lundi 31 mars 2008

Confusion totale à Kidal : Des chefs de fraction forment leurs milices

La Situation politique et sécuritaire au Nord
Confusion totale à Kidal : Des chefs de fraction forment leurs milices
Zénith Balé, 31/03/2008 Commentaires [ 15 ] E-mail Imprimer

Avec ses quatre bases militaires fixes et deux mobiles, Bahanga semble créer de la psychose au sein des Forces Armées et de Sécurité. C’est le moins que l’on puisse dire aujourd’hui. Car, de plus en plus, la gestion de Kidal se complique pour l’Armée nationale. Qui, depuis quelques jours, procède à une patrouille mixte Police – Gendarmerie de 23h à 5h du matin. Pour que jamais la ville de Kidal n’échoit dans les mains des assaillants, Bahanga ayant juré de l’annexer dans un bref délai. D’où de nombreux civils habillés en uniforme nationale par Bahanga dans les rues de la ville de Kidal avec l’objectif de se faire de nouveaux otages. Par ailleurs, des chefs de fraction semblent formés des milices car mécontents de la gestion faite de la situation. Cependant un renfort de l’Armée serait déjà en route pour Kidal.

La situation au nord Mali devient plus préoccupante, malgré la volonté affichée des autorités maliennes de la gérer. Au moment où se tiennent les rencontres de Tripoli pour certainement d’autres Accords, Bahanga et sa troupe continuent d’occuper et de miner le terrain. Ayant recruté de nombreux mercenaires à travers le monde, il est aujourd’hui plus que jamais confiant et sûr de sa force. C’est pour cette raison que ces apatrides continuent de créer la psychose au sein des populations du septentrion. Ainsi, ils ratissent désormais large de Kidal jusqu’à Gao.

Avec le front formé par l’agent du PEDRIK dont Bahanga aurait rejeté les services, ainsi que les milices, il y a désormais différents fronts qui se forment au septentrion. Est-ce les mêmes objectifs ? Nous ne le savons pas. En tout cas, de sources bien informées, Bahanga s’emploie avec tous ses moyens aujourd’hui pour pouvoir contrôler la ville de Kidal. C’est dans ce dessein, qu’il aurait habillé de nombreux jeunes en tenues militaires. Lesquels se faufileraient dans les rues de Kidal avec l’objectif de prendre des militaires en otage.

Egalement mécontents de la gestion faite de la situation par les autorités, de nombreux chefs de fraction auraient formé leurs propres milices. C’est dans cet imbroglio que le vendredi dernier deux véhicules de l’hydraulique auraient été enlevés et le lendemain samedi aux environs de 13h devant l’alimentation non loin du terrain, le nouveau véhicule 4x4 du Directeur régional de la Douane aurait été également enlevé.

Mais, malgré la situation, un tamasheq et un bèla, tous otages de la troupe à Bahanga seraient parvenus à fuir en prenant les pistes qu’ils maîtrisent jusqu’à avoir des chameaux pour rejoindre la ville de Kidal, hier dans la matinée. Depuis qu’il a subi un désaveu avec le renfort de l’Armée car il a perdu beaucoup de ses engins, Bahanga s’emploie avec ses hommes aux braquages et aux enlèvements.

Alors, il est grand temps pour nos autorités de renforcer le contrôle à Kidal car tous ceux qui se disent aujourd’hui médiateurs semblent être aussi dans le coup. Comme on nous l’a rapporté, l’un des vieux assaillants des années 1990 se faisant aujourd’hui médiateur aurait fourni la troupe de Bahanga en armes et munitions. Et ce devant de nombreux témoins qui ont alerté l’Armée. Mais à l’arrivée de cette dernière, ils en avaient fini. En tout cas, à la date d’aujourd’hui, l’homme ne jurerait que de la ville de Kidal. Pourquoi ? Allez-y le savoir !

B. DABO


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Vos commentaires
Posté par adiaro, le 31 Mar 2008 21:26:19 GMT
les propos de tinzawatene et ahallasse me font rire on dirait des petits
gamin de 8 mois
Répondre à < adiaro >
Posté par Ahallasse, le 31 Mar 2008 20:16:46 GMT
ATT est un grand dictateur militaire un general qui as tuer et fait des
genocide 1990 au Nord du Mali, pensez -vous les gens du nord mali vont
accepter ATT ? le sud est bien develloper comme le eurroppe!! le nord
est belle et bien marginaliser vous le savez bien !!!! il est donc
temps de libere l.AZAWADE .je suis de la regions de Tombouctou je ne
suis pas de Kidal mais un AZAWADIEN , je suis sur que l,arme malien vont
quitter NOtre AZAWADE oubien soront tous morts sans doute. le media
malien qui qualifier des touareg toujour comme des bandits , vollez les
vous que on va reste comme ca des bandits ., l,ex mali est un pays
composer des touareg et banbara , mais l,ex mali ,existe plus !!!!
Bahanag a des hommes forme et armee , pas comme les enfants des la rue (
militaire maliens) Vive AZAWADE libre

Réponse de < zaki > à < Ahallasse >, le 31 Mar 2008 23:57:23 GMT
Ahallasse, probablement tu n'es pas mon frère de Tombouctou, tu veux faire de la diversion en attirant les militaires et les milices Gandakoye pour faire des représailles , exportant ainsi l'insécurité dans la région de Tombouctou et dans la région de Gao. En 1990 nos frères de Kidal lors des massacres de léré se réjouissaient avec un cynisme inqualifiable en ces termes: "le Mali nous a décimé en 1963, maintenant c'est votre tour". Ahallasse hey key!!!
Répondre à < zaki >

Posté par inidama, le 31 Mar 2008 15:27:45 GMT
sachons raison gardé .kidal n'a à aucun moment nier sa nationalité
malienne kidal est et reste malien la jeunesse de kidal en participant
à toutes les activités sportives culturelles à n'importe quel endroit du
mali souvent aux prix de sacrifices enormes à prouver si besoin etait
qu'il a toujours ete malien .Maintenant nos puissants voisins chaque
fois que nous parlons de petrole crée de toutes pieces une rebellion et
je peux vous jurer que pas un kidalois ne fais partis de cette
rebellion les KIDALOIS sont nos freres de sang car presque toutes les
familles maliennes ont des tres proches parents de kidal ALORS que le
president s'assume et que L ALGERIE nous fiche la paix.

Réponse de < Ndy > à < inidama >, le 31 Mar 2008 17:29:17 GMT
Il me semble que ça fait longtemps que Inidama ne s'est pas rendu à Kidal, sinon depuis un certains temps il n'est pas rare d'entendre à Kidal quand un de nos Militaires,gendarmes ou autres les prennent en infraction,ils te disent carement:Ici c'est Kidal c'est pas le Mali alors fiche moi la Paix.Tous les jeunes soldats qui sont depuis quelques temps de partir ou qui sont déjà parti ,partent le coeur bien vaillant ,mais une à deux semaines après leur arrivé,ils deviennent comme des poules mouillées car ils atendent en vain l'ORDRE de faire FEU.Maintenir les troupes la bas est très couteux,Bahanga le sait,c'est pourquoi après la libération de nos Soldats ,ils parlaient encore sur RFI qu'ils sont entrain de méner une guerre d'USURE.Tout le monde sait maintenant que c'est des bandits alors de grace rétablissé vite l'ordre.Nous sommes entrain de perdre nos parents la bas(c'est important de le signaler) et les fautifs doivent payer avant que...
Répondre à < Ndy >

Posté par kolondièba, le 31 Mar 2008 14:24:38 GMT
Le chient aboie, la caravane passe. SI tu vois que nous sommes victimes
de ces bandits armés aujourd'hui c la faute de notre soi disant
Président. On négocie pas avec quelqu'un qui prend l'arme contre son
pays. Regardez juste à côté au Niger, ce sont les rebelles Nigériens
qui cherchent à négocier aujourd'hui avec Niamey et non le
contraire. Prions pour ce pays sinon sans être régionaliste si les
sikassois en faisant autant et ainsi de suite, on verra passer le filme
d'un Congo Kinshasha au Mali

Réponse de < amad > à < Ahallasse >, le 31 Mar 2008 20:33:37 GMT
tu as interêt de te calmer parce que la haine des autres ne servira à rien que dieu aide le mali
Répondre à < amad >
Réponse de < Ahallasse > à < kolondièba >, le 31 Mar 2008 20:27:40 GMT
moi comme toi je veux que on negocie avec mali !!! ca jamais quoi negocier notre liberter ou notre etat ? nous nous volons pas negocier avec mali jamais et jamais !!!! nos parent on est tuer et on negocier encore une fois de plus !!! nos cherchons l,indepandance de l.AZAWADE.nous avons des armes et aussi vous avez des armes Alors venez ici dans le grand desert ? nos sommes la cas meme !!! on vous attend!!! VIVE AZAWADE Libre

Posté par krimaute, le 31 Mar 2008 13:42:32 GMT
On dirait qu'Att ne réfléchit pas ou ne comprend pas l'évidence c'est à
dire que ces soi disants médiateurs sont les vrais déstablisateurs, que
faire d'un consulat libyen à Kidal. Tout le monde manipule att depuis
ses proches jusqu'aux autres présidents et j'espère qu'il ouvrira les
yeux. Quand à tinzawaten, je lui dirai de faire attention et de ne pas
souhaiter la mort des maliens comme lui, sinon la main de Dieu sévira.

Réponse de < Ahallasse > à < krimaute >, le 31 Mar 2008 20:34:26 GMT
Arrez la-bas. tu ne peux rien faire .AZAWADE sera Libre un jour
Répondre à < Ahallasse >

Posté par kievlan, le 31 Mar 2008 12:24:31 GMT
mr tinzawaten est tu normal? je pense que tu n, a pas compris que les
conseils. arrêtes de dire n'importe quoi. tu n'auras pas d'autres
nationalités. arrêtes de propager la haine contre tes freres maliens. il
faut savoir qu'une enquete poiciere est possible sur le net. on peut
t'arrêter pour tes propos genocidaires ce message est aussi valable pour
keynes.
Répondre à < kievlan >
Posté par tinzawaten, le 31 Mar 2008 11:44:18 GMT
mr il ne faux pas cree aux gens du n importe quoi tout c est propo c est
du blabla tu na meme pa honte de mentir.banhanga na pas besoin de la
voiture du pauvre directeur de douane .dieu merci on na tout ce qu il
faux.et il va svenir jusqua a bamako prepare vous.

