lundi 29 septembre 2008

Londres nationalise B&B, le Benelux au secours de Fortis

BANQUE
Londres nationalise B&B, le Benelux au secours de Fortis

Lundi 29 septembre 2008
Londres a annoncé la nationalisation partielle de Bradford & Bingley (B&B), dont les succursales et les dépôts seront repris par la banque espagnole Santander. Le Benelux compte nationaliser en partie la banque Fortis.

Par AFP (texte) / Gwladys Savery et Audrey Racine (vidéo)

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Lire aussi l'article : "Le Benelux injecte 11,2 milliards d'euros dans Fortis"38



La banque espagnole Santander a annoncé lundi qu'elle allait reprendre, via la banque britannique Abbey qu'elle possède déjà, les quelque 200 succursales et les comptes clients de la banque britannique en difficulté Bradford & Bingley (B&B).


"Les comptes de détail et le réseau de succursales vont être repris par Abbey. Les détails seront communiqués ultérieurement", a indiqué dans la nuit de dimanche à lundi un porte-parole de Santander.


Par ailleurs, a indiqué dimanche la presse britannique, le gouvernement devrait annoncer parallèlement qu'il nationalise les quelque 50 milliards de livres (63,5 milliards d'euros) d'actifs de B&B, dont un peu plus de 41 milliards de livres de prêts immobiliers.


Santander, propriétaire d'Abbey depuis 2004, vient également d'acheter la banque britannique Alliance & Leicester, pour 1,33 milliard de livres et une injection d'un milliard de livres au capital. Le rachat sera définitif le 10 octobre.


Avec l'accord conclu dimanche, elle récupérerait de surcroît les 2,5 millions de clients de B&B et leurs 22,2 milliards de livres d'épargne.


La BBC a indiqué que les crédits immobiliers repris par le gouvernement pourraient être transmis à Northern Rock, première victime de la crise du crédit dans le pays en septembre 2007, et nationalisée en février.


Le gouvernement n'a encore rien dit officiellement, mais des annonces, de sa part et de la part de Santander, sont attendues avant l'ouverture des marchés, et probablement à 06H00 GMT lundi sous forme de communiqués à la Bourse de Londres.


La secrétaire général du Trésor Yvette Cooper a simplement assuré dimanche que les épargnants de B&B seraient protégés. "Nous avons toujours dit clairement que la priorité était de s'assurer que les petits épargnants seraient bien protégés, mais également que nous étions en mesure de soutenir la stabilité du système bancaire dans son ensemble", a-t-elle dit.


Rien ne semble cependant prévu encore pour les 900.000 actionnaires de la banque, qui a vu son cours divisé par quinze en un peu plus d'un an, et le sort des 3.000 employés semble précaire aussi, alors même que B&B a annoncé 370 suppressions d'emplois la semaine dernière.


Depuis quelques semaines, le sort de la banque, huitième du pays par la capitalisation, avait empiré. Le groupe, spécialisé dans l'investissement locatif, avait dû annoncer des pertes semestrielles de 26,7 millions de livres, une augmentation de capital de 400 millions de livres n'avait trouvé preneurs qu'à hauteur de 28%, tandis que les agences de notation avaient dégradé ses notes de crédit à des niveaux dangereux.


Le responsable des Finances dans le cabinet fantôme conservateur, George Osborne, a souligné "l'énorme risque" encouru selon lui par le contribuable si B&B est bel et bien partiellement nationalisée.


Le porte-parole des Libéraux démocrates Vince Cable a au contraire estimé qu'en l'absence d'un repreneur privé qui reprenne l'ensemble des activités, c'était "la solution la moins pire".


B&B est la quatrième banque britannique à tomber depuis l'été 2007, après Northern Rock, Alliance & Leicester et HBOS, la plus grosse des quatre, qui vient d'être rachetée par sa rivale Lloyds TSB.


Santander, très épargnée par la crise du crédit, fait preuve pour sa part actuellement d'un formidable appétit d'acquisitions, à un moment de grande tension où les actifs bancaires sont bradés et où l'arrivée d'un repreneur est généralement accueillie à bras ouverts.


L'Espagnole, qui a déjà participé l'an dernier au démantèlement de la Néerlandaise ABN Amro, aux côtés de la belge Fortis à son tour en difficulté, et de Royal Bank of Scotland, a été citée la semaine dernière comme faisant partie des banques intéressées par Wachovia, la quatrième banque américaine, aux côtés de deux autres américaines, Wells Fargo et Citigroup.


Elle a également été ce mois-ci en concurrence malheureuse avec la Deutsche Bank pour acquérir une part de 50 à 100% dans une autre allemande, Postbank.


Correa clame la victoire "écrasante" du "oui"

ÉQUATEUR - RÉFÉRENDUM
Correa clame la victoire "écrasante" du "oui"

Lundi 29 septembre 2008
Sans attendre les résultats officiels, le chef de l'État équatorien, Rafael Correa, a annoncé "le triomphe écrasant" de son projet de Constitution, soumis au référendum dimanche. L'opposition ne s'est pas encore prononcée.

Par AFP (texte)/ J. Fanciulli (vidéo)

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Lisez l'analyse de FRANCE 24 : "Un vote historique pour l'Équateur"38



Le président équatorien Rafael Correa a revendiqué "le triomphe écrasant" de son projet de Constitution soumis dimanche au vote et destiné à consolider dans son pays "le socialisme du XXIème siècle" cher à ses alliés Hugo Chavez et Evo Morales.

Le chef de l'Etat s'est prononcé peu après la fermeture des bureaux de vote, sans attendre la publication de résultats officiels, même partiels.

La "Constitution a triomphé de manière écrasante", a assuré le président depuis le siège du gouvernorat de Guayaquil, port situé à quelque 280 km au sud-ouest de Quito, la capitale.

Peu avant, à 17H00 (22H00 GMT), Cedatos et Santiago Perez investigaciones, deux instituts privés, avaient publié des sondages réalisés à la sortie des bureaux de vote plaçant le "Oui" en tête avec 66 à 70% des voix et rapportant, dans les deux cas, 25% des votes pour le "Non".

L'ONG Participation citoyenne, a ensuite fait état de l'adoption du texte avec 63,2% de "Oui" à partir d'un comptage rapide des votes.

Dans la soirée, le secrétaire général de l'Organisation des Etats américains (OEA) a "félicité" le président, pour le "soutien très fort", que les Equatoriens ont apporté à son projet.

L'opposition est restée dans une position attentiste, préférant attendre la diffusion de résultats définitifs.

Le choix de Guayaquil pour la proclamation de victoire n'est pas anodin: c'est la ville la plus peuplée d'Equateur avec 2,4 millions d'habitants et surtout le bastion des conservateurs, où Rafael Correa a lui-même craint le développement d'un "foyer de déstabilisation" similaire à celui qu'affronte son allié Evo Morales en Bolivie.

M. Correa, qui portait la chemise traditionnelle brodée des indigènes, a d'ailleurs lancé un message à l'intention de ses opposants, faisant un "appel à l'unité, à ceux qui de bonne foi ont été pour le non".

"Nous leurs tendons la main, pour qu'ils admettent leur défaite et que nous avancions ensemble dans une nouvelle direction, que la grande majorité du peuple équatorien et toute l'Amérique latine est en train de montrer (...) vers une société plus juste, plus équitable, sans autant d'inégalités et de misère".

Pendant ce temps, à Quito, ville favorable au gouvernement, des concerts de klaxons et de pétards se faisaient entendre.

Le scrutin portait sur un texte en 444 articles, renforçant l'orientation socialiste du régime.

La Constitution réserve à l'Etat la "planification du développement" d'un pays vivant essentiellement de l'extraction de pétrole par des compagnies étrangères et des devises qu'envoient ses émigrés.

Le texte défend "une politique économique souveraine qui ne tolère les abus d'aucune multinationale", avait argumenté M. Correa, adepte des idées du prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz, très critique de la mondialisation.

"Hyper-présidentialiste", selon l'opposition, il accorde des pouvoirs renforcés au chef de l'Etat, qui pourra effectuer jusqu'à deux mandats consécutifs de quatre ans et aura la possibilité de dissoudre l'Assemblée, à condition de convoquer dans la foulée de nouvelles élections générales (parlementaires et présidentielle).

Correa, élu en novembre 2006, a déjà annoncé qu'il userait de ce pouvoir et remettrait son mandat en jeu en février 2009.

La Constitution consolide aussi le principe de la gratuité des services de santé et d'éducation, dans ce pays de 13,9 millions d'habitants, où 50% de la population vit sous le seuil de pauvreté.

Une fois le texte approuvé, le pays entrera dans un régime de transition durant lequel l'Assemblée constituante aura la tâche de réorganiser l'Etat en accord avec celui-ci.

Rafael Correa, lui, repartira en campagne, pour décrocher un nouveau mandat en février 2009. Il a en outre rendez-vous mardi à Manaos (Brésil) avec son homologue brésilien Luiz Inácio Lula da Silva et ses proches alliés Evo Morales et Hugo Chavez pour discuter de "projets multilatéraux".
http://www.france24.com/fr/20080929-equateur-politique-constitution-test-referendum-rafael-correa-president-victoire-ecrasante

Le procès des déchets toxiques du Probo Koala s'ouvre

CÔTE D'IVOIRE - POLLUTION
Le procès des déchets toxiques du Probo Koala s'ouvre

Lundi 29 septembre 2008
Le procès des déchets du cargo Probo Koala s'ouvre ce lundi à Abidjan, en Côte d'Ivoire. En 2006, 500 tonnes de déchets toxiques avaient été déversées dans des décharges, tuant 17 personnes et en intoxiquant des milliers d'autres.

Deux ans après le déversement à Abidjan des déchets toxiques du cargo Probo Koala, qui ont fait 17 morts et des milliers d'intoxiqués, le procès de cette affaire va s'ouvrir lundi devant une cour d'assises, en l'absence de l'affréteur du bateau, la multinationale Trafigura.

Signe de l'émotion suscitée dans le pays par ce scandale sans précédent, une manifestation de victimes était projetée devant le tribunal à l'ouverture du procès.

La cour d'assises d'Abidjan, qui ne s'était pas réunie depuis 2002 en raison de la crise ivoirienne, va entendre pendant probablement une dizaine de jours les douze personnes renvoyées dans le volet ivoirien de cette affaire qui a aussi suscité un scandale aux Pays-Bas et en Estonie, pays de passage du Probo Koala.

Au centre du procès se trouve Salomon Ugborugbo, 39 ans, directeur général de la petite société Tommy qui a organisé le pompage puis le déversement, du 19 au 20 août 2006, de 530 m3 de "slops" du Probo Koala, les résidus d'exploitation de ce cargo spécialisé dans le transport d'hydrocarbures.

Les camions-citernes loués par le patron de Tommy, d'origine nigériane, avaient répandu les déchets toxiques à l'air libre dans la décharge publique d'Akouédo et en une quinzaine d'autres sites d'Abidjan.

Les émanations des déchets - un mélange de produits pétroliers, soufre, soude caustique et mercaptan - ont provoqué la panique des riverains et entraîné près de 100.000 consultations médicales pour des suffocations, nausées et autres malaises.

Selon la justice, les déchets ont provoqué la mort de 17 personnes.

Au terme d'une discrète audience qui s'est tenue le 19 mars 2008, la chambre d'accusation de la cour d'appel d'Abidjan a aussi renvoyé six personnes pour "complicité d'empoisonnement".

Comme M. Ugborugbo, elles risquent la prison à perpétuité, la peine de mort ayant été supprimée dans la Constitution de 2000.

Il s'agit notamment du commandant du port à qui la justice reproche de ne pas avoir vérifié si Tommy avait "l'outillage indispensable" pour traiter les déchets, comme cette société l'avait affirmé dans un courrier à l'affrêteur Trafigura. Il est aussi accusé de ne pas avoir utilisé ses pouvoirs de police pour empêcher le Probo Koala de quitter le port.

