civile, commerciale et sociale, de l’introduction de l’instance jusqu’au jugement et aux voies de recours en passant par les étapes de l’instruction du dossier, de sa mise en état, des incidents etc.

Après une décennie de pratique, le Code a révélé des lacunes et des insuffisances au nombre desquelles on peut citer l’absence de délai imparti au juge entre le jugement proprement dit et le verdict pour rédiger son factum, les lenteurs dans la remise du corps du jugement au bénéficiaire et dans la transmission du dossier à la Cour d’appel (après appel) ou à la Cour suprême après pourvoi.

Par ailleurs, en tant que membre de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA), notre pays se doit d’harmoniser le Code avec les actes uniformes OHADA. Enfin, l’amélioration du climat des affaires impose également que notre droit procédural soit souple et adapté aux normes internationales.

Le présent projet de décret est adopté pour prendre en charge ces différentes préoccupations.

AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES :

Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes :

AU TITRE DE LA PRIMATURE :

• Secrétaire général du Gouvernement :

- Mme Diakité Fatoumata N’Diaye, administrateur civil.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE :

• Chargés de mission :

- Mme Samaké Mouna Touré, ingénieur des eaux et forêts ;

- Moussa Ben Issak Diallo, ingénieur du génie civil.

AU TITRE DU MINISTERE DU DEVELOPPEMENT SOCIAL, DE LA SOLIDARITE ET DES PERSONNES AGEES :

• Directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) :

- Bréhima Noumoussa Diallo, administrateur civil.


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Posté par Ndy, le 30 Apr 2009 08:02:55 GMT
Le peuple demande une baisse du prix du carburant.Nous n'en
pouvons plus.


Réponse de < Once > à < Ndy >, le 30 Apr 2009 08:16:11 GMT
mon cher Ndy...tu as d'autant plus raison que le cours a encore baissé de 3% à cause de la pandemie dite SWINE FLU. ici chez nous l'arnaque continue, pauvres maliens.

Répondre à < Once >

Posté par Papichou, le 30 Apr 2009 07:11:39 GMT
Belle consécration pour Mme Diakité, une femme qui demeure une grande
fierté pour le Mali. Je ne doute pas une seconde de sa capacité à
relever ce nouveau défi, comme elle l'a si bien fait toujours. Je ne
suis pas toujours un grand défenseur d'une promotion des femmes au
détriment de la compétence mais son cas force respect et admiration.
Bonne chance au nouveau Secrétaire Général du Gouvernement! (en fait je
suis contre la féminisation des titres et fonctions lol)

Répondre à < Papichou >



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