Réponse de < amad > à < Keynes >, le 31 Mar 2008 12:50:39 GMT
chers freres essayez de vous calmer pourquoi toutes ces haine. TINZAWATEN tu es un malien comme les autres donc essaye d'etre sage sur le net.
Répondre à < amad >
Réponse de < Keynes > à < tinzawaten >, le 31 Mar 2008 12:16:46 GMT
Toi la vermine, tais-toi! Nous vous exterminerons tous comme des cafards.

Posté par ben, le 31 Mar 2008 11:33:46 GMT
DABO dites -nous le nom de ce médiateur de la rebellion des années 90,je
crois à mon fond intérieur qu'un journaliste doit faire le déplacement
sur le terrain pour nous relater la vraie version des faits et non nous
raconter étant dans son bureau climatisé la rumeur de la
rue,déplacez-vous comme l'ont fait vos confrères de FRANCE 24 et c'est
en ce moment que nous pouvons croire à vos dires,fournissez un peu
d'effort et nous vous croirons.Bonne chance.
Répondre à < ben >

Conférence-débat du RPM sur la situation de l’école malienne : Huit propositions pour une solution de sortie de crise

Politique (RPM)
Conférence-débat du RPM sur la situation de l’école malienne : Huit propositions pour une solution de sortie de crise
L'Indépendant, 31/03/2008 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Depuis un certain temps, la crise scolaire a pris des proportions assez inquiétantes et est devenue une préoccupation nationale. Face à cette situation, le Rassemblement Pour le Mali (RPM) a organisé, le samedi 29 mars, au Centre international des conférences de Bamako, une conférence-débat afin de proposer des mesures de sortie de crise.

Ont pris part à cette conférence-débat un aréopage d’intellectuels. Parmi lesquels, l’actuel ministre des Enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, Pr Amadou Touré, ainsi que plusieurs anciens ministres de l’Education dont le vieux Thiorno Diarra, Baba Ahkib Haïdara, Younouss Dicko et Moustaph Dicko. S’y ajoutent des universitaires et des hommes politiques ainsi que l’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc au Mali, SE Moulay Idriss Fadhil. Sans compter les élèves et étudiants.

Placée sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Kéïta, président du parti, la conférence était animée par Moussa Koumaré, professeur d’enseignement secondaire avec comme modérateur l’ancien Premier ministre Modibo Kéïta.

Dans son discours introductif, IBK a indiqué que «la situation actuelle nous impose de nous interroger sur l’efficacité de certaines de nos stratégies, de notre méthode d’action». Avant d’ajouter que «les défis auxquels nous devons faire face en ce moment de XXIème siècle, caractérisé par une accélération grandissante de la mondialisation et des progrès scientifiques et techniques, sont à la fois inédits et d’importance capitale».

Abordant le vif du sujet, le conférencier a soutenu que ce sont «les insuffisances en infrastructures, équipements, documentations, laboratoires, ateliers et salles spécialisées, enseignants, voire budgétaires qui sont à la base de la crise avec comme corollaire la non-satisfaction totale des revendications et doléances des élèves et étudiants ainsi que celles corporatistes des syndicats d’enseignants. Un avis largement partagé par les intervenants dont le ministre Amadou Touré, Baba Ahkib Haïdara, Younouss Hamèye Dicko, Ali Nouhoum Diallo, Moustaph Dicko. «Nous sommes très conscients de la situation. C’est pourquoi nous avons été le premier à tirer sur la sonnette d’alarme. Nous sommes à pied d’œuvre à la recherche de solutions durables. C’est pourquoi, nous allons bientôt convoquer le Conseil supérieur de l’école et une Haute autorité de l’école verra également le jour, pour que tout le monde ait voix au chapitre» a indiqué le ministre Amadou Touré. Pour Baba Ahkib Haïdara «l’école appartient à la nation. Donc, elle n’est pas seulement l’affaire du gouvernement. Pour cela, il faut une réflexion sérieuse, une pensée éducative afin de remettre l’école sur les rails» a-t-il soutenu. Avant d’appeler le gouvernement à la fermeté. «L’Etat doit avoir le courage de dire ce qui est possible et ce qui ne l’est pas» a-t-il conclu. «C’est au gouvernement de trouver des solutions à la crise» a martelé, de son côté, Younouss Hamèye Dicko. Quant à Ali Nouhoum Diallo, il s’est insurgé contre la prise en otage de l’école pour des revendications d’ordre personnel essentiellement basées sur des problèmes de primes. Ainsi, le Pr Ali Nouhoun Diallo s’est réjoui de la décision du ministre Touré de retenir sur les salaires des partisans de la grève. «Que l’Etat récompense les mérites et sanctionne les fautes» a-t-il sèchement déclaré.

De son côté, l’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi du Maroc au Mali, Moulay Idriss Fadhil, a souhaité que les autorités maliennes puissent trouver une solution adéquate à la crise que connaît son système éducatif. Avant de d’indiquer que le Mali sait pouvoir compter sur son royaume pour tout besoin de formation. «Il n’y aura pas de rempart contre les crises si nous ne nous donnons pas la main. Seule une société forte peut faire face à des crises comme celle de l’école que nous connaissons» a affirmé, pour sa part, Moustaph Dicko.

D’autres personnalités telles Hamadoun Amion Guindo de la CSTM ont estimé qu’«il faut remettre l’école aux enseignants».

Ainsi, le conférencier a dégagé huit qui s’imposent, selon lui, pour une école digne de ce nom. Il s’agit de la relecture de tous les textes obsolètes de gestion, de la poursuite de la révision harmonieuse des programmes en vigueur avec diversification de filières porteuses d’emplois, la création et la diversification de filières courtes, l’amélioration de l’accès à l’éducation et la décolonisation de l’enseignement par la promotion des langues nationales. Ce n’est pas tout, il y a également l’appropriation de nos valeurs et savoirs locaux, l’organisation et la promotion du secteur privé et enfin la création d’un fonds de l’éducation.

Alassane DIARRA


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Vos commentaires
Posté par zaki, le 31 Mar 2008 23:40:29 GMT
Je ne crois pas qu'il faut se réjouir de simple déclaration, ne
serait-ce celle d'un PM malien, qui flotte, tout comme son Président. On
ne peut pas gouverner sans une classe politique forte. On le sait, au
mali, on est champion de conformisme. Dès qu'on voit la tempête venir on
sait comment le dévier. De discours, il y en a eu tellement au mali!
Tous ces discours, toutes ces structures (institutions) comme le Conseil
Economique et Social, le Vérificateur Général de la République, Les
Pôles économiques, le Contrôle général d'état, etc....; servent à quoi?,
juste pour le blanchiment des biens du peuples. Toutes ces sommes
faramineuses affectées à des institutions fantômes, peuvent être
déployées à la promotion des ressources humaines, des capacités de
créativités des maliens, seuls gâches d'un sursaut national. Les
discours ne suffisent plus, il faut du concret. C'est de cela que notre
peuple à besoin.
Répondre à < zaki >

"Ma vie de soldat" : Quand le tortionnaire de Moussa Traoré témoigne des horreurs du régime militaro-fasciste

Editorial
"Ma vie de soldat" : Quand le tortionnaire de Moussa Traoré témoigne des horreurs du régime militaro-fasciste
L'Indépendant, 31/03/2008 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer

Cruelle ironie de l’histoire. C’est au moment où le peuple malien, pour la dix-septième fois consécutive, sacrifie au rituel du devoir de mémoire instauré depuis l’effondrement de la dictature militaro-fasciste du Général Moussa Traoré et compagnie, le 26 mars 1991, qu’un des hommes-clé de ce système d’arbitraire, de violence sous toutes ses formes, d’injustice, de pauvritude (j’emprunte le mot à mon défunt ami Thierno Ahmed Thiam) généralisée, en l’occurrence le capitaine Soungalo Samaké, choisit de verser une pièce capitale et accablante au dossier. Cette pièce, c’est son livre «Ma vie de soldat» édité par la Librairie Traoré, dont le promoteur, Amadou Djicoroni Traoré, haute figure de la Première République malienne (1960-1968) qu’il a servie avec loyauté et dévouement, est pourtant l’une des victimes célèbres de l’auteur.

Car, pour ceux qui ne le connaissent pas, le capitaine Soungalo Samaké était l’exécuteur des basses œuvres du régime, durant ses dix premières années (1968-1978). Epoque où le soit-disant «comité militaire de libération nationale» («liquidation nationale» était plus conforme à la réalité) après avoir dissout la Constitution, le parti unique de fait, l’US-RDA et interdit d’activité tous ses dirigeants et membres pendant dix ans, a installé une dictature de fer. Tous ceux qui n’étaient pas d’accord avec le nouveau système ou soupçonnés seulement de ne pas l’être, étaient arrêtés («enlevés» serait plus juste) emprisonnés, torturés souvent jusqu’à ce que mort s’en suive.



Le capitaine Soungalo Samaké était le préposé à tous ces actes criminels.Issu d’un milieu très pauvre, sans instruction, initié dès l’adolescence aux détournements de biens et au péculat, Soungalo Samaké sera transformé par l’armée coloniale française en bête à tuer les nationalistes marocains et algériens qui se battaient pour l’indépendance de leur pays, avant d’intégrer l’armée malienne à sa création à partir de janvier 1961.



Formé pour obéir aux ordres du supérieur, l’Adjudant-chef qu’il était alors participera, revolver au poing, à l’arrestation du Président Modibo Kéïta et de certains de ses ministres tôt dans la matinée du 19 novembre 1968. Promu plus tard commandant du Camp des parachutistes de Bamako, c’est Soungalo qui lui forgera la sinistre réputation de haut-lieu de la torture et de la mort au Mali.