Le directeur technique et un employé de la société Waibs, désignée comme consignataire par Trafigura, sont également poursuivis pour avoir choisi Tommy pour la récupération des "slops".

Trois douaniers sont également considérés comme complices pour ne pas avoir arrêtés le pompage des produits alors qu'ils dégageaient une odeur insupportable.

Cinq autres personnes doivent comparaître aux assises pour le délit d'"infraction au code de l'environnement et à la loi portant protection de la santé publique".

On trouve parmi elles deux "garagistes" qui avaient racheté une citerne de déchets toxiques en pensant avoir affaire à du gasoil de mauvaise qualité et qui ont tenté ensuite de s'en débarrasser.

Il y a aussi un haut fonctionnaire, ancien directeur général des affaires maritimes et portuaires, qui a émis un avis favorable à la délivrance d'un agrément d'avitailleur à la société Tommy.

La chambre d'accusation a en revanche prononcé un non-lieu pour une dizaine d'autres personnes poursuivies au cours de l'instruction, en particulier les cadres de Trafigura.

Le 13 février 2007, la multinationale avait conclu un accord à l'amiable avec l'Etat ivoirien qui arrêtait toute poursuite en contre-partie du versement d'une indemnisation globale de plus de 100 milliards de FCFA (152 millions d'euros).

Cet accord avait alors permis la libération de deux hauts cadres de Trafigura incarcérés depuis des mois après un déplacement à Abidjan.

http://www.france24.com/fr/20080929-cote-ivoire-abidjan-dechets-toxiques-probo-koala-intoxication-mort-depot-nature-ouverture-proces

dimanche 28 septembre 2008

Séminaire international de formation à Bamako


Séminaire international de formation à Bamako
28 September, 2008 03:02:00 Malijet
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image Gestion de Projets

La société 9informatique, en partenariat avec AFRICARRIERES, organise un séminaire international de formation en PLANIFICATION ET GESTION DE PROJETS du 23 au 25 octobre 2008 à Bamako.

La société 9informatique, en partenariat avec AFRICARRIERES, organise un séminaire international de formation en PLANIFICATION ET GESTION DE PROJETS du 23 au 25 octobre 2008 à Bamako. Cette formation est assurée par Alain AMGHAR, expert et spécialiste français en Management de Projet, Directeur du Cabinet Alain Amghar Consultants et auteur de plusieurs ouvrages de référence. Le volume horaire global est de 21h sur 3 jours avec des séances pratiques sur le logiciel de gestion de projets MS Project.

Pour le programme détaillé de cette formation, veuillez télécharger ici la brochure complète du séminaire:
http://mali.9informatique.com/formation/GestionProjet.pdf65

Pour vous permettre de vous perfectionner et d'enrichir davantage votre CV, 9informatique vous propose cette formation spécialisée et de qualité au prix de 450 000 Fcfa (hors frais de voyage et d'hébergement éventuels).
Une attestation vous est délivrée à l'issue de la formation.
Les inscriptions se font au plus tard le 10 octobre 2008 à l'adresse suivante:

9informatique
Bamako, ACI 2000
Cité Goudiaby, près du 5e arrondissement.
Tél: (00223) 634 67 86
N'attendez pas pour saisir cette opportunité unique.

Source: Malijet
http://www.malijet.com/evenements_agenda_au_mali/seminaire_international_gestion_de_projets_bamako.html

Un an après sa nomination comme premier ministre : Modibo Sidibé sur trois grands chantiers de développement


Un an après sa nomination comme premier ministre : Modibo Sidibé sur trois grands chantiers de développement
26 September, 2008 02:00:00 L'INDEPENDANT
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image Le premier ministre Modibo Sidibé

Demain 27 septembre, l’actuel Premier ministre, Modibo Sidibé, boucle sa toute première année à la tête du premier gouvernement du second mandat du président de la République, Amadou Toumani Touré. Un anniversaire qui ne sera pas fêté avec trompette et tambour battant. Cependant, il faut reconnaître que pendant ces 365 jours passés à Bamako Coura, Modibo Sidibé a mis en route des chantiers de développement qui s’articulent autour de trois secteurs majeurs que sont l’agriculture, l’école et la justice. S’y ajoutent des efforts inlassables afin de soulager les Maliens des effets d’une crise économique internationale qui n’épargne aucun pays de la planète.
L’Initiative Riz, le forum sur l’éducation ainsi que les états généraux sur la corruption. Voilà trois grands chantiers qui caractérisent bien la première année du Premier ministre, Modibo Sidibé. Il s’agit pour lui d’insuffler, à sa manière, une nouvelle dynamique dans la gestion du pays.
Le premier chantier, l’Initiative Riz, faut-il le rappeler, est une réponse structurelle du gouvernement Modibo Sidibé sous l’impulsion du président de la République, le Général Amadou Toumani Touré, face à la crise actuelle du riz.
Pour ce faire, l’objectif de production du plan d’opération de l’Initiative Riz 2008-2009 est d’obtenir 1,6 million de tonnes de paddy, soit 1 million de tonnes de riz marchand. Cette production doit couvrir les besoins de consommation interne et permettre de dégager un excédent exportable de 100 000 tonnes de riz marchand.
Le coût de l’Initiative Riz est de 42,65 milliards de FCFA dont 10, 71 milliards de FCFA de subvention orientée principalement sur les intrants (semences et engrais) et l’appui-conseil. L’appui en équipements agricoles se fera sous forme de crédit aux organisations paysannes. Le financement de la subvention sera assuré en partie par la réduction des dépenses de fonctionnement de l’Etat. La valeur de la production est estimée à 300 milliards de FCFA pour 300 FCFA le kg de riz marchand.
L’opération dégagera des impacts positifs certains pour le producteur, le consommateur et pour l’économie nationale. Aujourd’hui, force est de constater que cette initiative a bénéficié de l’adhésion totale de ses acteurs (paysans, agents techniques et autorités) qui espèrent bien relever le défi dans deux petits mois à l’heure des récoltes.
Le deuxième grand chantier du gouvernement Modibo Sidibé est l’organisation d’un forum national sur l’école qui aura lieu à la fin du mois d’octobre prochain. Malade depuis plus deux décennies, l’école malienne s’est caractérisée par une crise aiguë entre, d’une part, l’Etat et les enseignants, de l’autre entre le même Etat et les élèves et étudiants ou encore entre ceux-ci et les enseignants. Ainsi, le système éducatif a pris sérieusement un coup dans son fonctionnement normal qui est la conséquence fâcheuse de son état actuel.
Face à la situation, les uns et les autres se sont rejeté les responsabilités. Ainsi, à son arrivée aux affaires, le 27 septembre 2007, Modibo Sidibé a décidé d’organiser un forum national sur l’éducation afin de remettre sur pied le système éducatif malien. Les concertations régionales autour de ce forum ont déjà eu lieu, il reste maintenant sa tenue proprement dite attendue à la fin du mois d’octobre.
Enfin, le troisième et dernier chantier de Modibo Sidibé est l’organisation des Etats généraux sur la corruption. Aujourd’hui, les décisions de justice sont, de plus en plus, critiquées sinon décriées et mal acceptées, les acteurs, de plus en plus, font l’objet de plusieurs attaques de toutes sortes.
Bref, une véritable crise de confiance s’est instaurée entre le citoyen et sa justice, entamant ainsi dangereusement le crédit du pouvoir judiciaire et, par ricochet, celui de l’Etat de droit que notre pays ambitionne de bâtir. Ainsi, en organisant les Etats généraux sur la corruption, Modibo Sidibé entend restaurer la crédibilité et la confiance des populations à l’endroit de la justice malienne.

Des efforts inlassables face à une crise économique mondiale
Ainsi, avec l’autosuffisance alimentaire assurée à travers l’Initiative Riz, une école qui redore son blason et une justice qui retrouve ses lettres de noblesse, l’on peut soutenir, sans nul doute, que le gouvernement Modibo Sidibé est sur la bonne voie pour sortir le pays de l’ornière. Sans compter les inlassables efforts (exonération du carburant, du gaz, des produits de première nécessité comme le riz, le sucre et le lait..) qu’il mène afin de soulager les Maliens face à une crise économique internationale qui n’épargne aucun pays.

Bon vent à Modibo Sidibé et à son équipe sous l’autorité du Président Amadou Toumani Touré pour un Mali qui gagne.
Alassane DIARRA

Source: L'INDEPENDANT
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Réactions (1 postées):
Zimalé Norbert le 27 September, 2008 06:08:44
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Tout cela est vrai et il faut le laisser travailler et attendre les résultats. Mais dans ce Mali "démocratique", un article comme celui-là irritera beaucoup de gens qui commenceront le moment venu à lui trouver noise ou même à dire qu'il est déjà candidat ou que ça ne va plus entre lui et ATT ou même qu'il a déjà échoué.
Prions le Seigneur que l'initiative riz réussisse pour le bonheur de nos familles.
http://www.malijet.com/a_la_une_du_mali/un_an_apres_sa_nomination_comme_premier_ministre.html

Fondation partage : La présidente Adam Ba Konaré à la mosquée de N’Gabakoro Droit


Fondation partage : La présidente Adam Ba Konaré à la mosquée de N’Gabakoro Droit
28 September, 2008 02:00:00 LE REPUBLICAIN
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image Mme Adam Ba Konaré, présidente de la Fondation Partag

Après le lancement de la 11e édition de l’opération Ramadan au début du mois de carême, la présidente de la Fondation Partage, Mme Adam Ba Konaré, a respecté une tradition en partageant le repas de la rupture de jeûne avec ses coreligionnaires. L’ancienne première dame était dans la mosquée de N’Gabakoro Droit dans la commune rurale de Moribabougou, le vendredi dernier.
Démarrée depuis le début du mois de Ramadan, l’opération ramadan de la Fondation Partage est une solidarité de proximité à l’endroit des musulmans, pour répondre à l’un des principes de la religion musulmane. Elle plaide également pour la création de réseaux et groupes d’action sociale à base communautaire en vue de favoriser l’émergence et le renforcement d’une solidarité soutenue pendant le mois de Ramadan.
«Je suis satisfaite du déroulement de l’opération vu l’effort des agents de la Fondation qui sont sur le terrain pour faire l’état des lieux. Je formule le vœu qu’Allah nous donne la force et les moyens de continuer cette opération dans les prochaines années. Cette visite à N’Gabakoro dans la commune rurale de Moribabougou est une marque de solidarité de proximité auprès de mes coreligionnaires. Elle vise à soulager la souffrance de certaines personnes qui n’ont pas les moyens de faire face aux besoins croissants de ce mois de sacrifice» a expliqué, la présidente de la Fondation aux fidèles réunis à la mosquée de N’Gabakoro.
A N’Gabakoro droit, c’était la grande mobilisation de la communauté musulmane pour donner un éclat particulier à la visite d’Adam Ba Konaré mais aussi de réaffirmer leur intérêt pour cette opération de solidarité de la Fondation Partage. Selon l’Imam de ladite mosquée, Mamadou Moustapha Mariko, «ce geste de la Fondation Partage est un facteur important pour la consolidation de la cohésion et de l’unité sociale dans les 18 sites retenus et surtout dans notre quartier». L’Imam Mariko a également soumis certaines doléances des femmes musulmanes de la mosquée à savoir, l’achèvement d’un bâtiment en construction, la ventilation et l’électrification, entre autres.
Mme Adam Ba Konaré s’est engagée à œuvrer aux côtés des dames de la commune pour trouver une réponse à leurs doléances.
La chargé de la coordination de l’opération Ramadan à Moribabougou, Mme Haïdara Diahra Touré, non moins présidente de l’association des productrices de viande (APROVI), nous a témoigné l’intérêt des musulmans pour cette opération «Il s’agit d’un geste de solidarité visant à soulager la souffrance de certaines personnes qui n’ont pas les moyens de faire face aux besoins croissants de ce mois de sacrifice. Nous sommes
disponibles pour donner satisfaction aux musulmans», a-t-elle expliqué.
Rappelons que cette 11e édition de l’opération Ramadan de la Fondation Partage s’est déroulée tout le long du mois de Ramadan dans 18 mosquées du district de Bamako et deux hôpitaux, à savoir l’hôpital Gabriel Touré et l’hôpital du Point-G et dans la commune rurale de Moribabougou pour un montant de plus de 25 millions de nos francs. Les 18 sites retenus pour l’opération Ramadan ont reçu en tout 80 bidons de 20 litres d’huile, 11 tonnes 500 kg de sucre et plusieurs tonnes de mil et de riz. A ces lots s’ajoutent des cartons de savon, du bois de chauffe, des bols et des tasses ainsi que des bouilloires.
Cette action humanitaire de la Fondation Partage, depuis 11ans, traduit la ferme volonté de sa présidente Mme Adam Ba Konaré à aider la communauté musulmane à surmonter cette période de sacrifice et de purification. Il a été servi aux fidèles de la bouillie de mil tous les jours et du riz au gras chaque vendredi du mois de carême à l’heure de la rupture du jeûne.
La présidente de la Fondation a partagé le repas de ce vendredi à la rupture du jeûne avant de prendre congé de ses hôtes. Vivement la prochaine édition.