Ici mourra entre ses mains le jeune étudiant Tangara, expulsé de Dakar. On l’avait forcé de courir alors qu’il était cardiaque. Ici s’éteindra aussi le premier président du Mali, Modibo Kéïta, après neuf ans de détention entre diverses geôles sans jugement.



Les circonstances décrites par Soungalo donnent à penser qu’il s’est agi d’un empoisonnement, même si le mot ne ressort nulle part. Entre ces deux assassinats, accidentels ou organisés, le camp para de Djicoroni aura vu défiler les responsables de l’UNTM qui avaient réclamé, dès 1970, «la tenue d’élections libres et démocratiques et le retour de l’armée dans les casernes», des patriotes et démocrates comme Victor Sy, Bakary Konimba Traoré, Kary Dembélé. Tous ont été battus, soumis aux supplices physiques ou moraux et n’ont dû la vie sauve qu’à leur bonne étoile.



D’autres, comme Gouro Traoré de Darsalam et Yaya Maïga de Koulikoro n’ont pas été internés aux Camp para, mais n’ont pas moins subi les sévices et les exactions de Soungalo Samaké et de ses hommes. Nuitamment enlevés, toujours selon la méthode Soungalo - un revolver sur la tempe et ces mots, auxquels même son épouse enceinte n’a pas échappé : «tu fais un écart et je te tue» - ces deux hommes, dont le seul crime avait été de déclarer qu’ils doutaient de la capacité des militaires à construire le Mali, ont été insultés, battus, humiliés, menacés de mort.



Au-delà de ces horreurs rapportées par l’auteur, qui témoignent de tout le mal que l’on pensait de la dictature militaro-fasciste, l’intérêt du livre se trouve dans les détails fournis sur les rivalités de personnes, les conflits d’intérêts et les querelles de leadership. Lesquels vont se traduire par des purges épisodiques au sein du «comité militaire de liquidation nationale», qui culmineront à la grande lessive du 28 février 1978. Tous les prétendus hommes forts du régime militaire passent à la trappe : le colonel Kissima Doucara, ministre de la Défense, de l’Intérieur et de la Sécurité, le colonel Tiécoro Bagayoko, Directeur Général des Services de Sécurité, le Colonel Karim Dembélé, ministre des Travaux publics et des transports, le colonel Charles Samba Cissoko, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.



La chute de ces hommes, qui exerçaient un contrôle sans partage sur les forces armées et de sécurité à cause des moyens financiers considérables qu’ils détenaient, entraînera celle de la quasi-totalité de la hiérarchie militaire dont Soungalo Samaké lui-même. Qui jouait un double jeu entre eux et Moussa Traoré, alors chef d’Etat sans réel pouvoir.

Jugé et condamné à dix ans de travaux forcés, l’ancien patron du camp para purgera sa peine au pénitencier de Taoudéni, fermé après le 26 mars 1991. Il aura eu le temps d’y voir succomber, dans des conditions atroces, ses commanditaires Kissima Doucara et surtout Tiécoro Bagayoko.



Si la motivation principale de Soungalo Samaké, en publiant cet ouvrage au moment où il entame sa soixante quatorzième année, est d’atténuer sa responsabilité dans les exactions et les souffrances infligées aux Maliens durant dix ans, voire d’essayer de démontrer que s’il n’avait pas été là, le nombre de suppliciés et de morts serait plus important, c’est peine perdue. Il restera, pour les générations qui l’ont connu et pour l’histoire, le plus funeste tortionnaire que le Mali ait enfanté à ce jour. Et il mérite d’autant moins notre indulgence qu’il n’a rien perdu de son arrogance. Lisez plutôt ceci :

- «On me dit : «On dit que vous avez tué Modibo»



- Oui, je l’ai égorgé et suis prêt à en répondre devant n’importe quelle instance.

- Ils m’ont dit (NDLR : des journalistes) de parler de Moussa Traoré

- Parler de Moussa Traoré, c’est parler de moi-même».

L’ouvrage mérite quand même d’être lu. Pour savoir ou se rappeler ce que fut le régime Moussa Traoré. Pour que plus jamais, cela ne se reproduise au Mali.

Saouti Labass HAIDARA


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Editorial : Le syndrome du grenier vide

Vos commentaires
Posté par zaki, le 31 Mar 2008 23:23:21 GMT
Excellent article mais l'auteur est passionné d'autant plus qu'il est un
parent très proche de la deuxième épouse de Modibo Keïta (paix à leur
âme).
Répondre à < zaki >
Posté par petitbleu, le 31 Mar 2008 19:13:30 GMT
Et pourtant, je crois qu'il faut bien lire ce que dit Sounkalo dans son
livre. Il ouvre beaucop de pistes. Sur la mort de Modibo KEITA, il
établit clairement que le Dr Faran Samaké est en cause pour avoir été le
seul médécin traitant de l'ancien président.
Répondre à < petitbleu >
Posté par BLOKIS33, le 31 Mar 2008 18:02:23 GMT
Tu etais un sanguinaire, un homme mechant; et Dieu te le fera payer.
Répondre à < BLOKIS33 >
Posté par prof, le 31 Mar 2008 16:09:49 GMT
Bravo Saouti pour cet article
Répondre à < prof >
Posté par Nianamamine, le 31 Mar 2008 15:13:24 GMT
Chres compatriotes, ne remuez pas les baton dans une plaie ki commence a
peine a se cicatriser. Nous avons plus besoins mainteant de faire face a
la vie chere.....
Répondre à < Nianamamine >
Posté par Goudo, le 31 Mar 2008 12:18:15 GMT
Jamais Moussa ne va accepter cela,une chose est sur les vrais dictateurs
etaient Tiecoro c'est le pire des maliens,plus sangunaires que leur clic
tu va mourir a l'epoque Moussa etait sage .C'est apres que Moussa est
devenu a son tour un monstre a partir de 1978 ,car selon son entourage
la mere de son tombeur n'etait pas encore nee>C'est cette arogance qui a
foutu Moussa a l'air Qu 'Allah preserve le mali du mal
amen!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Répondre à < Goudo >
Posté par tadia001, le 31 Mar 2008 11:45:19 GMT
Ne faites pas dire les gens ce qu'ils n'ont pas fait. Tout le Mali sait
que Modibo a été empoisonné en 1978 par le régime sanguinaire de Moussa
TRAORE.
Répondre à < tadia001 >
Posté par azerty01, le 31 Mar 2008 11:25:24 GMT
qu'on organise un tete-a -tete entre soungalo samako et moussa traore on
saura la vérité de tous les massacres.merci
Répondre à < azerty01 >

Mise en place du Conseil national de la société civile : L’UNTM claque la porte

UNTM / Syndicats
Mise en place du Conseil national de la société civile : L’UNTM claque la porte
Le Républicain, 31/03/2008 E-mail Imprimer

Le Conseil national de la Société Civile (CNSC) a tenu son assemblée générale le 26 et 27 Mars 2008 à Bamako au Mémorial Modibo Keïta. L’UNTM, à travers son représentant, a claqué la porte lors de la mise en place des membres du bureau par la Commission d’investiture.

Un Conseil Natio-nal de la Société Civile divisée, constitué sur la base d’amis et de proches, telle a été le résultat de l’Assemblée générale des 26 et 27 Mars. En effet, le président Boureima Alaye Touré qui a convoqué les organisations de la société civile pour bâtir les fondements viables et durables d’une bonne gouvernance interne est passé à côté de la plaque.

Au lieu de passer au peigne fin les enjeux et les défis de la société civile, cette assemblée générale a été plutôt une tribune de campagne pour se faire élire dans le nouveau bureau. Pour ce faire, tous les moyens ont été mis en oeuvre avec une campagne menée de main de maître par les représentants des associations de griots. Ils étaient les maîtres de cérémonie où toutes les occasions ont été judicieusement utilisées pour rehausser l’image du prince du jour et son équipe. Enfin de compte l’on a fini par occulter le rôle que ce conseil doit jouer face à ses partenaires (l’Etat, les bailleurs. La campagne pour la constitution d’un nouveau bureau a pris le pas sur l’essentiel.

La Commission d’investiture constituée par les mêmes personnes sera elle-même aux avants postes pour la nomination des membres du bureau.

Ainsi, les personnes qui vont constituer la Commission d’investiture seront elles-mêmes membres du bureau exécutif. La disposition qui empêchait les membres de la Commission d’investiture d’être éligibles sera intelligemment enlevée des les statuts.

Pourtant, il y a cinq ans quand s’était tenue l’AG du CNSC, cette disposition a été appliquée. Ainsi le représentant de l’UNTM a exigé le poste de 1er Vice président du CNSC, compte tenu de la représentativité de son organisation. Ce poste lui a été refusé au profit de Mme Coulibaly Salimata Diarra, de l’ASCOMA. Amadou Tékété de l’AMDH est devenu le 2ème vice-président, la Secrétaire générale et Mme Barry Aminata Touré de CAD-Mali a occupé le poste de secrétaire général.

Au regard de la composition du bureau qui comprend 40 membres contrairement à 37 qui étaient prévus, il manque le CCA-ONG, le SECO-ONG, la fédération des Coopératives d’ONG qui ont un rôle important à jouer au sein de la société civile. Avec le retrait de l’UNTM, on peut affirmer sans se tromper que le CNSC est mal parti. Au lieu d’être une force de proposition, de revendication, ce conseil est devenu le porte parole du gouvernement.

Pourtant, le Secrétaire général du Ministère de l’administration territoriale l’avait rappelé dans son discours d’ouverture. Selon lui, la qualité du partenariat que l’Etat attend de la société civile est liée à sa capacité de jouer le rôle qui lui revient dans le développement politique, social et culturel de notre pays. Il a rappelé que les avancées constatées restent encore largement en déça des immenses possibilités de la société civile et cela malgré toute l’attention dont elle fait l’objet de la part des autorités et des partenaires. Il a révélé que l’une des insuffisances de résultats de la société civile réside essentiellement dans la faible qualité de la gouvernance interne en son sein. Hélas, le président Boureïma Alaye Touré dans sa peur d’être évincé a préféré un bureau taillé sur mesure.
Fakara Faïnké

Magnambougou : SOS triplets

Faits Divers
Magnambougou : SOS triplets
Le Républicain, 31/03/2008 Commentaires [ 13 ] E-mail Imprimer

Ces trois petits garçons sont nés le 19 mars dernier au Centre de santé de référence de la Commune VI à Sogoniko. Sitôt nés, ces enfants, de par leur petite taille, ont été acheminés à l’Hôpital Gabriel Touré pour être mis éventuellement sous couveuse.