Nouhoum Dicko

Source: LE REPUBLICAIN
http://www.malijet.com/la_societe_malienne_aujourdhui/fondation_partage_la_presidente_adam_ba_konare.html

Rentrée scolaire 2008-2009 : L’école malienne en chiffres

Rentrée scolaire 2008-2009 : L’école malienne en chiffres
28 September, 2008 02:00:00 LE REPUBLICAIN
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Ils seront nombreux encore cette année, les élèves et les étudiants qui reprendront le chemin de l’école dans quelques jours.

Ils seront nombreux encore cette année, les élèves et les étudiants qui reprendront le chemin de l’école dans quelques jours.
En effet, selon les statistiques, le préscolaire en 2009 aura un effectif de 34 936 élèves. Quant au fondamental, il passera de 2 211 665 élèves en 2008 à 2 473 830 élèves en 2009.
Le secondaire général, technique et professionnel passe aussi de 176 661 élèves en 2008 à 187 592 élèves en 2009. L’enseignement général, quant à lui, reste à 15 000 élèves en 2009 comme en 2008.

Et en argent !
Les dépenses liées au paiement des bourses seront de 12,209 milliards de F Cfa en 2009 contre 8,991 milliards de F Cfa dans la loi de finances rectifiée 2008 ; soit une augmentation de 35,78 %. Cette évolution tient compte des effectifs qui passent de 66 000 étudiants en 2007-2008 à 75 000 étudiants en 2008-2009. Il convient de noter que c’est l’enseignement secondaire, supérieur et de la recherche scientifique qui a le plus grand montant des bourses avec 11,966 milliards de F Cfa contre 243,3 millions pour l’éducation de base.
Par ailleurs, les «frais scolaires» des élèves orientés vers les établissements d’enseignement privés ont été revus à la hausse. En effet, l’enveloppe financière prévue pour l’année 2009 est de 14,429 milliards de F Cfa contre 9,686 milliards de F Cfa dans la loi de finances rectifiée 2008.
De nouvelles rubriques ont aussi été inscrites dans le budget d’Etat 2009. Il s’agit entre autres d’une rubrique pour le financement du Programme de formation des formateurs de l’Université pour 944,100 millions de F Cfa et d’une rubrique pour l’entretien courant des écoles pour 1 milliard.

Communales 2009 : 10 milliards de F Cfa pour organiser les élections
Les dépenses électorales prévues en 2009 s’élèvent à 10 milliards de F Cfa contre 2 milliards de F Cfa dans la loi de finances 2008. Ce montant servira à la prise en charge de la révision du fichier électoral, la formation des informaticiens chargés de la gestion du fichier électoral et l’organisation proprement dite des élections.
C’est donc dire que la démocratie a aussi un coût à supporter.

Source: LE REPUBLICAIN
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ifoag le 29 September, 2008 01:56:45
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C'est frustrant de dépenser plus de 10 milliards pour des élections qui seront encore entachées de fraudes et très mal faites, on aurait du utiliser et/ou ajouter les 90% de cette somme dans le budget l'éducation et/ou de la santé.
http://www.malijet.com/confidentiel-mali/rentree_scolaire_2008_2009_l_ecole.html

Almamy Niantao, le tortionnaire du désert sur l’ORTM : Que peut-il enseigner à la nouvelle génération ?


Almamy Niantao, le tortionnaire du désert sur l’ORTM : Que peut-il enseigner à la nouvelle génération ?
28 September, 2008 02:00:00 LE REPUBLICAIN
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L’Ortm, la télévision nationale du Mali, a diffusé, jeudi soir, une émission captivante. Les téléspectateurs ont été saisis entre l’étonnement et la consternation en voyant le Lieutenant Almamy Niantao, l’un des plus grands tortionnaires que le Mali n’ait jamais connu qui s’exhibait dans un cadre de dialogue inter générations pour expliquer aux jeunes maliens le passé du Mali et du monde. Il n’est pas la personne indiquée et il ne doit pas être à cette place qui n’est pas en harmonie avec son passé. Le contact n’est pas bon entre ce type de personne et l’avenir du pays. Il doit être une page fermée de notre histoire parce que triste, ahurissante et effroyable. Mais hélas, l’Ortm avait ouvert ses antennes au « Moro Naba du désert », celui qui a torturé jusqu’à la mort le Capitaine Yoro Diakité, les Colonels Kissima Doukara, Tiécoro Bagayoko, ainsi que les soldats Dibi Silas Diarra, Jean Bolon Samaké, Mamy Ouattara et leur compagnons. Le Lieutenant Almamy Niantao a été le geôlier du Sergent chef Samba Sangaré qui est l’un des trois prisonniers retournés du bagne mouroir de Taoudenit sur neuf codétenus, après dix ans de détention. Tous les autres sont morts en travaux forcés, sous la torture de cet homme qui devrait choisir de se taire. Le Sergent chef Samba Sangaré a accordé une interview au journal Le Républicain ( n°14 du 16 décembre 1992) à l’époque Hebdomadaire, avant d’écrire un livre intitulé :Dix ans au Bagne-Mouroir de Taoudenit. Nous publions quelques extraits de l’interview et du livre. Le Sergent chef Samba Sangaré, un ex-bagnard parle:
« Nous sommes arrivés à Taoudenit le 25 décembre, à Noël. Il fait froid au Nord, mais à Taoudenit, il fait plus froid que partout ailleurs au Mali. Le lieutenant Almamy Nientao, chef de poste militaire nous a empêchés de porter les tenues civiles que nous avions, c’est-à-dire les pull-overs, les manteaux ou les pantalons pour nous protéger contre le froid.
Il a exigé que nous, les anciens militaires, portions uniquement la tenue pénale qui était faite de la chemisette avec des bretelles sur les côtés et le short. C’est comme cela pendant le mois de décembre à Taoudenit, que Nientao nous a fait travailler. On ne pouvait porter même pas un maillot de peau.
… On avait tout juste deux repas à midi et la nuit, toujours c’était le même mil rouge qu’on mangeait sans viande, ni poisson, concassé rapidement et cuit à l’eau salée. Ce régime a duré pendant très longtemps.
Pour tricher un peu, nous troquions nos habits civils contre de la nourriture que nous faisaient parvenir certains détenus de droit commun qui avaient l’avantage de travailler chez les militaires. Ils allaient faire des corvées là-bas et les militaires après les repas leur donnaient le reste et eux-mêmes, ils nous menaient ces restes pour les vendre. Donc, vous donniez votre grand boubou contre 12 ou 15 boites et chaque jour, le prisonnier s’engageait à vous apporter une boîte du reste de riz des militaires.
C’est comme ça qu’on trouvait à manger pour améliorer notre ordinaire. Lorsque le boubou est fini, vous engagez le pantalon et ainsi de suite. Mais le jour où Nientao a été mis au courant, il a mis fin à cela. Désormais, c’est lui-même qui suivait les repas des soldats et quand ils avaient fini de manger, il creusait le sable et y mettait le reste pour que ça ne nous parvienne pas. Il disait que sans cela, nous ne mourions pas, alors que nous avons été envoyés pour mourir et lui il tient à avoir l’honneur de nous avoir tués”.

Folie ou simple lubie ? : Almamy Niantao, le Moro Naba du désert
“Le fait pour le lieutenant Almamy Niantao d’avoir été nommé chef du Bagne de Taoudenit, lui avait fait perdre complètement la tête et l’a poussé dans la démesure en toutes choses. C’est ainsi que pour le saluer il nous obligeait à ramper en claquant des doigts, disant: “Baba, baba” (oh père, oh père), tout comme le faisaient naguère les Mossis pour le Moro-Naba. Cette façon de saluer pour le moins bizarre et humiliante a été vite revendiquée par les petits gradés et par la suite, par tous les soldats du détachement, qui la laissèrent à leurs remplaçants en consignes théoriques, c’est-à-dire non écrites.
L’appétit venant en mangeant, l’almamy se mit à lorgner sur les prérogatives de Dieu le père, et ne put résister à l’envie d’être salué par prosternation, front contre terre, comme dans la prière du musulman.” Le soudjoud » qui n’est dû qu’à Dieu, fut à son tour réclamé par Niantao, ses gradés et même par ses soldats. Pendant des années, cette pratique dégradante fut de mise et ne disparut qu’à la suite de la visite de Monsieur Diango Sissoko, alors directeur des services qui l’interdit au grand soulagement des prisonniers. Que Monsieur Diango trouve ici l’expression de notre reconnaissance”.

Autre "Niantaoyade"
Un jour Niantao vint nous trouver dans notre cellule. Connaissant l'envie excessive de viande qui nous tenaillait, il nous dit sans rire, qu'il venait de voir une chamelle en gésine. Il a pensé, dit-il, que nous pourrions récupérer le placenta qui, selon lui, serait super vitaminé. Il nous autorisait à aller le chercher au puits où se trouvait la chamelle. Nous déclinâmes l'offre poliment et le remerciâmes profondément de la grande sollicitude qu'il manifestait ainsi à notre égard. Il parut déçu et nous dit qu'il cherchait seulement à nous rendre service.
Il est vrai qu'à cette période nous avions rudement besoin de viande dont les éléments faisaient cruellement défaut à notre organisme. L'envie de viande devient irrésistible à un certain degré de privation. Les prisonniers n'épargnaient rien pour assouvir cette folle envie. C'est ainsi que certains ramassaient des os sur des tas d'ordures, les pilaient et en consommaient la poudre. Malheureusement tous ceux qui le faisaient en mouraient. Malgré ces malheureuses expériences et l'interdiction faite de cette pratique par les militaires, les candidats à la mort ne manquaient jamais. Notre groupe sut résister à cette tentation suicidaire et bien nous en a pris.
Une fois en pleine saison de chaleur, un âne que son propriétaire n'arrivait plus à nourrir fut laissé à lui même. Curieusement il vivait de crottes de " chameaux et d'excréments humains qui, nous l'avons dit, comportaient des grains de mil non digérés. En somme, l'âne se chargeait de recycler tous les déchets du genre alentour. Il tournait constamment autour du camp à cause de la proximité de l'eau. Un jour il finit par tomber d'inanition derrière le barbelé, côté détenus. Son agonie fut lente, très lente aux yeux de ceux qui voyaient là une occasion de régal. A chacun de leurs passages à côté de l'âne, les prisonniers vérifiaient s'il était encore vivant. Au troisième jour encore il ouvrait un œil ou remuait la queue lorsqu'on le touchait. L'agonie ayant été jugée interminable, des détenus taillèrent des morceaux qu'ils mirent à cuire, pendant que l'animal mourait. Le baudet, on le sait, n'avait plus que la peau sur les os, si bien qu'il était plus juste de parler de carne que de viande. Ceux qui avaient mangé se disaient revitaminés, mais rien n'était moins sûr, car l'âne lui-même était mort de manque de vitamines. La grande hantise à Taoudenit, c'est le manque de vitamine qui entraîne le béribéri, toujours fatal aux détenus. Avant la nuit, le pauvre âne se trouvait dans mille pots, sur des feux de crottes. Là aussi, seul un des nôtres ne put résister à l'envie d'en manger. Par contre, nous nous étions spécialisés dans l'art d'attraper des souris à longues pattes postérieures rappelant, toutes proportions gardées, le kangourou australien. Nous les appelions des gerboises. Tous les soirs, avant d'être enfermés, nous mettions nos assiettes remplies d'eau sur de petits tas de sable légèrement surélevés. Les gerboises qui pullulent à partir du crépuscule tentent de boire dans l'assiette-piège. Pour ce faire, elles s'appuient des pattes antérieures sur les bords de l'assiette et commencent à boire, laissant traîner une longue queue. Nous les saisissions par cette queue, et d'un geste vif, les frappions contre le sol. Lorsque la chasse était bonne, chacun pouvait en avoir trois ou quatre qui, brûlées au feu ne faisaient qu'une bouchée. Pour ne rien perdre en vitamine, un camarade les mangeait crues, après avoir enlevé la peau. C'était peu, mais c'était toujours çà. Mais de là à manger un placenta de chamelle, il y a un fossé qu'aucun détenu n'a osé franchir.