Mais le verdict des médecins a été très clair : la couveuse n’est pas nécessaire car les enfants, malgré leur petite taille, sont bien formés. Un soulagement pour le père Garba Traoré, chauffeur de profession, qui n’avait pas les moyens de payer les frais de couveuse. Mais les problèmes ne sont pas finis pour autant. Les enfants qui ont reçu les noms du prophète Mohamed (PSL), ses deux petits fils Abalkassoum et Bourahima pèsent sur le maigre budget de la famille.

Le père qui est en chômage actuellement et la mère Aïssata Bolly (une ménagère) peinent à faire face à leur entretien. C’est pourquoi, ils lancent un appel à toutes les bonnes volontés qui peuvent leur venir en aide matériellement ou financièrement.

Pour tout contact : Garba Traoré (623 29 90) et Aïssata Bolly (919 26 10) à Magnambougou Djaneguela.


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Vos commentaires
13 réactions > 1 2
Posté par toudo, le 31 Mar 2008 17:14:50 GMT
BIEN VENUS
Répondre à < toudo >
Posté par narémakan, le 31 Mar 2008 15:55:26 GMT
la fondation pour l'enfance au secours!
Répondre à < narémakan >
Posté par teou, le 31 Mar 2008 14:34:59 GMT
je pense qu'on a demandé des aides et non des messages de felicitaions
et de bienvenus les numeros ettant cités on se manifestrea inchallah
longue ensuite aux nouveaux nés

Réponse de < Mr. Guindeba > à < teou >, le 31 Mar 2008 23:03:51 GMT
Je pense k'une fam ki ouffre un triplet, merite une part du contribuable (frik de l'etat). Quand a la diaspora, je continue a croire ke le don electronik est plus comode.
Répondre à < Mr. Guindeba >

Posté par chapet, le 31 Mar 2008 12:35:18 GMT
que la paix soit avec les petits enfants
Répondre à < chapet >
Posté par pa, le 31 Mar 2008 12:22:34 GMT
QUE LA VIE SOITE UNE HAVRE DE PAIX POUR VOUS.
Répondre à < pa >
Posté par Mr. Guindeba, le 31 Mar 2008 12:19:29 GMT
Nice kids, god bless you.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Posté par Cisselarqué, le 31 Mar 2008 11:18:34 GMT
Mes sincères felicitations aux parents et je souhaite longue vie au
triplet. Le repubicain doit juste savoir qu'il existe des dispositions
au niveau du service social du CSREF de la CVI pour la prise en charge
des cas sociaux de ce genre et si les moyens du service social sont
derisoires, il doit referer à la direction nationale du developpement
social qui peut à sont tour touché le ministere. Au lieu de detourner
les ressources pour les campagnes politique ou "graisser les pattes" des
imbeciles de patrons pour sauvegarder leurs postes, ils doivent
intervenir auprès des personnes vulmérables comme ce cas cité! Ce
ministère de la "soidarité" doit etre dynamité et en mettre une
structure plus à meme de repondre efficacement aux désideratas des plus
demunis!
Répondre à < Cisselarqué >
Posté par tiez, le 31 Mar 2008 11:00:48 GMT
Toutes Mes Félicitations aux Heureux Parents des BéBés et longue vie
pour eux tous; mais une chose Où est la part de l'Etat au lieu de
Gaspiller Nos fonds dans les Futilités de Politique de se Faire Plaire!
De Grâce voici des gents Qui méritent Aide et suivi quelque quelque
soit leur niveau de vie. " Mais les FANADEN Là" vont tout depenser dans
de je sais quoi? qu'Allah Benisse les Nouveaux nées AMEN.
Répondre à < tiez >
Posté par boulbi, le 31 Mar 2008 10:32:11 GMT
l etat ne neprevoit rien pr aider les parents
Répondre à < boulbi >
Posté par Ndy, le 31 Mar 2008 09:42:14 GMT
Bienvenus et longue vie, plein de bonheur de joie de santé et beaucoup
d'argent.Que Dieu vous protège.
Répondre à < Ndy >

Office du Niger : La culture du riz menacée ?

Office du Niger
Office du Niger : La culture du riz menacée ?
Le Républicain, 31/03/2008 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

Dans sa déclaration de politique générale, le Premier ministre Modibo Sidibé annonçait une production céréalière de 10 millions de tonnes à l’horizon 2012. A l’époque, plusieurs voix s’étaient élevées pour le qualifier d’irréaliste. Aujourd’hui, avec ce qui se passe à l’Office du Niger, grenier du Mali, l’on peut sans risque de se tromper soutenir qu’il sera difficile au Premier ministre malien d’atteindre ses prévisions. Depuis quelques jours, des paysans de l’Office du Niger constatent avec beaucoup de regret l’assèchement de toutes leurs pépinières, par manque d’eau. Les plus sceptiques pensent que la contre saison est perdue pour cette année à l’Office du Niger.

«Nous sommes désolés, il y a deux années que nous assistons impuissants à un nouveau phénomène en zone Office du Niger. Chaque année, dans la première quinzaine du mois de mars, nous assistons impuissants à l’interruption de l’eau et à l’assèchement de nos pépinières». C’est en ces termes qu’Abdoulaye Diarra, Président de l’association villageoise de Kilomètre 39 Médina dans la zone de Niono, a exprimé son désarroi. Selon lui, ce phénomène compromet sérieusement la réussite de la contre saison. «Nous sommes en période de repiquage et dire que nous n’avons pas encore eu l’eau pour nos pépinières, à plus forte raison pour préparer nos champs à recevoir les jeunes plants de riz», s’est-t-il inquiété.

Avant de dire que le phénomène est devenu pratiquement général dans toutes les zones de l’Office du Niger. Selon une source digne de foi à Niono, le phénomène est très inquiétant parce que, par manque d’eau, des paysans ont commencé à abandonner leurs champs à Molodo, Ndébougou, Niono, Bewani et Diabaly. «Je suis pratiquement convaincu, vu l’état des pépinières, que la contre saison est perdue cette année», a-t-il déclaré. Abdoulaye Diarra, de son côté, a estimé que le phénomène constaté depuis l’année passée ne peut pas continuer. Il a estimé que des dispositions doivent être prises par la direction de l’Office du Niger pour éviter des désagréments à ses usagers que sont les cultivateurs de riz.

«Les techniciens de l’Office du Niger nous ont initié à l’utilisation des espèces hâtives. Et quand nos pépinières coïncident avec l’interruption des eaux, nous ne pouvons pas procéder au repiquage et nous subissons des pertes énormes par la faute de l’Office du Niger qui perçoit des redevances eaux», a-t-il estimé. Avant de dire que cela ne pourra pas continuer.

Du côté de la direction de l’Office du Niger de la zone de Niono, le directeur Madou Keita, a reconnu qu’ils ont quelques difficultés à alimenter correctement certains champs en eau. Selon lui, cela est indépendant de leur volonté. «Nous sommes actuellement dans la période d’étiage du fleuve et on n’arrive pas à avoir la côte d’irrigation au niveau du barrage de Markala, or le canal « Fala » est alimenté par les eaux du fleuve», a-t-il indiqué. Avant d’estimer que la contre saison est loin d’être menacée, du moment que le phénomène ne touche qu’ un nombre limité de paysans. Il a estimé que les victimes n’ont pas respecté les consignes qui leur interdissent de faire des champs de la contre saison sur les élévations.

A ce rythme, est ce qu’on ne doit pas à la longue craindre que les terres de l’Office du Niger qui bénéficient de la gravitation naturelle des eaux du fleuve Niger ne soient plus propices à la contre saison, nécessaire à l’autosuffisance alimentaire de notre pays ? Le ton est déjà donné à Macina. Récemment “Le Républicain” annonçait la détresse des populations de Macina qui sont frappées par une crise céréalière sans précédent. L’hivernage passé, la population de Macina, essentiellement paysanne, avait eu l’amère expérience de constater l’assèchement des canaux et drains d’irrigation des périmètres de riz.

A l’époque, des voix s’étaient élevées pour accuser la direction de l’Office du Niger qui y avait procédé à des travaux d’extension des périmètres agricoles, sans un aménagement conséquent du canal principal d’irrigation. Conséquence : la population qui fondait l’espoir sur une récolte prometteuse a subitement basculé dans une incertitude qui promettait des lendemains obscurs. Aujourd’hui, avec leur crise céréalière sans précédent, les populations de Macina portent leur croix, sans une quelconque intervention de l’Etat.

En commençant sa première sortie à l’intérieur du Mali par les terres de l’Office du Niger, le premier ministre Modibo Sidibé a indiqué qu’il voulait s’enquérir des potentialités dont dispose notre pays. Mais, quelques semaines seulement après son passage, la menace qui plane sur la contre saison est un signe révélateur de l’agonie du grenier malien conçu à l’origine par le colonisateur pour être celui de l’Afrique de l’ouest. Il n’y a aucun doute, l’Office du Niger est malade de la gestion que les pouvoirs politiques lui imposent. Les canaux d’irrigation y sont mal entretenus. Les terres y sont octroyées à des fonctionnaires et de fortes personnalités de l’Etat, au détriment des paysans.

La redevance eau réclamée à coups de cravache prend d’autres destinations au lieu de servir à l’entretien des infrastructures et à l’aménagement de nouvelles terres. Avec tous ces dysfonctionnements, comment le premier ministre pourra atteindre les 10 millions de tonnes de céréales à l’horizon 2012 ? Depuis son bref séjour dans les champs de l’Office du Niger, Modibo Sidibé n’a pas encore annoncé les mesures urgentes qu’il compte mettre en œuvre pour que le grand grenier du Mali déploie toutes ses potentialités. Dans tous les cas, face aux difficultés de l’Office du Niger, l’immobilisme sera fatal pour le Mali.
Assane Koné

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Posté par moicocoooo, le 31 Mar 2008 16:02:32 GMT
On en a marre!!!. On nous dit de faire la contre saison et il n'ya pas
d'eau pour alimenter les champs. Beaucoup de champs sont au jaunes (les
semis n'ont pas d'eau) Certains ont fait le répiquage mais sans eau
pour suivre le reste du processus c'est à dire mettre l'engrais et
d'autres sont toujours à l'attente pour le faire. On doit tous être sur
l'alerte car si la contre saison ne marche pas il faut s'attendre au
pire dans les zones Office du niger car à la date d'aujourd'hui le riz a
atteind les 300F/Kg.
Répondre à < moicocoooo >
Posté par Djalan, le 31 Mar 2008 10:43:53 GMT
Laissez les dire la verite personne n'a parle de Tiebile ici.
Répondre à < Djalan >
Posté par fombus, le 31 Mar 2008 04:16:38 GMT
oui fatal pour le Mali mais aussi pour toi et ton aigris Tieble
Répondre à < fombus >

Confidentiel - Kidal : Deux véhicules enlevés

Nouvelles Brèves
Confidentiel - Kidal : Deux véhicules enlevés
Le Républicain, 31/03/2008 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer

Kidal : Deux véhicules enlevés

Des éléments armés ont enlevé deux véhicules dans la ville de Kidal, hier aux environs de 13h. La présence de l’armée dans la ville de Kidal n’a pas empêché ces éléments armés de commettre leur forfait. Ce qui atteste que la sécurité au Nord Mali est sérieusement mise en cause.

A Kidal les populations sont de plus en plus sceptiques. La paix sera-t-elle pour demain ?

Trafic d’or : Deux britanniques arnaqués

Jane Naresh Kuma et sa femme se sont fait arnaquer par des escrocs qui leur ont vendu 2 kilos de faux métal jaune d’une valeur de 11 250 000 F Cfa. C’était le week-end dernier.Le Mali est devenu une véritable plaque tournante du trafic d’or. C’est une occasion pour les escrocs de grands chemin pour tromper les étrangers. De quoi s’agit-il ? Ces escrocs ont établi de faux documents douaniers et ont appelé sur e-mail des Britanniques qui sont venus à Bamako. Cette bande d’escrocs va proposer un marché d’or à ce couple britannique sur Internet, et vont leur faire savoir qu’ils ont une usine de traitement d’or.

Les escrocs vont proposer de la platine, en présentant des faux documents : faux cachets de la douane, du trésor public, de la direction nationale de la concurrence et de la BNDA. Ils arriveront à conclure le marché avec les deux Britanniques qui vont leur verser plus de 11 millions de F Cfa. C’est dans la nuit du 25 au 26 mars que le couple va se présenter à l’aéroport. Mais la vigilance de la douane va porter fruit à travers les différentes questions adressées aux deux Britanniques. Lors des premiers interrogatoires, les deux étrangers avaient nié la possession d’objets de valeur.

Les agents de la douane de l’aéroport dans leur fouille ont retrouvé dans la valise des Britanniques du métal jaune d’un poids de 2,875 Kg. Les documents douaniers afférents à l’exportation dudit or ont été mis à la disposition du chef d’escale de l’aéroport. A la lecture, le chef d’escale de l’aéroport s’est rendu compte que c’était du faux et usage du faux. C’est ainsi que le faux métal a été confisqué ainsi que les documents y afférant.

Parmi les trois escrocs, un d’entre eux a été arrêté. Mais celui qui a récupéré l’argent et son troisième complice ont pris la fuite. Des recherches sont en cours pour mettre la main sur les deux autres escrocs. Affaire à suivre.


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Posté par Djalan, le 31 Mar 2008 10:26:07 GMT
Hey soyons serieux car cela n'est pas possible maintenant a Kidal.
Répondre à < Djalan >
Posté par MOUSTAPHA, le 31 Mar 2008 08:09:39 GMT
DEUX GENERAUX A LA COMMANDE D'UN PAYS ET C'EST EN CE MOMENT QUE
L'INSECURITE S'AGRANDIT C'EST VRAIMENT GRAVE

Réponse de < kievlan > à < MOUSTAPHA >, le 31 Mar 2008 12:32:16 GMT
tu as mille fois raison.
Répondre à < kievlan >

Posté par amanda, le 31 Mar 2008 02:20:11 GMT
si cela est vrai , je me demande ce que ATT est entrain de faire a
koulouba . cela veut dire que les terroristes peuvent prendre le
control de la ville de kidal malgre le renfort de l`armee .oh j`ai
oublie car jusqu`a present c`est la garde nationale et la gendarmerie
qui sont plus deployes a kidal . Encore une autre mauvaise strategie de
la part de bamako . ATT , vous defendez mal le pays des hommes braves
comme samory , soni ali ber , bambeba , soundiata , bintou .
Répondre à < amanda >

Fait divers: "AIDE-SO Finance" plonge Koury dans la désolation

Faits Divers
Fait divers: "AIDE-SO Finance" plonge Koury dans la désolation
L'Essor, 31/03/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer

La caisse avait créé un produit original et attractif. Mais la "success story" s'est brutalement interrompue.

Il arrive que la détresse vienne paradoxalement de ce qui était considéré comme une providence. les habitants de la localité de Koury ne nous démentiront certainement pas, eux qui sont aujourd'hui les victimes sans recours de ce qu'on pourrait désigner comme une entourloupe à la micro-finance. Il faut certainement se rappeler tout d'abord que les systèmes financiers décentralisés connaissent depuis le fin des années 80 un véritable boom dans le Mali réel.

Les raisons de ce succès sont assez faciles à cerner. les SFD triomphent surtout grâce à l'accès simplifié au crédit qu'ils ont su proposer. Un accès que ne peuvent garantir les établissements bancaires classiques très rigides dans leur fonctionnement, mais aussi peu enclins à prêter aux détenteurs de revenus modestes. Les premières à saisir tout l'intérêt de la micro-finance ont été les femmes et beaucoup d'entre elles ont réussi à changer notablement leurs conditions de vie en se lançant dans des activités financées au départ avec des emprunts relativement modestes.

Il est certain qu'aujourd'hui le système se trouve à la croisée des chemins et qu'il est obligé de s'interroger sur son évolution. Notamment sur la nécessité d'élever le niveau des sommes qu'il prête afin de pouvoir accompagner les bénéficiaires dans des entreprises plus ambitieuses et qu'il est impossible d'entamer avec les montants actuellement consentis. Également sur l'obligation de revoir les conditionnalités de remboursement très draconiennes et qui obligent fréquemment l'emprunteur à une cadence infernale de travail pour pouvoir respecter ses engagements.

Mais en dépit de ces réserves, la micro-finance a indiscutablement contribué à la lutte contre la pauvreté et tout acte négatif qui pourrait nuire à la crédibilité de ceux qui l'animent doit être considéré comme un regrettable recul. Ce qui nous amène à notre histoire aujourd'hui. Qui contrairement aux situations les plus répandues ne met pas en scène des bénéficiaires mauvais payeurs. Mais une gestion pour le moins négligente.

Comme nous l'indiquions un peu plus haut, c'est la localité de Koury qui a abrité le cas peu banal que nous allons relater. Mais tout d'abord, un mot sur la ville elle-même. Commune frontalière de notre pays avec le Burkina Faso, Koury est une agglomération qui se développe grâce aux échanges qu'a fait naître sa situation de point de jonction entre les deux pays. Beaucoup d'activités tournent autour du poste de douane installé ici et dont les alentours constituent certainement la zone névralgique de la petite ville. Comme d'habitude, c'est la débrouillardise et l'informel qui dominent. Les dizaines de jeunes de la localité, qui évoluent dans cet "espace économique", s'occupent de commerce, de transport, de transit, de restauration et de divers petits métiers.

"Rien de grave" : Il s'est ainsi formé à Koury toute une population dont le principal problème est sans aucun doute la difficulté à avoir un revenu fixe et régulier. C'est cette aspiration qu'a décelée la caisse d'épargne "AIDE-SO Finance" qui a eu l'habileté de proposer un produit original parfaitement adapté aux non-salariés. Elle propose à ceux qui souscrivent chez elle de verser chaque jour une somme fixe, et cela pendant les N jours travaillés du mois.

Puis à la fin dudit mois, "AIDE-SO Finance" reverse au souscripteur un montant qui est constitué des versements effectués pendant N moins 1 jour. Le versement retenu sur l'unique jour sert à financer le fonctionnement de la caisse. Le système était simple et ingénieux. Il ne représentait pas de contrainte particulière pour les souscripteurs puisque ceux-ci adaptaient le montant de leur versement quotidien à l'importance de leur propres revenus. La formule offrait en échange aux clients de la caisse la certitude de toucher à la fin du mois ce qui pouvait être considéré comme un salaire garanti.

Le produit rencontra un franc succès dans toutes les catégories socioprofessionnelles de Koury. Transporteurs, chauffeurs, transitaires, commerçants, conducteurs de pousse-pousse, vendeurs de condiments, tous se sont précipités pour souscrire. Chacun versait ce qu'il pouvait. Les plus modestes faisaient l'effort de mettre dans leur cagnotte 1000 FCFA par jour alors que les plus aisés pouvaient aller au-delà des 10 000 francs quotidiens.

Pendant plus d'une année, les choses se déroulèrent sans la moindre anicroche. Puis brusquement le système s'est grippé. Selon un adhérent que nous avons rencontré, tout a commencé à mal aller en fin du mois de juin de l'an passé. Ceux qui vinrent retirer leur solde habituelle s'entendirent donner une réponse plutôt bizarre par le gérant local, un certain Gaoussou Dembélé.