Source: LE REPUBLICAIN
http://www.malijet.com/a_la_une_du_mali/almamy_niantao_le_tortionnaire_du_desert_sur_l_ortm.html

L’URD dans la tourmente : Oumar Ibrahim Touré suspendu pour “travail fractionnel”


L’URD dans la tourmente : Oumar Ibrahim Touré suspendu pour “travail fractionnel”
28 September, 2008 02:00:00 LE REPUBLICAIN
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Pour avoir rencontré une quinzaine de secrétaires généraux des sous-sections de Ségou, le secrétaire général de l’URD, Oumar Ibrahim Touré, a été suspendu ce samedi 27 septembre par le bureau exécutif national du parti pour “travail fractionnel” dans la quatrième région. Est-ce l’annonce d’une guerre ouverte au sein de l’URD ?
Cette information qui a fait le tour des rédactions et de tout Bamako le samedi en début d’après-midi est aujourd’hui diversement appréciée.
Pour le ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré qui fait partie des membres fondateurs de ce parti en 2002, que nous avons rencontré chez-lui à Kalabancoura, cette décision n’est ni plus ni moins que de « la myopie politique ». Selon lui, un grand parti doit savoir quand est-ce qu’il faut prendre des décisions. Le seul tort qu’on lui reproche, dira-t-il c’est d’avoir rencontré une quinzaine de sous-sections sur les 30 de la région de Ségou à leur demande.
Les secrétaires généraux des dites sous-sections ont en effet profité de son passage à Ségou en provenance de Goundam où il avait passé ses vacances gouvernementales pour lui demander de les rencontrer. C’est ainsi que dans la nuit du samedi, 23 septembre 2008, il a rencontré une quinzaine de secrétaires généraux des sous-sections de Ségou. Et tout au long de cette rencontre, nous confia-t-il « je n’ai fait qu’écouter les doléances portant sur les problèmes de chaises, de construction de CSCOM et de mosquée ».
Les seuls propos que j’ai tenus, ajouta-t-il, étaient relatifs à l’unité et à la cohésion du parti.
Oumar Ibrahim Touré affirme en effet avoir demandé aux dits secrétaires généraux de faire bloc derrière le parti et de resserrer les rangs pour mieux affronter les échéances électorales à venir, c’est-à-dire les élections municipales de 2009.
Selon lui, en aucun moment, il n’a tenu des propos sécessionnistes ou fait un travail fractionnel quelconque.
Toujours est-il que tant au niveau de la section de Ségou dirigée par Madani Traoré qu’au niveau de Bamako, cette rencontre a été très mal appréciée. Le parrain du parti, Soumaïla Cissé, qui est présentement dans nos murs pour les réunions statutaires de l’UEMOA a, depuis lors, multiplié les rencontres avec les responsables de la section de Ségou et ceux de la direction du parti. Ces derniers, de source sûre, auraient d’ailleurs entendu le ministre Oumar Ibrahim Touré sur ses agissements à Ségou. Et c’est à l’issue de cette interpellation que la réunion du BEN a été programmée pour le samedi dernier sans pour autant préciser son objet c’est-à-dire l’ordre du jour.
Mais à la veille de la réunion, Soumaïla Cissé aurait rencontré le ministre Abdoul Wahab Berthé pour un tête à tête de plusieurs heures, indique les mêmes sources.
Sur quoi les deux hommes se sont-ils entretenus ? On ne saurait le dire.
Mais ce qui est sûr, le jour de la réunion, le président de la séance Abdoul Wahab Berthé aurait changé l’ordre du jour en inscrivant le « cas de Oumar Ibrahim Touré pour travail fractionnel dans la région de Ségou». Une question aussi importante pour la vie du parti, pour son unité et sa cohésion aurait dû être débattue en présence de tous les 65 membres du bureau exécutif national et du président du parti même. Mais au lieu de cela, la décision de suspension du 2ème vice-président du parti et non moins secrétaire général de Goundam a été prise par une vingtaine de membres sur les 31 présents ce jour-là et en l’absence du président Younoussi Touré.
Les partisans du ministre Oumar Ibrahim Touré crient déjà au scandale et à l’acharnement politique contre leur mentor. Ces derniers voient la main de Soumaïla Cissé derrière cette décision qu’ils qualifient d’illégale parce que contraire au règlement intérieur du parti. Selon eux, en effet, les textes du parti adoptés à l’issue des travaux du 2ème congrès ordinaire de l’URD qui s’est tenu les 26 et 27 avril 2008 ont été superbement ignorés en la matière.

Que dit le règlement intérieur en matière de discipline ?
C’est le titre III du règlement intérieur qui régit la discipline au sein de l’URD.
L’article 12 du chapitre 1 relatif aux militants stipule que « tout militant, tout responsable coupable de violation des textes du parti s’expose à une sanction ».
Quant à l’article 13, il précise que les sanctions disciplinaires applicables aux militants sont l’avertissement, le blâme, la suspension, l’exclusion.
Selon l’article 14, ces sanction s’appliquent dans les cas suivants : manquements aux textes, non respect des mots d’ordre du parti, non observance de l’éthique du parti.
L’article 16 quant à lui se veut plus précis dans ses dispositions :
« L’avertissement est prononcé par le bureau du comité. Le blâme, qui intervient après trois (03) avertissements, est prononcé par le bureau de la sous-section. La suspension est prononcée par le bureau de la section sur proposition du bureau de la sous-section ».
L’éminent juriste, ministre du travail, Abdoul Wahab Berthé, ignorait-il ces dispositions au moment où il faisait prendre une mesure de suspension par le BEN à l’encontre de son collègue du parti et du gouvernement ? On peut fort en douter. La vérité est que la suspension d’un militant fût-il responsable du parti ne relève nullement de la compétence du bureau exécutif national. Les textes du parti sont très clairs en la matière : « la suspension est prononcée par le bureau de la section sur proposition du bureau de la sous-section ».
Sur le cas d’Oumar Ibrahim Touré, le BEN ne fait nulle part cas d’une éventuelle proposition du bureau de la sous-section de Goundam encore moins d’une mesure de suspension prononcée par le bureau de Goundam contre son secrétaire général.
Pourquoi alors vouloir coûte que coûte sanctionner Oumar Ibrahim Touré ?
L’homme dérange et aux yeux des partisans de Soumaïla Cissé dans ce parti, il est en mission commandée de Koulouba au sein de l’URD pour contrarier les ambitions présidentielles de leur mentor.
C’est cette suspicion qui règne aujourd’hui dans l’URD. Cependant cette contre offensive des amis de Soumaïla Cissé laisse indifférent le 2ème vice président. « Je reste serein et je ne démissionnerais jamais … », conclut Oumar Ibrahim Touré.
Comme pour dire à ses détracteurs que le combat ne fait que commencer. Birama Fall

Source: LE REPUBLICAIN
http://www.malijet.com/a_la_une_du_mali/l_urd_dans_la_tourmente_oumar.html

Mariage précoce; Vers l’adoption d’un plan d’action national

Mariage précoce; Vers l’adoption d’un plan d’action national
le 26/9/2008 9:54:18

La Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille en partenariat avec l’UNICEF avait organisé depuis 2007 jusqu’en 2008, des concertations régionales sur le mariage précoce en République du Mali. Le but de ces assises...

conscientiser les populations depuis le niveau local par rapport aux méfaits liés à pratique du mariage précoce. Pour tirer une synthèse de ces différents travaux, la Direction Nationale de la Promotion de l’Enfant et de la Famille et son partenaire l’UNICEF ont organisé les 23, 24, et 25 septembre derniers, un atelier national à cet effet. C’était au Centre Aoua Keïta de Bamako. L’atelier de Bamako sera suivi d’une retraite à Koulikoro dans les jours à venir pour l’élaboration d’un plan d’action national de lutte contre le phénomène.

Les concertations régionales sur le mariage précoce en République du Mali auront été l’occasion d’une large mobilisation sociale au niveau local qui a impliqué un important panel d’acteurs comme les maires et les chefs religieux, tous mobilisés et prêts à apporter leur contribution pour un changement du contrat social sur ce phénomène aux conséquences désastreuses pour les foyers conjugaux construits à cet effet. De Kayes à Kidal en passant par le District de Bamako les concertations ont prouvé que cette pratique a des conséquences néfastes au plan de la santé, au plan psychologique, lesquelles constituent des entraves à l’épanouissement de la femme, donc du couple, et nous interpellent tous. Une interpellation qui nous impose désormais un changement de comportement devant nous permettre d’aller au-delà des pesanteurs socioculturelles. Ce changement de comportement, comme il a été recommandé à notre pays lors de la 34ème session du Comité de suivi de la CEDEF tenue en 2006, doit nous amener à prendre des mesures urgentes en vue d’infléchir les comportements et modifier les us, coutumes, traditions et pratiques, qui sont néfastes et constituent des discriminations contre les femmes afin de favoriser le plein exercice de leurs droits par ces dernières, toujours victimes de mariage forcé et précoce, du gavage, du lévirat et du sororat. Dans le même sens, le comité de Genève sur la convention relative aux Droits de l’Enfant (CDE) a fait des observations par rapport aux pratiques traditionnelles néfastes suite à la présentation du rapport périodique du Mali au début de l’année 2007. Il demande à l’Etat, entre autres, de prendre des mesures urgentes pour mettre en place des mécanismes juridiques pour interdire l’excision et les autres pratiques traditionnelles de mariage y compris le mariage forcé et précoce qui ont un impact très néfaste sur la santé et le bien-être des filles. C’est en vue d’arriver à cet objectif, gage d’un développement humain durable, que s’est tenu l’atelier de Bamako qui a permis de faire la synthèse des travaux régionaux où de façon consensuelle on a pu retenir les définitions, les manifestations, les causes, les conséquences, les cas pratiques/témoignages et un plan d’action nationale sur la base des plans d’action régionaux. Ce projet de plan d’action national sera finalisé lors de la retraite de Koulikoro selon l’approche Gestion Axée sur les Résultats (GAR). En ouvrant les travaux le mardi dernier, la ministre de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Mme Maïga Sina Damba, a fait savoir que la proportion des femmes astreintes aux obligations conjugales avant l’âge requis est l’une des plus élevées d’Afrique. « En effet, a révélé la ministre Damba, selon EDSM 2006, les femmes maliennes entrent en union à un âge très précoce : l’âge médian des femmes en union au Mali se situe autour de 16 ans ».

A Diakité

Source : L’indicateur Renouveau
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1250

États généraux sur la lutte contre la corruption; Les concertations régionales démarrent


35L'Etat36 : États généraux sur la lutte contre la corruption; Les concertations régionales démarrent
le 26/9/2008 10:05:52


Les conclusions de ces assises seront versées aux dossiers soumis au débat national. Notre pays prépare activement les état généraux sur la lutte contre la corruption et la délinquance financière.



C'est dans ce cadre que les concertations régionales du district de Bamako sur la question ont débuté hier. La cérémonie d'ouverture de ces assises était présidée par le gouverneur du District, Ibrahima Féfé Koné.

La rencontre se déroule au Centre international des conférences. Elle s'est ouverte en présence de Modibo Kéïta, le président du comité préparatoire des états généraux sur la corruption et la délinquance financière, de Adama Sangaré, le maire du District, et des procureurs des tribunaux des 6 communes de la capitale.

Durant trois jours, les participants à cette rencontre vont débattre du phénomène de la corruption et de la délinquance financière pour en cerner tous les contours et les manifestations. Ils proposeront des solutions pour l'enrayer où à défaut, l'atténuer.

Le gouverneur du district a souligné la difficulté et la délicatesse de l'exercice tant le phénomène a atteint des proportions importantes dans notre société, tant il s'est installé dans les moeurs de la vie administrative. Évoquant l'adage qui fait de l'habitude une seconde nature, Ibrahima Féfé Koné a noté que la corruption et la délinquance financière se confondent avec la notion de service public dans nombre de pays dont le nôtre. C'est pourquoi dès les premières heures de l'indépendance, les pouvoirs publics ont initié des mesures propres à empêcher le phénomène de prendre corps dans notre administration.
Au nombre des actions engagées depuis lors, figurent la création de l'Inspection générale de l'administration et des affaires économiques et financières, du Contrôle général d'État, des inspections dans les départements ministériels, de la CASCA, du Pool économique et du Bureau du vérificateur général.

"Autant le phénomène est général et complexe, autant les solutions envisagées pour l'enrayer pourront être nombreuses et variées. Les présentes assises doivent être à mesure de faire un bon diagnostic et de proposer une bonne thérapie à cette préoccupation des plus hautes autorités", a indiqué Ibrahima Féfé Koné. À l'appui de sa démonstration, il a cité un passage du message à la nation du président de la République à l'occasion du 22 Septembre dernier : "lorsque l'essentiel est en cause, à savoir la stabilité politique et la cohésion nationale, notre peuple sait faire front dans un élan unitaire".

Modibo Kéïta, le président du comité préparatoire des états généraux sur la corruption et la délinquance financière, a relevé la dimension pédagogique que le gouvernement entend donner à la lutte contre la corruption et la délinquance financière en ouvrant cet espace d'échange et en instaurant ce débat national. Cette démarche vise le renforcement de la prise de conscience et l'émergence dans le public, de réflexes incitant les usagers à exiger partout des prestations de services de qualité, dépouillées du subjectivisme, du népotisme, de la cupidité.

La manifestation du phénomène est connue de tous, a-t-il estimé en pointant "l'attitude du fonctionnaire qui s'attend toujours à une rétribution de la part de l'usager en contrepartie d'un service rendu, fut-il un service public gratuit, les conditions de passation des marchés publics et d'admission à certains examens et concours, les tracasseries exercées sur certaines catégories socioprofessionnelles". "Le phénomène a gagné du terrain et s'est généralisé à tel enseigne que ses produits sont devenus la rétribution principale et le salaire, la secondaire", a regretté Modibo Keita.

Durant les concertations, les participants s'exprimeront librement sur la corruption et détailleront constats, observations et propositions. Les conclusions qui émaneront de ces assises seront versées aux dossiers soumis à examen lors du débat national.

S. DOUMBIA

Source: L' Essor
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1251

Quand la lettre d’attribution terrasse le titre foncier

Quand la lettre d’attribution terrasse le titre foncier
le 26/9/2008 10:50:00

« Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle rapporte le fagot qui lui plaît », dit un auteur sénégalais. Cette sentence permet à beaucoup d’observateurs de résumer les déclarations faites par des responsables du Collectif des propriétaires de parcelles d’habitation sur les 25 hectares à...

Bougouba en Commune II du district de Bamako (COPPHAB) au cours d’une conférence de presse samedi dernier au Foyer des jeunes de Quinzambougou.

Le COPPHAB, cherchant à situer les responsabilités dans la confusion créée autour de l’appartenance des 25 hectares de Bougouba en Commune II, défraie la chronique par des tentatives de torpiller l’histoire. Une histoire encore vivace dans la mémoire des enfants de la dernière décennie de la Commune II.

En effet, faisant sa genèse du quiproquo judiciaire relatif aux 25 hectares de Bougouba, le président du Collectif, Amadou Sacko, affirme, entre autres, que « l’affaire remonte à 1996, quand les autorités domaniales du pays ont affecté 104 hectares à la mairie de la Commune II à usage d’habitations pour ses populations ! Un torpillage de l’histoire qui ne grandit pas le « rafraîchisseur de mémoire » autoproclamé ce jour-là.

Dans les faits, les 25 hectares de Bougouba en Commune II faisant l’objet de nombreux litiges entre détendeurs de titres fonciers assurés par l’authenticité de leurs documents bénéficiaires et supposés déguerpis soutenus par la mairie de la CII, ont été vendus aux premiers en 2002 tandis que les décisions 0050/M.CII D-B et 000051/M.CII-DB portant attribution de parcelles du même espace dans le quartier de Bougouba datent du 20 novembre 2003.

Quelle appréciation à faire de la réunion du mardi 11 novembre 2003 tenue dans la salle de réunion du ministère des Domaines de l’Etat, des Affaires foncières et de l’Habitat (MDEAFH) au cours de laquelle, le secrétaire général dudit ministère prévenait : « A la suite de la genèse faite sur les 104 hectares sollicités pour les besoins de recasement de la Commune II depuis le mandat du maire Mohamed Lamine Haïdara dit Mao, M. Sacko (le secrétaire général) a tenu à donner les précisions prouvant que cette superficie était ciblée par ladite Commune mais qu’elle n’avait pas d’attestation de titre foncier là-dessus. Aussi, précise la conclusion de la réunion, le directeur national des domaines et du cadastre a rappelé qu’il était le président de la Délégation spéciale de la Commune II et qu’il est imprégné des problèmes de la Commune ».

« Tous les représentants de la direction nationale des domaines et du cadastre ont confirmé l’existence des TF privés dans la zone avant de rappeler que cette situation a été évoquée par leur participant à la séance d’instruction du projet de lotissement des 25 hectares. Cette information a été confirmée par la direction nationale de l’urbanisme et de l’habitat dans sa note de présentation dudit dossier. A l’arrivée de M. le ministre dans la salle, le résumé des différentes interventions lui a été fait. Il croyait avoir demandé à la Commune II de rappeler la direction nationale des domaines et du cadastre pour la délimitation des 25 hectares mis à leur disposition. Après vérification, cette disposition n’ayant pas été mentionnée, la mairie a affirmé que ce rapprochement n’a pas été possible malgré leur insistance… A la suite des débats, il a été convenu à l’unanimité de chercher une solution honorable à la crise ».

« Bénéficiaires illégaux »
Mais, en rappelant que les 104 hectares ont été affectés à la mairie de la Commune II par l’Etat pour des besoins de recasement, le président du COPPHAB n’ouvre-t-il pas une boîte de Pandore ? Puisqu’il dévoile au grand jour la magouille qui entoure ces opérations de recasement à n’en pas finir dans le quartier de Bougouba.

Il faut rappeler que chaque maire de la Commune II traîne sa part de casserole dans ce dossier de recasement à Bougouba. On apprend que pour les mêmes déguerpis, les maires Mahamadou Diallo, Mohamed Lamine Haïdara et l’actuel Gaoussou Ly ont chacun bénéficié des dizaines d’hectares mais le constat est aussi alarmant que triste. Car bénéficiant de près d’une trentaine d’hectares en guise de réparation des gaffes commis par son prédécesseur Mahamadou Diallo, le maire Mohamed Lamine Haïdara dit Mao aurait simplement détourné les milliers de parcelles mis à sa disposition pour les besoins de recasement.

Le même spectacle est resté en cours avec l’arrivée de Gaoussou Ly qui, n’a fait qu’entériner la liste de bénéficiaires du fameux lotissement de Bougouba en apportant sa « touche de magouille » au dossier. Une liste composée d’influentes personnalités notamment des administrations judiciaire et policière, du monde des médias. Cette stratégie consiste, pour les acteurs de cette nébuleuse de s’entourer d’un pool « d’anges tutélaires » en cas de retournements graves.

Ces « défenseurs » ont été trouvés notamment au niveau de la Cour suprême, des médias d’Etat, dans la presse privée, au sein du Barreau, dans la haute sphère de l’administration (ministère de l’Administration territoriale…) Parmi ces « faux déguerpis » beaucoup ont déjà un chez soi dans les quartiers huppés de la capitale ou dans les logements sociaux.

Contactés par nos soins, certains de ces bénéficiaires « illégaux » affirment avoir été agréablement surpris de voir leurs noms sur la liste des bénéficiaires de parcelles à Bougouba, mêmes s’ils n’en avaient pas exprimé le besoin.
Markatié Daou

Enième épisode d’un feuilleton de mauvais goût
Malgré l’arrêt de la section administrative de la Cour suprême attribuant la paternité des 25 ha aux sieurs Boubacar Tandia et 69 autres comme étant victimes d’un déguerpissement ou bénéficiaires d’une opération de recasement, le feuilleton judiciaire est loin d’être clos. C’est ce que pensent beaucoup d’observateurs.

Car, du côté des détenteurs de titres fonciers sur le même espace, on estime que les documents fournis par le COPPHAB aux juges de la section administrative de la Cour suprême ne sont pas pour autant fondés. Qu’est-ce qui a donc servi de référence à la Cour pour prendre son arrêt qui est perçu à tort ou à raison comme la preuve que dans l’administration malienne la continuité n’est qu’un vain mot ?

Est-ce donc les « gros bonnets » qui ont leurs noms sur la liste qui ont « orienté » l’arrêt du 27 mai de la Cour suprême qui annule le jugement n°79 suivant arrêt n°48 en date du 6 mars 2008, les décisions n°05 du 6 juin 2001 et n°7 du 7 juin 2002 du directeur national des domaines et du cadastre et les arrêts n°12, 30 des 2 et 23 juin 2003 et n°74 du 5 septembre 2003 du haut-commissariat du district de Bamako en dispositions relatives aux parcelles, 25 hectares au total, situées à Bougouba en Commune II ?

Aussi le principal plaignant dans cette affaire du nom de Boubacar Sylla, commerçant import-export de son état, qui possède plus de 25 maisons dans la seule Commune II est loin d’être un déguerpi de la Commune II. Beaucoup comme lui, tapis dans l’ombre, auraient contribué à ce que les détenteurs des titres fonciers soient déboutés de leur plainte alors même que l’Etat, vis-à-vis d’eux, a déjà encaissé plus de 100 millions de F CFA.

C’est dire que l’affaire ne fait que commencer en réalité car à défaut d’avoir gain de cause, ils pourraient réclamer leurs dus à l’Etat dont la santé financière est plus que jamais chancelante.

M. D

Source : L’ indicateur Renouveau
http://www.maliactu.net/modules/news/article.php?storyid=1253

35Administration Publique36 : Soumi et son ex –DAF, rattrapés par leurs casseroles ; 393 millions CFA à justifier



Mis en veilleuse, depuis février 2002, le rapport d’enquête sur la gestion des fonds de la cité administrative sera, bientôt, remis au goût du jour.

Elaboré par des experts financiers, chargés de faire toute la lumière sur la gestion calamiteuse de ces fonds, ce rapport épingle Soumaïla Cissé, Ministre de l’Equipement à l’époque des faits. Mais aussi, son ex –DAF, Madani Traoré, aujourd’hui coordinateur de la micro –finance.
A l’issue de leurs investigations, les experts financiers sont tombés sur un os : un trou de 393 millions CFA dans la Caisse. Sans justification, aucun.