Ce dernier fit savoir qu'il n'avait pas l'habitude de garder l'argent versé à son niveau, qu'il l'envoyait au siège principal, qu'il avait donc procédé à un appel de fonds, que la réponse tardait un peu, mais que tout serait arrangé d'ici une semaine. Dans un premier temps, les clients ne s'inquiétèrent pas du tout. Ils n'avaient d'ailleurs aucune raison de mettre en doute les assurances du gérant, puisque jusque là la caisse s'était scrupuleusement acquitté de ses paiements. Mais à la semaine demandée s'ajoutèrent d'autres semaines qui devinrent à leur tour des mois. Et l'argent promis ne venait toujours pas.

Le gérant, lui, ne cessait de répéter qu'il n'y avait "rien de grave" et que c'était juste une lenteur inhabituelle intervenue dans le déblocage des fonds. Puis un beau jour, sans doute à bout d'arguments, il prit la tangente. Pour une destination inconnue et sans donner signe de vie à ceux qui essayaient de le joindre sur son portable. Certains contributeurs se déplacèrent alors jusqu’à Koutiala, espérant y trouver un interlocuteur qui pourrait leur expliquer ce qu'il était advenu de leur argent. Mais sans succès.

Une entreprise fictive - Lorsque cette affaire fut portée à l'attention de notre Rédaction, nous avons mené notre petite investigation à Bamako. Première surprise, AIDE-SO Finance qui a pourtant opéré le plus officiellement du monde comme une caisse d'épargne, n'est pas enregistrée à l'Association des professionnelles de micro-finance au Mali (APIM). Intrigués, nous nous sommes rendus au siège de la caisse qui se trouve au centre commercial de la capitale, plus précisément à l'immeuble Tambadou.

Sur place, nous avons trouvé toutes les portes closes, et pas un chat ne rôdait dans les parages. Mais nous avons tout de même appris que le promoteur de l’institution n’est autre que le docteur Madiassa Maguiraga, candidat malheureux à la présidentielle de l'an passé. Nous sommes donc allés le voir. Madiassa Maguiraga nous a confirmé être le promoteur de "AIDE-SO Finance" et n'a pas caché les difficultés que la caisse rencontrait. Selon ses explications, tout marchait normalement jusqu’en mai de l'an dernier.

L’institution, qui avait besoin de fonds nouveaux, aurait introduit une demande de financement auprès de différentes banques de la place comme la Banque malienne de la solidarité (BMS SA) et la Banque de développement du Mali (BDM SA). Mais cette demande n'aurait pas reçu de suites favorables. Ce qui amena une paralysie du fonctionnement de "AIDE-SO". Pour le Dr Maguiraga, c'était certainement son étiquette d'homme politique qui constituait un obstacle à l'examen des dossiers introduits.

Ayant tiré cette conclusion, il avait donc démissionné de son poste de président directeur général de la Caisse, pour permettre à l’institution d’avoir accès aux fonds. Mais toujours selon Madiassa Maguiraga, son successeur - Sidiki Koné - n’a pas pu assurer la poursuite des activités de la caisse, d’où la fermeture de toutes les succursales "AIDE-SO Finance" sur le territoire national.

Cette fermeture est-elle intervenue sur décision du conseil d’administration de l'institution ? En réponse à cette question, Maguiraga s'est contenté de nous confirmer une fois de plus la fermeture de la caisse depuis 10 mois, mais sans donner plus de précisions sur la forme dans laquelle cette décision a été prise. Toutefois, il affirme que c’est un manque de fonds qui a occasionné cette situation et reste optimiste quant à la reprise prochaine des activités de l’institution.

"Dans trois semaines, nous allons tenir une assemblée générale. Avec les actionnaires, nous ferons l’état financier de l’institution et nous verrons comment obtenir l’aide financière nécessaire pour rembourser nos sociétaires. Je ne peux rien promettre personnellement, mais je suis confiant", a insisté Madiassa Maguiraga.

Telle est la situation actuelle de "AIDE-SO Finance", une institution qui avait créé un produit original et qui sur la distance pouvait espérer un bel avenir. Mais qui au jour d'aujourd'hui se retrouve sans siège fixe et sans employés. Et qui tout en évitant de se déclarer en faillite présente depuis 10 mois tous les signes d'une entreprise fictive. Espérons donc, ainsi que l'a déclaré Madiassa Maguiraga, que "AIDE-SO Finance" pourra effectivement renaître de ses cendres et s’acquittera de ce qu'il doit à ces citoyens qui lui avaient fait confiance et qui ne savent plus à quel saint se vouer pour récupérer un argent difficilement gagné.

Doussou Djiré
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Vos commentaires
Posté par diziz, le 31 Mar 2008 17:58:08 GMT
c'est un carant de pure espèce. Cela ne me surprend pas. je doute même
qu'il ait travaillé au USA
Répondre à < diziz >
Posté par namakoro, le 31 Mar 2008 09:06:49 GMT
Ce type peut-il faire quelque chose de bon dans sa vie? C'était du vol
savamment organisé?
Répondre à < namakoro >
Posté par jordan45, le 31 Mar 2008 08:08:16 GMT
Bravo et Merci pour la precision c'est tout ce qu'ont vous demande.

Réponse de < bob1 > à < moise66 >, le 31 Mar 2008 15:53:23 GMT
Franchement c'est d'hommage pour ce monsieur dont tout le monde appreciait d'un bon coeur.Particulièrement je l'appreciait pour son parcour et les intentions qu'il a au debut affichées pour le Mali.Par contre si on fait un bilan honnête de son rétour au pays,on est deçu et surppris de ce qu'il est en réalité,cette situation étrange en une de plus.C'est pas pourtant un comprtement connu du bon malien,moins encore d'un sonninké.
Répondre à < bob1 >
Réponse de < moise66 > à < jordan45 >, le 31 Mar 2008 10:40:02 GMT
Mais jusque là les maliens n'ont pas bien compris escroc soidisant docteur. Il a d'abord anarqué les Maliens voulant apprendre l'informatique lorqu'il était nouvellement installé au Mali comme quoi qu'il est à mésure de former les analystes programmeurs dans un delai de trois (03), défiant ainsi toute concurrence. Ainsi, nos frères qui l'ont portés leur confiance, ce sont au bout du cycle un bureauticien très médiocre. Ensuite, vient la prépartion des cartes électeurs de 97, tout le monde comme cela s'est terminé. L'état doit extirper cette mauvaise graine du circuit des promoteurs d'entreprise, car il constitue une frein dangereux pour le développement économique du pays. Tout ce que fait Dr Magrega n'est pas de la vraie qualité, pourtant il n'est jamais gagner de répentir. Oui Dr Magreka est bon dans le laboratoire de sanction sise Bamakokoura
Réponse de < moise66 > à < jordan45 >, le 31 Mar 2008 10:39:57 GMT
Mais jusque là les maliens n'ont pas bien compris escroc soidisant docteur. Il a d'abord anarqué les Maliens voulant apprendre l'informatique lorqu'il était nouvellement installé au Mali comme quoi qu'il est à mésure de former les analystes programmeurs dans un delai de trois (03), défiant ainsi toute concurrence. Ainsi, nos frères qui l'ont portés leur confiance, ce sont au bout du cycle un bureauticien très médiocre. Ensuite, vient la prépartion des cartes électeurs de 97, tout le monde comme cela s'est terminé. L'état doit extirper cette mauvaise graine du circuit des promoteurs d'entreprise, car il constitue une frein dangereux pour le développement économique du pays. Tout ce que fait Dr Magrega n'est pas de la vraie qualité, pourtant il n'est jamais gagner de répentir. Oui Dr Magreka est bon dans le laboratoire de sanction sise Bamakakoura

La Rébellion au Mali se discute à Tripoli : Qui sont les négociateurs et pour faire quoi ?

La Situation politique et sécuritaire au Nord
La Rébellion au Mali se discute à Tripoli : Qui sont les négociateurs et pour faire quoi ?
L'Observateur, 31/03/2008 Commentaires [ 6 ] E-mail Imprimer

Les sources diverses et concordantes font état de négociations en cours en Libye entre les autorités maliennes et les rebelles touareg du groupe Bahanga. Pourquoi en Libye serait-on tenté de dire. Le nom pays du Guide revient régulièrement sur toutes les langues depuis près de 20 ans chaque fois qu’il est question de rébellion au Mali. La dernière fois ce fut au cours de ce mois de mars 2008, quand la Libye a aidé à la libération du dernier contingent d’otages soldats maliens. Cette fois-ci il est donc question de négociations, pas à Alger mais à Tripoli depuis seulement avant hier.


Qui sont les négociateurs ?

Aux négociations de Tripoli, coté autorités maliennes, on parle encore du général Kafougouna Koné. Celui-là même qui avait mené jusqu’à leur terme, en 2007, les pourparlers ayant abouti à la signature de l’Accord d’Alger. C’est dire qu’il s’agit, coté gouvernement, d’une représentation de très haut niveau. On parle aussi de Iyad Ag Ali, chef charismatique de la rébellion des années 1990.



Autorité et notabilité de la communauté touarègue, devenu depuis officier de l’armée malienne et depuis seulement quelques mois, diplomate en Arabie Saoudite, Iyad n’a pu empêcher la dissidence au sein de l’Adc issue des évènements de mai 2006. Et l’Etat malien et la dissidence Atnmc que dirige Bahanga, chacun souhaite avoir Iyad de son coté à l’occasion de ces nouvelles négociations de Tripoli. Le comité de suivi de l’Accord d’Alger est lui aussi représenté à travers la personne de Mohamed Ag Arharib. Le chef rebelle Bahanga est représenté à Tripoli par son port parole, M. Hama Ag Sid Ahmad.



Des négociations pour quoi faire ?

Selon toute vraisemblance, il va s’agir d’obtenir des deux parties un cessez-le-feu propice à une application effective de l’Accord d’Alger. Un cessez-le feu parce le nord Mali est de nouveau en proie à une escalade de la violence. Des combats d’une rare atrocité ont opposé les 19 et 20 mars 2008 l’armée régulière aux rebelles touaregs aux environs Tinzaouatène. Le président ATT avait même cru devoir réagir en signant un communiqué dans lequel il a salué, à cette occasion, la bravoure des soldats maliens.