Relégué aux calendes bamanan, ce rapport risque de sonner le glas de la candidature de Soumi aux présidentielles de 2012. Avant d’envoyer, Madani Traoré, son ex –DAF, dernière les barreaux.
D’une trentaine de pages, ce rapport d’enquête met à nu la gestion, pour le moins catastrophique, des fonds de la cité administrative. Il indique, qu’entre le solde établi par le DAF, Madani Traoré, à la date du 17 avril 2001 et les fonds disponibles, l’écart est estimé à 234 millions CFA.

Double emploi de chèques ou manipulation d’écritures comptables ?
Mais, poursuit le rapport, cet écart s’est, davantage, creusé à partir de janvier 2002. A partir de cette date, assurent les enquêteurs, le montant des avances relevées dans le compte de la BCS –SA (banque Commerciale du Sahel) se chiffraient à 625,7 millions CFA.
Or, constatent les enquêteurs, la comptabilité du DAF ne fait ressortir que 232,5 millions CFA. Soit un écart de 393 millions CFA. Et le rapport d’enquête de conclure : « d’avril 2001 à janvier 2002, le cumul des sorties de fonds, non justifiés, s’élèvent à 158,8 millions CFA ». Car, ajoute t –il, pour un chèque d’un montant supposé de 89.000 CFA, le retrait effectué correspond, en réalité, à 3,7 millions CFA. Du moins, selon le relevé bancaire de la BCS-SA. Et les enquêteurs de s’interroger : « S’agissait –il d’un double emploi de chèques ? Ou d’une simple manipulation d’écritures comptables ? ».

C’est ce rapport, pour le moins accablant, que le gouvernement s’apprêterait à sortir du placard.
A en croire nos sources, généralement, bien informées, il s’agira pour le gouvernement de faire toute la lumière sur la gestion des fonds destinés à la construction de la cité administrative. Des fonds, maintes fois renouvelés, mais toujours détournés.

Rédigé, par des experts financiers après plusieurs mois d’enquête, ce rapport d’enquête épingle plusieurs haut cadres, dont Soumaïla Cissé, Ministre de l’Equipement à l’époque des faits, ainsi que son DAF d’alors, Madani Traoré, aujourd’hui coordinateur de la micro –finance.
A en croire les enquêteurs, ils auraient laissé, dans la caisse, un trou de 393 millions CFA. Sans justificatif, aucun.

Si ces accusations s’avèrent fondées, elles risquent de sonner le glas de la candidature de Soumi, aux présidentielles de 2012. Ou, à tout le moins, d’entacher sa campagne.

Présumé, candidat de l’URD aux prochaines présidentielles, la candidature de Soumaïla Cissé risque d’en prendre plein la gueule.
D’ici là, son ex –DAF, Madani Traoré aura été interpellé, afin qu’il s’explique sur la destination des 393 millions CFA.
Une petite fortune. Surtout, par ces temps où, les caisses du Trésor sont vides. Désespérément, vides.

Un scandale fumant
Dans son édition du 20 février 2002, notre défunt confrère, « Le Reflet » titrait à sa une : « Ministère de l’Equipement : 234 millions CFA volatilisés ». Il ne croyait pas si bien dire. Il s’agissait, en réalité, d’un trou de 393 millions CFA.

Plus grave, ces fonds se seraient volatilisés, alors que les travaux de la cité administrative avaient, à peine, démarré.

Prélevés sur les fonds de la cité administrative, ces 393 millions CFA constituent, selon les proches de Soumi, des prêts remboursables. Comme ce fût le cas des travaux, entrepris dans le cadre de la CAN 2002, par le gouvernement.

Il s’agit, notamment, du curage des caniveaux (200 millions CFA), des frais de carburant pour le Génie Militaire (13 millions CFA), du curage du lac Faguibine (3 millions CFA), 3 millions CFA prêtés à la Régie du chemin de Fer, 11 millions CFA au PROZASA. Soit un total de 231,9 millions CFA.

Grosso modo, les experts financiers indiquent que, l’hémorragie financière, subie par les fonds de la cité administrative, est estimée à 600 millions CFA dont, 393 millions CFA à justifier par Soumaïla Cissé. Mais aussi, par son ex –DAF, Madani Traoré.

A en croire les proches de Soumi, les dépenses « incriminées » auraient été ordonnées, à l’époque, par Mandé Sidibé, chef du gouvernement d’alors.

Avec, dit –on, l’aval de Alpha Oumar Konaré, l’ex –locataire de la « Maison blanche ». Ce qui, de l’avis des enquêteurs, reste à vérifier.
En attendant, le candidat de l’URD aux présidentielles de 2012 risque gros. Très gros. Son ex –DAF, aussi.

Mollah Oumar

Source : Canard Déchainé

Hatouma Kéîta, l'unique fille de Feu Président Modibo Kéïta : "Mes deux mamans perçoivent 100 000 FCFA chacune chaque mois de la part de l'Etat"

Interview
Hatouma Kéîta, l'unique fille de Feu Président Modibo Kéïta : "Mes deux mamans perçoivent 100 000 FCFA chacune chaque mois de la part de l'Etat"
Bamako Hebdo39, 27/09/2008 Commentaires40 [ 42 ] 41 E-mail42 43 Imprimer44
Hatouma Kéîta, l'unique fille de Feu Président
Modibo Kéïta (photo Bko Hebdo)

Hatouma Kéïta, méconnue du grand public mérite d’être le contraire. Et pour cause, elle est la fille du premier Président et père fondateur de la République du Mali, feu Modibo Kéïta.

Née le 19 décembre 1968, un mois après le renversement du régime de son père par Moussa Traoré. Hatouma, deuxième fille, est actuellement l'unique héritière de Modibo Kéïta, car sa grande-sœur Hawa est décédée en 1983. On se demande pourquoi elle reste toujours discrète, humble et loin de tout, alors qu'elle est la fille d'un grand homme.

Une année après la mort de son père en 1977, Hatouma et sa sœur furent envoyées en France chez leur oncle maternel, Boubacar Diallo par leur mère, Fatoumata Diallo, où elles passèrent trois ans. Une fois de retour au Mali, elles se rendirent au Maroc, cette fois-ci, accompagnées de leur mère, chez le Roi Hassan II, où elles feront une année. Selon Hatouma, ce voyage était une consigne de son père qu'après sa mort, il souhaiterait que sa famille soit chez le roi. Car, il existait une très bonne relation entre lui et le père de ce dernier, Mohamad V.

De retour à Bamako, Hatouma et sa sœur grâce à une cousine, Mme Diakité Madiago, se rendirent en Côte d'Ivoire, où elles furent hébergées par le président Félix Houphouët Boigny. Après avoir passé six ans à Abidjan, le président Félix Houphouët Boigny les envoient à Paris dans le lycée Châteaux des Bergers pour des études. Là, elles feront une année d'études. Avant de revenir au Mali.

Très modeste, Hatouma vit actuellement chez son mari, l'inspecteur de police Karim Dembélé à Djelibougou Doumazana avec qui elle a six enfants dont l'avant dernier porte le nom du président feu Modibo Kéïta.

Toujours tranquille dans son coin, Hatouma veut être loin des activités politiques et déplore la situation que connaît le parti de son père l’US-RDA. "Je ne mène aucune activité politique. Mes pères Modibo Kéïta et Mamadou Konaté, que leurs âmes reposent en paix, ont tout prouvé à travers des principes fondamentaux, essentiels et valeureux de l'US-RDA. En outre, pour des spéculations politiciennes, on n'a pas pu garder l’homogénéité au sein de notre famille", se lamente Hatouma moralement affectée par le mépris dont sa famille fait l’objet.

Même pour la cérémonie du 16 mai, date de commémoration de la mort de Modibo Kéïta, Hatouma est inconnue. Car selon elle, "en tant que la fille du président défunt, on ne m'invite pas de façon officielle. Notre famille n'est pas invitée pour quelconque aspect de cette journée. Une fois, c'est une feuille qui nous est parvenue retraçant le programme de la cérémonie. Ces choses sont-elles conformes et normales", se pose-t-elle la question?

En ce qui concerne les avantages que la loi accorde aux familles des anciens présidents, Hatouma affirme que ses deux mères perçoivent 100 000 FCFA chacune chaque mois.Après une formation en informatique grâce à l'ex-première dame, Mme Konaré Adam Bah, Hatouma est au Centre de Recherche, d'Etude et de Documentation (CREDOSE) en qualité d'agent de saisie.

Malgré qu'elle n'ait pas eu la chance comme tout enfant de connaître le visage de son père défunt, elle se dit fière pour les hommages rendus par le peuple malien.

"Franchement, je n'ai pas eu la chance comme tout enfant de connaître le visage de mon père. J'ai été présentée à lui pendant qu'il était en prison en 1968 après le coup d'Etat et dans le berceau étant bébé. Je ne sais rien de mon défunt père mais la reconnaissance du peuple malien est le témoignage de ses actions posées pour notre pays, singulièrement l'Indépendance. Je remercie et rends hommage aux maliens et aux autorités du pays de continuer toujours de se souvenir de la personne de mon papa Modibo Kéïta" ajoute-t-elle.

Badiougou DIABATE
Bamako Hebdo45, est seul responsable du contenu de cet article
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Vos commentaires
42 réactions > 1 246 347
Posté par ifoag, le 28 Sep 2008 19:41:09 GMT
Je suis très agréablement surpris d'apprendre que le premier président
de la République du Mali a une seconde fille qui vit et malheureusement
dans l'anonymat total même le tombeur de son père devait s'occupait de
façon officielle de la progéniture de son prédécesseur ce qui l'aurait
agrandi. Qui peut nous donner le numéro de son téléphone portable? je
propose une solidarité à son endroit à l'occasion du mois d'octobre. On
nous avait toujours fait croire que feu le Président Modibo Keïta
n'avais qu'une seule fille qui s'était suicidée.
Répondre à < ifoag >48
Posté par mkb, le 28 Sep 2008 18:22:17 GMT
merci a ts les peuple malien pour accorde ce montât a sa famille vive le
mali vive la democrati
Répondre à < mkb >49
Posté par bensolo, le 28 Sep 2008 17:44:18 GMT
merci hatouma , mais pour quoi avec tout ces bienfaits a toi tu est
comme ça aujourd'hui ? si non je pense que c'est forcer que tu te calme
et que tu te contente avec tes 6 enfants . qui peut être veront le jour
.

Réponse de < Once > à < bensolo >, le 28 Sep 2008 18:21:27 GMT
six enfants c'est trop pour un simple inspecteur de police, comment il fait pour s'en occuper?...
Répondre à < Once >50

Posté par areb, le 28 Sep 2008 15:09:09 GMT
DES QUE JE LU CETTE ARTICLE J'AI FAILLI PLEURER JE ME POSE TOUJOURS LA
QUESTION SI PRESIDENT MODIBO AVAIT L'ENFANT. UNIQUE FILLE DE PERE DE LA
NATION MERITE BIEN D'ETRE CONNU. LES MERES DE HATOUMA DOIT TOUCHER PLUS
DE 100.000FCFA AUJOURD'HUI AVEC LA CHERTER DE LA VIE ACTUEL. LE
PRESIDENT MODIBO ETAIT UN GRAND HOMME EN AFRIQUE ET HEROS AU MALI. VIVE
LE PRESIDENT MODIBO KEITA VIVE LE MALI.
Répondre à < areb >51
Posté par Dibysilasdiarra, le 28 Sep 2008 13:46:55 GMT
Le Modibo de 2008 est different du Modibo de 1968 dans le sens ou le
Modibo de 2008 est plus que jamais fort parmi nous.Son heritage, ses
traces et ses accomplissements sont bel et bien vivants et presents
parmi nous.La jeunesse montante est entrain d'apprecier de plus en plus
cet homme et sa lutte.Et cette appreciation s'elargit de facon
exponentiellement grande.C'est l'occasion de rendre hommage a tous
ceux-la qui sont toujours parmi nous en corps: je pense au docteur
Seydou Badian Kouyate; a l'activiste politique Amadou Djikoroni Traore;
a l'ecrivain Mamadou El Bechir Gologo; au politique Alou Badra Macalou
et a tant d'autres.De plus en plus la verite s'eclatera et l'USRDA n'a
pas ete si diabolique,tant demoniaque, mauvaise et mechante comme ses
adversaires ont voulu le faire croire au peuple.Maintenant, le peuple
commence a apprecier cet heritage et le jour arrivera...

Réponse de < kino1 > à < Dibysilasdiarra >, le 28 Sep 2008 19:03:09 GMT
Merci pour tes references mon frere. Je viens de taper ces noms dans google et de lire certains de leurs articles. Voila le genre de commentaire qui font avancer la conscience de la jeunesses. Encore merci.
Répondre à < kino1 >52

Posté par aidadiop, le 28 Sep 2008 13:31:13 GMT
Un plaisir de voire sa photo. Atouma, biens de choses a tes enfants, les
petits fils du pere de la nation... J'espere qu'ils font du bien a
l'ecole.
Répondre à < aidadiop >53
Posté par Blackstar, le 28 Sep 2008 12:22:34 GMT
Apprenons a respecter les gens. Si beaucoup de lecteurs ont des
compensions pour la dame Keita, c'est a cause du souvenir, de l'heritage
que son papa nous a laisses. Si elle n'a pas eu la chance de faire des
etudes academiques, il ya bien sur des raisons. Le journaliste ne peut
pas nous parler de sa vie privee dans la presse, car chacun de nous
garde la sienne. Je suis surpris quand quelqu'un dit qu'il ne connait
pas le president Modibo Keita.
Répondre à < Blackstar >54
Posté par malikono, le 28 Sep 2008 12:05:09 GMT
C'est inadmissible que ce criminel de Moussa Traore vive dans le Lux et
que tes Mamans soient traitées ainsi. Chere Hatouma soit tramquille car
tu es une grande personne et tu es descendante d'une grande personne; la
generation montante changera tout ça et justice sera faite. Que l'ame de
notre Heros National repose en paix.
Répondre à < malikono >55
Posté par BBSFOP, le 28 Sep 2008 10:51:49 GMT
drôle d'article.Modibo était il president ou secretaire general d'un
parti politique ? a t il été elu president de la republique du Mali ?
j'ai toujours cette confusion en tête !!! qelqu'un peut m'expliquer
? concernant sa fille , son parcours est atypique.malgré tous les
efforts à son egards , elle se retrouve au CREDOS (Centre de Recherche,
d'Etude et de DOcumentation pour la Survie de l'enfant) et non CREDOSE
selon le journaliste . oohh pauvre journaliste mal iinformé du Mali qui
desinforme... le fameux CREDOS est une coquille vide , s'inspirant d'un
centre similaire Anglais. au lieu de construire un hôpital pour enfant ,
l'état a préféré crée ce truc dont le budget est faramineux et ne sert
pas à grande chose....pauvre Enfant du Mali , ils se servent de votre
nom pour faire du business:Parlement pour enfant , CREDOS..., enough is
enough , la santé avant tout, un hôpital pour enfant SVP. ça existe
partout dans la sous region ...

Réponse de < rebel > à < rebel >, le 28 Sep 2008 14:32:40 GMT
d'intelligence, il fallait lire...
Répondre à < rebel >56
Réponse de < rebel > à < Dibysilasdiarra >, le 28 Sep 2008 14:30:53 GMT
BBSFOP : un peu de retenue, d'intilligence, mais surtout de respect pour les Maliens, et arretez de divaguer...
Réponse de < Dibysilasdiarra > à < kone31 >, le 28 Sep 2008 13:50:18 GMT
BBSFOP, cessez cet assaut contre notre intelligence!
Réponse de < kone31 > à < BBSFOP >, le 28 Sep 2008 13:08:09 GMT
LISEZ LE TITRE OU SOUS TITRE DE L'ARTICLE. oN VOUS PARLE BIEN DU PREMIER PRESIDENT DU Mali. Personne ne vous a parlez d'un secretaire général peut être voulez lui ramané à ce stade.

Posté par Mourou, le 28 Sep 2008 07:20:57 GMT
Il serait interessant de voir sa photo et aussi pourquoi elle n'a pas pu
finir une formation academique normale. Houphouet l'a envoye en France
ds des conditions certainement bonnes pour
etudier...............pourquoi elle n'a pas un diplome
universitaire?...au lieu de nous dire qu'elle est juste secretaire ?Et
de surcroit due a Mme Konare?............Fuzzy man....eclairer
nous.......Mourou qui perce ...

Réponse de < Diarraf > à < Mourou >, le 28 Sep 2008 11:08:19 GMT
Je suis totalement d'accord avec toi, car tout le monde veut connaitre notre soeur Hatoumata Keita...Vive le Mali et vive la democratie...
Répondre à < Diarraf >57



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http://www.maliweb.net/category.php?CID=131&msg=add&NID=36006

Après l'or olympique, Cooke s'offre le titre mondial

CYCLISME - MONDIAUX 2008
Après l'or olympique, Cooke s'offre le titre mondial

Samedi 27 septembre 2008
La Galloise Nicole Cooke, déjà sacrée championne olympique à Pékin, est devenue championne du monde de cyclisme sur route cet après-midi à Varèse, en Italie. L'infatigable Jeannie Longo a terminé en 17e position.

Par Reuters

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La Britannique Nicole Cooke a ajouté samedi le titre de la course en ligne des championnats du monde de cyclisme de Varèse à sa médaille d'or des Jeux olympiques de Pékin.


La Galloise de 27 ans originaire de Swansea avait remporté son premier titre mondial en juniors en 2000.


Elle avait récidivé l'année suivante à Lisbonne en s'adjugeant les deux couronnes mondiales de la catégorie, contre-la-montre et course en ligne, exploit que personne n'a réalisé depuis.


Arrivée chez les seniors, elle a dû patienter six ans avant de gagner le titre suprême.


Pour s'imposer à Varèse, la Britannique, qui compte à son palmarès deux victoires dans le Tour de France féminin, a dû se surpasser pour battre au sprint la Néerlandaise Marianne Vos dans un duel entre les deux meilleures cyclistes du monde.

Vos a pris l'avantage à 100 mètres de la ligne mais Cooke n'a pas cédé et la Néerlandaise a cédé à 50 mètres de la ligne devant la détermination et la résistance de son adversaire.


Pendant de longues minutes, Cooke a souri, consciente peut-être d'avoir accompli une course parfaite.



SPRINT À DEUX


Après une première échappée à 12 dont faisait partie la Française Maryline Salvetat, la course s'est emballée dans le dernier tour quand l'échappée décisive s'est formée.

Nicole Cooke, Marianne Vos, Judith Arndt, une autre Allemande, Trixi Worrach, et la Suédoise Emma Johansson savaient déjà qu'elles allaient se disputer le titre.


Johansson a attaqué à deux kilomètres du but mais a été reprise dans le dernier petit raidillon à 400 mètres de la ligne. Arndt a lancé le sprint, Vos y a cru et Cooke a gagné.


"Je savais que ce serait une course d'attente, qu'il fallait attendre le dernier moment", a dit la championne olympique désormais championne du monde.


"Vos a attaqué deux fois dans le dernier tour et je pense qu'elle l'a payé dans la dernière ligne droite. Il fallait que je reste calme, que je reste concentrée pour tout donner", a-t-elle ajouté.


"Sa tactique m'a surprise mais j'ai beaucoup de respect pour elle. C'est une grande championne. Je gagne les deux titres majeurs en six semaines, je ne réalise pas vraiment. Cela viendra progressivement après la saison".


Jeannie Longo, arrivée dans le peloton pour la sixième place et 17e sur la ligne, n'a pas pesé sur la course mais a pris rendez-vous pour dans deux ans malgré ses 49 ans.


"C'est la course et j'ai moins de regrets que mercredi à l'issue du contre-la-montre", a-t-elle dit. "Demain, avant de rentrer en France, je vais aller reconnaître le parcours du championnat du monde 2009 à Mendrisio."
http://www.france24.com/fr/20080927-nicole-cooke-titre-mondial-cyclisme-pays-de-galles-or-pekin-jeannie-longo-varese

Lyon, en tête, creuse l'écart avec Marseille

FOOTBALL - LIGUE 1
Lyon, en tête, creuse l'écart avec Marseille

Samedi 27 septembre 2008
L'Olympique Lyonnais compte six points d'avance sur l'Olympique de Marseille après sa victoire sur Nancy (2-1). L'OM a fait match nul au Mans (1-1). Le PSG s'est incliné à domicile face à Grenoble (0-1).



Le Paris SG, victime de sa stérilité offensive et surpris sur une frappe lointaine d'Akrour, a concédé sa première défaite à domicile de la saison face à Grenoble (0-1) et manqué une belle occasion de se repositionner sur le podium de la Ligue 1, samedi au Parc des Princes lors de la 7e journée.

Une semaine après son couac à Saint-Etienne (défaite 1-0), le PSG a connu une nouvelle désillusion en championnat et ne parvient décidément plus à concrétiser les promesses nées de son beau début de saison. La faute à une attaque aphone et à une animation encore trop stéréotypée.

La réception du promu isérois, qui restait sur deux revers de rang à domicile, toutes compétitions confondues, était pourtant le cadre idéal pour renouer avec le succès et cette confiance qui semble faire particulièrement défaut aux deux avant-centres Hoarau et Kezman.

Sans Makelele, blessé, Paul Le Guen avait opté pour un 4-4-2 en associant l'ancien goleador de la L2 et le joueur serbe. Peine perdue, les deux hommes, guère aidés sur les côtés par un duo Giuly-Rothen sans vie, n'ont jamais réussi à trouver la clé du verrou grenoblois.

Et à force de gâcher des occasions, le PSG s'est logiquement fait surprendre à moins d'un quart d'heure du terme du temps réglementaire sur un tir d'Akrour qui lobait un Landreau bien trop avancé et toujours aussi déficient sur ce genre d'action (76e).


L'illusion des premiers matches

Si Kezman est encore trop juste physiquement pour peser sur les défenses adverses, Hoarau, très actif et précieux dans la construction et la récupération, a, en revanche, une nouvelle fois pêché dans la finition.

Le symbole le plus frappant de cette inefficacité a été son exploit personnel, finalement inutile, réalisé à la 20e minute. Dos au but, l'ancien Havrais a éliminé deux défenseurs avec un petit pont à la clé avant d'échouer sur un Wimbée vigilant.

Comme face à Caen (victoire 1-0) ou Saint-Etienne, Hoarau aura coûté très cher à son équipe et son rendement, largement insuffisant, explique en grande partie les difficultés du PSG, la 2e plus mauvaise attaque de L1 (à égalité avec Le Havre et Lorient), à trouver la faille.

Dans ces conditions, la sécheresse du banc de touche parisien devient problématique, ni Luyindula ni Pancrate, entrés en seconde période, n'ayant l'étoffe pour venir au secours des défaillances des titulaires.

Paul Le Guen peut mesurer désormais l'ampleur du chantier de la reconstruction, les premiers matches ayant fait illusion. Sans attaque, le PSG peut s'attendre à d'autres lendemains difficiles.

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28/09/2008 11:23:56 Signaler un abus48
Autant pourl'equipe de france et l'O. lyonnais

Par Anonyme

La situation actuelle de l'equipe de france demontre la regression du foot français,il est inconcevable que l'O. lyonais n fois successif champion de france n'ait joue aucune finale europeenne.Domenech qui avat la charge de la pepiniere pendant dix ans a echoue.....
*

28/09/2008 07:00:51 Signaler un abus49
PSG - GRENOBLE

Par AUVERGNAT78 RAMBOUILLET

Je ne suis pas surpris du résultat - il fallait s'y attendre. Toutes les équipes peuvent prétendent battre le PSG à domicile..Elles ont la hargne etle PSG ne sait pas se faire aimer de son public. Les attaquants sont Maladroits, tel Rothen !!! quelle tristesse....

http://www.france24.com/fr/20080927-olympique-lyonnais-creuse-ecart-marseille-ligue-1-football

L'objectif d'équilibre de la Sécurité sociale repoussé à 2012

FRANCE - BUDGET 2009
L'objectif d'équilibre de la Sécurité sociale repoussé à 2012

Vendredi 26 septembre 2008
Le projet de loi de finances 2009 présenté vendredi en conseil des ministres prévoit un déficit budgétaire de 52,1 milliards d'euros. Le gouvernement repousse à 2012 son objectif de retour à l'équilibre de la Sécurité sociale.