Et le ministre malien des affaires étrangères, M. Moctar Ouane a jugé nécessaire de prendre la communauté internationale à témoin dans ce qu’il a qualifié de «rupture unilatérale de la trêve observée depuis plusieurs mois» et de «violation de légalité internationale». Le ministre Ouane a insisté sur la volonté du gouvernement malien «d’éviter l’escalade pouvant conduire à une guerre fratricied ». Et il a clairement désigné l’Accord d’Alger du 04 juillet 2006 et le Forum de Kidal des 23 et 24 mars 2007 comme «les seules bases d’une solution durable et définitive de l’ensemble des préoccupations des régions nord ».



Autrement dit, il n’est pas question en Libye de signer un nouvel accord ou de prendre de nouveaux engagements différents de ceux contenus dans l’Accord d’Alger. De l’avis des rebelles, c’est le gouvernement malien qui est demandeur des négociations en cours. Un gouvernement malien qui, de la bouche du ministre Ouane, s’est engagé à poursuivre «la politique de dialogue et de paix initiée, par le président de la République, dès le début de la crise ». Comme si ce qui se passe sur le terrain n’était une preuve évidente que la «politique du dialogue» a des limites.


Belco TAMBOURA


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Vos commentaires
Posté par maliquejaime, le 31 Mar 2008 22:49:55 GMT
Du n'importe quoi!!
Répondre à < maliquejaime >
Posté par sambnyc1, le 31 Mar 2008 18:59:44 GMT
A MON AVIS JE CROIS QUE IL N.EST PLUS NECESSAIRE DE METTRE A TABLE AVEC
SES SOIT DISANT REBELLES ,,IL Y'A DEJAS,,2..ANS UN ACCORD ,EST SIGNER EN
ALGERIE..SAIS PAS CE QU'IL VONS DIRE AVEC SES CRIMINELLES DE GUERRE .ILS
N'ONT MEME PAS UN CHEF SOUVENT SE <<>> OU<<>>IL EST
TEMP QUE L'ETAT MALIEN REAGISENT,, POURSUIVRE SES CRIMINELLES ET LES
TRADUIRE A LA JUSTICE,, ASSASSINS ,,,BUVEUR DE SANG ,,,CRIMINELLE,,,LES
MALIENS SONT DES,,,,PATRIOTES...MERCI;/;;
Répondre à < sambnyc1 >
Posté par blacomde, le 31 Mar 2008 14:10:34 GMT
Monsieur lamineppc, controle ta langage, un peu de respect a de gens
honneur. Maliweb controlez les reactions, je ne suis pas contant de
reaction ce monsieur lamineppc, Thank you
Répondre à < blacomde >
Posté par lamineppc, le 31 Mar 2008 11:31:48 GMT
Ce type la (ATT) est mm capable de vendre le pays en essayant de sauver
sont soit disant image de anti-violence. Alors que c'est lui mm qui
avait donne l'ordre aux elements de la SE de passer a taba le journalist
DRAGON. Et maintenant qu'il est question de la souverainete de notre
pays c'est indigne fils du pays son entrain de bafouiller notre dignite
devant c'est BANDITS ARMES...

Réponse de < Izarou > à < alyadl >, le 31 Mar 2008 14:29:36 GMT
, il risque plutôt de se faire décorer les fesses par des balles!!!
Répondre à < Izarou >
Réponse de < alyadl > à < lamineppc >, le 31 Mar 2008 13:54:21 GMT
Tu n'as qu'à partir sauver ta dignité monsieur personne ne va t'en empecher. Du courage le pays a besoin d'hommes comme toi

Rentrée solennelle 2008 du Barreau : Le Bâtonnier, Me Seydou Ibrahim Maïga, dénonce la «commission Daba Diawara»

Justice
Rentrée solennelle 2008 du Barreau : Le Bâtonnier, Me Seydou Ibrahim Maïga, dénonce la «commission Daba Diawara»
L'Indépendant, 31/03/2008 E-mail Imprimer

posthume en reconnaissance à tout ce qu’ils ont fait pour le Barreau (Tiémogo Diatigui Diarra, Hassane Sèye, Mady Moussa Konaté, Ibrahim Sall).

Six autres anciens ont également reçu leur distinction en raison de leur mérite et de leur exemplarité : Boubacar Sidibé, ex-ministre de la Justice, Mamadou Dia, Mamadou Yattasaye, celui-là même qui a formé l’actuel Bâtonnier, Bekaye N’Diaye, Boubacar Touré, Cheickna Hamalla Siby.

Ensuite, le Bâtonnier de l’UEMOA, de Paris et de Luxembourg ont, tour à tour, apporté leur salutation et soutien confraternel au Barreau du Mali. Tous ont souhaité que la coopération entre les Barreaux se renforce sans cesse pour la défense du droit et du secret professionnel.

La troisième étape de cette cérémonie était consacrée au discours du Bâtonnier Seydou Ibrahim Maïga, visiblement affecté par l’absence du chef de l’Etat que ses invités de marque s’attendaient à entendre de vive voix.

Nonobstant cette situation, il a lu son discours conçu comme si ATT était là. «Nous sommes à ce jour un corps sans protection sociale : pas de couverture maladie, pas d’assurance invalidité retraite, avocat aujourd’hui, rebut demain ? Telle ne saurait être notre vocation. Nous avons mené une étude, mais vous en conviendrez, la couverture sociale d’un corps nécessite des moyens que nous n’avons pas. L’accompagnement de l’Etat nous est indispensable, tout comme les dossiers de l’Etat, d’ailleurs qui s’ils étaient mieux répartis permettraient à beaucoup de mieux vivre. Le département des finances ne me démentira pas sur la nécessité de mieux organiser la prise en charge des contentieux de l’Etat avec une plus grande implication des avocats» a déclaré le Bâtonnier Maïga. Avant de relever que la vie de la nation intéresse le barreau à plus d’un titre.

C’est pourquoi, face ce qu’il appelle les maux du siècle - la corruption, la délinquance économique et financière, la grande criminalité transfrontalière, aux multiples facettes - le Barreau du Mali entend intéresser les décideurs politiques, les bailleurs de fonds et la famille judiciaire à un débat. Il s’agit du thème : «la justice pénale face à la délinquance économique et financière».

Relevant toujours l’intérêt du Barreau envers la vie de la cité, Me Seydou Ibrahim Maïga dira que les réformes en cours concernant le code de la famille et le projet d’abolition de la peine de mort intéressent son organisation qui souhaite voir très prochainement l’aboutissement heureux de ces deux projets de loi qui consacreront, selon sa propre expression, une avancée certaine pour notre démocratie. Aussi, a-t-il annoncé, le Barreau y contribuera, à travers l’organisation d’un colloque international sur la peine de mort, en partenariat avec la Conférence Internationale des Barreaux et l’association «ensemble contre la peine de mort». Cette rencontre aura lieu à Bamako, en juin prochain.

«S’agissant toujours de la cité, nous suivons non sans inquiétude le travail confié à un expert, mué ensuite en collège d’experts pour réfléchir sur notre démocratie. Notre pays et notre peuple ne sont pas sans histoire. Le mouvement démocratique n’a pas vécu et, comme le dit l’adage, c’est au bout de l’ancienne corde que l’on tisse la nouvelle. Toute réforme institutionnelle devrait, à notre sens, s’en inspirer» a fulminé le Bâtonnier Maïga.

En clair, il n’apprécie pas la démarche actuelle du chef de l’Etat relative à la relecture des textes fondamentaux de la troisième République, laquelle est confiée à l’ancien ministre de la Fonction publique et non moins président du PIDS (une dissidence de l’US- RDA) Daba Diawara.

Dans l’entendement de Me Maïga, l’Etat étant une continuité, la relecture faite lors du second mandat de Alpha, qui n’est pas allée jusqu’au bout, devrait servir de base de discussions dans la mesure où ce sont des concertations régionales et nationales qui avaient permis d’élaborer les documents, lesquels ont même été discutés à l’Hémicycle.

Pour sa part, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Maharafa Traoré, a magnifié le rôle du Barreau : «Votre Ordre, est-il besoin de le rappeler, a été toujours présent aux grands rendez-vous. Comment ne pas se rappeler ce rôle combien important et historique que le Barreau du Mali a joué pendant les événements de mars 1991 que nous avons commémoré avant-hier. Sentinelle du droit et des libertés, vous avez su le démontrer à chaque occasion avec tact et courtoisie».

Le ministre de la Justice a bien apprécié le thème de la rencontre qui s’inscrit, selon lui, dans la droite ligne des préoccupations des plus hautes autorités de notre pays lesquelles ont placé la lutte contre la corruption au centre des priorités.

En outre, il a annoncé l’organisation très prochaine par le gouvernement des Etats généraux de la lutte contre la corruption.

Précisons, enfin, que le Premier Secrétaire de la Conférence de Stage, Boubacar Sidiki Diallo et son confrère parisien ont offert à l’auditoire un spectacle oh combien instructif et enrichissant de l’éloquence. A suivre.

Chahana TAKIOU
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Dépravation vestimentaire : Exhibitionnisme ou mode ?

Société
Dépravation vestimentaire : Exhibitionnisme ou mode ?
Le Pouce, 31/03/2008 Commentaires [ 33 ] E-mail Imprimer

Le Mali est un pays où la dépravation vestimentaire a pris de l’ampleur. Elle est même en vogue. Exhibitionnisme ou mode ? Décolleté “généreux”, nombril en l’air, mini jupe, collants et maillots de bain moulants,…

Cette manière de paraître au féminin n’est plus l’exclusivité d’un endroit. Au centre-ville, dans les établissements scolaires et surtout dans les quartiers dits “huppés”, les jeunes filles font la parade… Nous avons de plus en plus à faire à un phénomène d’exhibitionnisme. Pourquoi ? Est-ce le fruit d’une éducation erronée, d’un concept libéral mal digéré ou d’une influence quasi-aveugle d’un mode de vie occidental ?