Par AFP (texte) / France 2 (vidéo)

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Le gouvernement, privé de ses maigres marges de manoeuvre financières par la crise et une croissance prévue entre 1 et 1,5% en 2009, a finalement renoncé à réduire les prélèvements obligatoires et les déficits l'an prochain, comme il l'avait promis.

Côté fiscal, son projet de budget 2009 présenté vendredi ne comporte en revanche aucune réelle surprise. Hormis quelques mesures de "fiscalité écologique" (prêt à taux zéro pour l'amélioration énergétique des logements), il se contente de plafonner les niches fiscales qui ne l'étaient pas jusqu'alors (investissements dans les DOM-TOM, loi Malraux, loueurs de meublés).

Car le ralentissement économique pèse sur les recettes fiscales (manque à gagner de 5 milliards d'euros prévu en 2008) et le gouvernement ne peut se permettre de baisser les impôts sans mettre ses comptes en danger, a résumé le ministre du Budget, Eric Woerth, insistant sur la nécessité de "sécuriser les ressources de l'Etat".

Le déficit de l'Etat s'est en effet nettement creusé cette année par rapport aux prévisions initiales, à 49,4 milliards d'euros (contre 41,7). Et il devrait encore s'accentuer en 2009, à 52,1 milliards.

En termes de déficit public (Etat, sécurité sociale et collectivités locales), cela signifie que la France ne pourra pas tenir les engagements pris auprès de ses partenaires européens de revenir à l'équilibre au plus tard en 2012, alors même qu'elle préside actuellement l'Union européenne.

Le déficit atteindra ainsi 2,7% du PIB fin 2008, comme l'an dernier, et devrait rester à ce niveau en 2009, alors que le gouvernement tablait initialement sur 2,0%. Selon la loi de programmation des finances publiques 2009-2012 qui accompagne le PLF, le déficit public ne serait pas de zéro, mais de 0,5 point de PIB.

De même, la dette publique que Paris s'était auparavant engagée à ramener à 60% du PIB, comme le préconise Bruxelles, resterait à 61,8% fin 2012.

Bercy a beau avoir revu ses ambitions à la baisse, son projet de budget parie sur des conditions économiques encore jamais réunies dans l'histoire budgétaire récente: une croissance soutenue de 2,5% par an entre 2010 et 2012 qui permettrait une réduction du déficit public de 0,7 point de PIB chaque année.

"La crise est venue d'une manière extrêmement violente mais la reprise peut être extraordinairement forte", a justifié vendredi M. Woerth.

Cette trajectoire n'est possible qu'au prix d'une stricte maîtrise des dépenses de l'Etat, qui n'évolueront pas plus vite que l'inflation, a réaffirmé le ministre.

L'essentiel de l'augmentation sera toutefois absorbé par les intérêts de la dette, les pensions qui augmenteront de 2 milliards par an en moyenne d'ici 2012, et les prélèvements sur recettes à destination de l'UE et des collectivités locales, a souligné M. Woerth devant des journalistes.

En 2009, les crédits des ministères resteront donc globalement à leur niveau de l'an dernier, sans tenir compte de l'inflation. Et 30.627 postes de fonctionnaires ne seront pas remplacés.

L'objectif du gouvernement implique aussi que la pression fiscale sur l'ensemble de l'économie française ne s'allègera pas. Le taux de prélèvements obligatoires passerait seulement de 43,3% du PIB fin 2007 à 43,2% en 2008 puis 2009. Et il se maintiendrait à ce niveau jusqu'en 2012.

Le président Nicolas Sarkozy avait pourtant promis lors de sa campagne électorale qu'il ramènerait ce taux à la moyenne des pays de l'Union européenne, soit environ 40% du PIB.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a toutefois annoncé, sans donner de détails, "quelque 10 milliards d'euros d'allègements nets d'impôts" d'ici à 2012.

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28/09/2008 09:41:25 Signaler un abus48
Réformes, enfin !

Par conda42

"Après avoir distribué le peu d'argent trouvé dans les caisses". FAUX !
1/ Il n'y avait déjà plus d'argent dans les caisses
2/ Il s'agit là du seul slogan socialiste, mais il est infondé:
- 8 Milliards sont destinés aux heures sup défiscalisées et ça marche. Des dizaines de milliers d'entreprises y ont recours maintenant, des millions d'heures sup sont faites et chacun y trouve son compte avec 100 à 200 € de plus par mois sans impôt supplémentaire.
- 5 Milliards au bouclier fiscal pourquoi ??? Jusqu'en 2007, En 2007 1 famille fortunée par jour quittait la France à cause de la sur-imposition. Je préfère que ces gros contribuables, gros entrepreneurs, paient en France plutôt que qu'enrichir Belgique, Luxembourg ou autres. Le bouclier Fiscal est donc légitime et indispensable si on veut réduire les délocalisations et éviter que la France ne soit plus qu'un pays de pauvres.
" les riches sont toujours plus fortunés et la classe moyenne a fondu pour rejoindre les smicards. "VRAI, parce que les riches s'enrichissent ailleurs et nos pauvres restent pauvres et seuls
" Quant à l'Europe, devons ns vraiment rester ds la course ? " EVIDEMMENT. La France est tellement dégradée depuis la Mitterrandie, les 35 h, que je ne donne pas cher de sa peau avec le Franc.
"Nos industriels, nos entrepreneurs croulent sous les charges" d'ou produits chers mais de qualité ; s'expatrient pour exploiter une main d'oeuvre qui n'a pas notre savoir faire et dont la qualité est nulle. Ns allons tous être chômeurs ou retraités avec des revenus de misère. Comment voulez vous relever la France avec ce système ? Vite du travail pour tous
*

27/09/2008 07:29:00 Signaler un abus49
Budget 2009

Par PELUX

Nous ne sommes pas étonnés qu'un plan de rigueur soit mis en place pour le Budget de l'Etat pour les prochaines années. Après avoir distribué le peu d'argent trouvé dans les caisses, notre Président est pris au piège : c'est la récession.... mais pas pour tt le monde. les riches sont toujours plus fortunés et la classe moyenne a fondu pour rejoindre les smicards. Les économies doivent toucher aussi les dépenses du Gouvernement qui devrait nettement diminués leur train de vie. Quant à l'Europe, devons ns vraiment rester ds la course ? Nos industriels, nos entrepreneurs croulent sous les charges d'ou produits chers mais de qualité ; s'expatrient pour exploiter une main d'oeuvre qui n'a pas notre savoir faire et dont la qualité est nulle. Ns allons tous être chômeurs ou retraités avec des revenus de misère. Comment voulez vous relever la France avec ce système ? Vite du travail pour tous avec des salaires décents, des bons produits et tt repartira : la France sera debout si les actionnaires réduisent enfin leurs profits !!!!
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26/09/2008 22:10:30 Signaler un abus50
Si vous votez pour moi...

Par Jacky

Je vous promets un retour à l'équilibre et même des éxcédents budgetaire de 200 milliards, une prime pour chaque français de 150000€ par an, mais pas avant 2192, sauf si une crise financière FORCEMENT IMPREVISIBLE, surprenait nos plus grands experts d'ici là. En attendant chers contribuables, il va falloir casquer et un max pour payer les vues de la Mme IRMA des finances. Vous avez aimé les subprimes, vous allez adorer les LBO (Leveraged Buy Out) mais ce n'est pas encore prévisible...
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26/09/2008 20:17:03 Signaler un abus51
La crise ? Pourquoi ?

Par Tenébon France

Il faut espérer que notre cher Président n'aura plus des désirs fous tels que le conseil des ministres en Corse, qui a mobilisé quelques 80 CRS, pour la protection de ces messieurs et dames, avec tous les frais que cela comporte, et peut-être aussi arrêter de mobiliser 15 gendarmes pour la surveillance de la propriété de son ami Clavier. En définitive, le Président de la République pourrait s'imposer des restrictions et donner l'exemple, avant de faire trinquer les français. Pourquoi le budget de l'Elysée a-t'il tant augmenté ? C'est le comble du culot.
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26/09/2008 14:40:49 Signaler un abus52
NOSTRADAMUS TU AS EU RAISON UNE FOIS DE PLUS

Par NOSTRADAMUS F

La série des bonnes annonces commence de notre gouvernement. je ne serais pas très fière d'avoir fait des prévisions irréalisables dans le temps.Souvenez-vous une date que j'ai écris il y a peut-être une année 2012 et concernant aussi un autre pays. En plus avec une ministre qui ne sait pas calculer.
http://www.france24.com/fr/20080926-objectif-dequilibre-securite-sociale-repousse-2012-budget-2009

Soumis par tlieurade le ven, 09/26/2008 - 22:44. Sur titre: MARCHÉS Accroche: La Bourse de New York a fini sans direction précise vendredi, à l'iss

Soumis par tlieurade le ven, 09/26/2008 - 22:44.
Sur titre:
MARCHÉS
Accroche:
Soumis par tlieurade le ven, 09/26/2008 - 22:44.
Sur titre:
MARCHÉS
Accroche:
La Bourse de New York a fini sans direction précise vendredi, à l'issue d'une séance dominée par les négociations sur le plan sauvetage des banques: le Dow Jones a gagné 1,10% tandis que le Nasdaq perdait 0,15%.
Image principale 345X260:
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Liens externes:
http://www.france24.com/fr/20080926-wall-street-direction-parie-adoption-rapide-...35

Le Congrès américain proche d'un accord sur le plan Paulson

CRISE FINANCIÈRE
Le Congrès américain proche d'un accord sur le plan Paulson

Dimanche 28 septembre 2008
Les parlementaires américains chargés de négocier le plan de sauvetage du système financier se sont entendus sur les grandes lignes. Mais ils attendent de prendre connaissance de l'intégralité du texte pour finaliser l'accord.

Par AFP (texte) / Pauline Godart et Clément Massé (vidéo)

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Le secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, a fait part dimanche "de progrès importants" vers la signature d'un plan de sauvetage du système bancaire proposé par l'administration Bush mais qui doit être approuvé par le Congrès.

"Nous avons travaillé très dur sur la question", a déclaré Henry Paulson lors d'une conférence de presse matinale. "Nous avons effectué des progrès importants vers un accord qui marchera et sera efficace pour les marchés et pour tous les Américains", a-t-il ajouté.

Des parlementaires participant aux négociations ont cependant affirmé que l'accord "devait encore être couché sur le papier". Leurs équipes devaient encore plancher toute la nuit pour finaliser l'accord.

"Nous avons réalisés des progrès importants", a renchéri la présidente démocrate de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi. "On doit y parvenir - le mettre sur papier -- afin que l'on puisse l'adopter formellement" par un vote, a-t-elle ajouté.

Le chef de la majorité démocrate au Sénat, Harry Reid, a quant à lui parlé de "percée" dans les négociations et prédit une annonce formelle plus tard dimanche.

L'administration Bush veut faire adopter en urgence un plan de renflouement des banques de quelque 700 milliards de dollars, mais elle s'est opposée à des réticences, émanant de son propre parti républicain, qui voit d'un mauvais oeil cette intervention, unique dans l'histoire américaine, de l'Etat dans le secteur privé.

Obtenir que le Congrès approuve ce plan avant l'ouverture lundi des places financières mondiales est vital pour l'administration Bush afin de calmer les marchés et stabiliser le système financier.
http://www.france24.com/fr/20080927-republicains-esperent-accord-le-plan-sauvetage-week-end-crise-financi%C3%A8re