Au Mali, le phénomène de l’ostentation vestimentaire osée touche beaucoup plus les jeunes adolescentes. Cette tranche juvénile, en quête de liberté et d’indépendance, veut acquérir une liberté plus grande pour prouver qu’elle a coupé le cordon ombilical depuis belle lurette et par la même occasion, a pu échapper à la mainmise totale de l’autorité parentale. Rien de mal, si ces adolescentes avaient les moyens qu’il faut pour canaliser cette soif d’indépendance dans un sens bénéfique et positif. Or, nombre de jeunes filles se rebellent et foulent aux pieds nos us et coutumes. Cela en vaut-il la peine ? Pensent-elles aux conséquences d’une apparence trop… “Sex-appeal” ? (Appel au sexe)

Considèrent-elles le regard des autres et du sexe opposé en particulier ? Et que cherchent-elles via une telle apparence ostentatoire ? Certains pensent que ce genre de comportement relève d’un déséquilibre éducatif ? S’agit-il d’enfants trop gâtés qui ne savent pas se soumettre aux règles? Où inversement, s’agit-il probablement d’enfants qui ont été soumis à une discipline trop sévère? Dès qu’ils échappent au contrôle, ils foulent aux pieds les lois sociétales du moment par lesquelles leurs parents les ont assujettis sous leur férule et exigent d’eux une stricte obéissance. Une fois dans la vie, ils agissent à leur guise, histoire de récupérer le “temps perdu” d’une liberté qui leur a été “arrachée”.

Il suffit de se pencher en avant pour offrir un spectacle désolent. Le body, les t-shirt permettent à la jeune fille d'exposer sa poitrine et son bas-ventre. La minijupe laisse exposer les mollets ou des zones érogènes du corps féminin au regard des curieux.

Dans les écoles fondamentales, lycées et universités, les étudiantes ont obtenu une licence en matière vestimentaire. Les règles de bonne conduite sont dépassées. Elles s'habillent comme bon leur semble. L'université est devenue un lieu d'exposition des corps pour les compatriotes de sexe féminin. On ne contrôle plus rien, toutes les tenues sont tolérées. Tenues transparentes, serre corps, penta culottes et bien d'autres tenues moins décentes sont à la mode. La mise des étudiantes est licencieuse. Cap sur nos universités ! Ces hauts lieux du savoir sont descendus de leur piédestal. L'université est dans la rue, ne cessent de s'exclamer certaines personnes au vu des ‘‘antivaleurs’’ qui s'y installent.

Qui faut-il blâmer ? Est-ce le commerçant, les parents ou les pouvoirs publics et religieux devant la montée des antivaleurs en matière vestimentaire ? Il semble que le commerçant cherche son argent et n'a rien à voir avec les considérations morales ou religieuses. L'important pour lui est de couler sa marchandise et réaliser son profit.

Sans scrupule, ces antivaleurs exposent ‘‘leurs marchandises’’ au vu et au su de tous. Regardera qui pourra !

Malheureusement, tout le monde se complaît de voir ce spectacle….Les parents, les éducateurs, qui sont tous devenus permissifs à outrance en refusant de regarder le spectacle qu'offre la fille malienne.
Adama Diarra


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Posté par devant, le 31 Mar 2008 20:25:38 GMT
ce deguelasse ce qui passe dans un pays musuliman comme le mali
Répondre à < devant >
Posté par foudkg, le 31 Mar 2008 19:03:08 GMT
Monsieur Adama Diarra seriez vous un taliban réfugié au Mali ? que des
jeunes filles se laissent tenter par des tenues européennes plutot que
par le pagne ou le boubou ne soit pas votre tasse de thé je vous le
conçois ,mais de là à parler de dépravation vestimentaire il y a un
monde ! Sans doute votre femme et vos filles portent le tchadri avec un
grillage pour cacher leurs yeux ,bien sur elles sont excisées ,peut etre
aussi avez vous le droit de les lapider si la soupe est trop chaude
? Oubliez vous Monsiieur Diarra que nous sommes au 21éme siècle et que
vous vivez dans un pays démocratique et laic ou les femmes ont le droit
de vote ,de representer le peuple ,et meme d'etre à la tete de la Cour
Supreme ? Ne soyez pas plus royaliste que le roi ,vous etes un homme
,et tout puritain que vous etes quand passe une jolie fille vous la
regardez avec envie !

Réponse de < devant > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 20:43:46 GMT
un peu de retenue mr foudkg.ce mr a souleve un probleme de notre ste.donc a chacun la responssabilite de ce propos.il ne faut pas dire des parole deplacè.moi je vue en france depuis 20 ans.tu verras rarrement une fille de bonne famille sortir avec telle habillement.qu'allah nous guide dans le chemin.en on que cas on doit imite les occidentaux.merci
Répondre à < devant >

Posté par n.y, le 31 Mar 2008 17:42:56 GMT
Monsieur le journaliste arrete de nous casser les tympans avec ces
articles a la con.Si vous parlez de democracie du jour au lendemain,
donc vous devez accepter toute personne peu importe la maniere dont
elle s'habille ou transformer le pays en etat de talibans.got it?

Réponse de < dick > à < n.y >, le 31 Mar 2008 17:57:06 GMT
NON ! Je ne suis pas d’accord avec vous. La démocratie n’est pas synonyme de décadence. Ce n’est pas parce qu’on aime la démocratie qu’il faut laisser les gens faire de n’importe quoi.
Répondre à < dick >

Posté par dick, le 31 Mar 2008 16:26:21 GMT
Vous savez, je pense sincèrement qu'on aurait dû donner un peu plus de
temps a Hitler pour nous débarrasser des parents de tous ces rejetons
mal-éduqués. S'il avait massacré tous ces gens, vous pensez qu'on se
serait plaint aujourd'hui? NON !!!!! Paix en son âme. Amen !!

Réponse de < tima20 > à < dick >, le 31 Mar 2008 19:25:34 GMT
Alor là si t'arrete pas de parler comme ça tu te retrouveras bientôt o niouf à cause des conneries ke tu dis.hitler il a fait des choses absurdes ignobl dans la vie de l'allemangne et ce n'est en aucun cas la solution à ce nouveau phenomène du mali.je suis choké par ces dires .je ne voudrai mm pa commentez cet article mais juste te dire k tu devrai lire bcp plu l livr sur l nazism et jtasur kapres ça tu ne venerera plu hitler comm ça.on doit tinterdir de parler!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!JE SUIS OUTREE.
Répondre à < tima20 >

Posté par Zeus dit, le 31 Mar 2008 15:40:59 GMT
Bienvenu à Kaboul, au Mali!!! Vous savez, l’obscurantisme et
l’intégrisme religieux avancent à pas feutrés, insidieusement, avec des
articles de presse de ce type; et le journal Le Pouce en est un
porte-étendard, presqu’à la caricature. On commence par s’attaquer aux
femmes, puis on diabolise tout ce qui vient de l’Occident, et on tente
d’emmurer la liberté sous de fallacieux prétextes religieux.
Heureusement, nous ne sommes pas tous obligés de tenir compte de tous
ces commentaires, ni d’écouter ces illuminés d’une autre ère…

Réponse de < aiisha la dolce > à < Zeus dit >, le 31 Mar 2008 17:49:58 GMT
ET voila finalment les pharses excates ....en demandant a notre frere journaliste pourquoi il s,attaque aux dos de nos parents
Répondre à < aiisha la dolce >

Posté par j vs ème, le 31 Mar 2008 15:39:48 GMT
je crois que cette manière de s'habillé est a la base une fote
d'education. suivre la mode cè bien, mais tous les lieu ne sont pas fait
por s'habiller sexy. o mali cè l'impacte des feuilleton sur notre
société qui gatte nos fille. mais il savoir fair la difference entre
télé et réalité. s'habillé nu pour allé a l'ecol, nè pas fait pour le
but d'etudier mais d'attirer le maximum de garçon y compris les prof
pour puvoir passé en classe superieur. o mali les filles ont oublié nos
valeurs educatif, il ya la fote des hoes dedans, mais ce ke elles
oublie, c ke la plupart des hommes ne ce marie pas avec une fillé gatté,
cè a dire ki a tout fait. C7 DESOLANT POR NOTRE PAYS; esperons kel
comprendront ke les tenus pour les boite de nuits ne sont pas fait pour
les otre lieu et meme pour la journée.
Répondre à < j vs ème >
Posté par Hustla, le 31 Mar 2008 14:55:14 GMT
Hé les mecs c'est de votre faute car vous ne les regardez plus quand
elles sont habillées en tenue traditionnelle.elles s'habillent pour les
mecs et que vous voulez vous de plus si les mecs les acceptent
ainsi!!!!!!!!
Répondre à < Hustla >
Posté par Le star usa, le 31 Mar 2008 13:42:32 GMT
JE SUIS A L'ETRANGER DEPUIS PLUSIEURS ANNEES EN PASANT PAR L'EUROPE AUX
USA, IL N'YA PAS UN TEL COMPORTEMENT VESTIMENTAIRE DE LA PART DES FILLES
DANS LES UNIVERSITES. UNE FILLE QUI S'HABILLE EN HABIT "SEXY" POUR VENIR
A L'UNIVERSITE N'EST PAS VENUE POUR ETUDIER. GENERALEMENT DANS LES
UNIVERSITES LES ETUDIANTES SE RESPECTENT DANS CE SENS. EN OCCIDENT DANS
LES RUES OU PENDANT LES MANIFESTATIONS TU PEUX VOIR LES FILLES DANS LES
HABITS "SEXY" CE QUE NOUS VOYONS CHEZ NOUS SUR NOS TV. CHEZ NOUS AU
MALI, ON NE DOIT PAS ACCEPTER QUE LES FILLES S'HABILLENT D'UNE MANIERE
DEPRAVEE DANS NOS ECOLES, LES ENSEIGNANTS ET LES PARENTS DOIVENT PRENDRE
LEUR RESPONSABILITE. PAR CONTRE DANS LA RUE ON NE PEUX RIEN, CAR SI LES
PARENTS ACCEPTENT UN TEL COMPORTEMT DE LA PART DE LEURS FILLES, LES
AUTRES NE FERONT QUE REGARDER OU SE COMPLAINDRE.

Réponse de < Niçois > à < Le star usa >, le 31 Mar 2008 14:46:42 GMT
SVP laisser ces filles s'habillés comme elles veulent et puis c'est ce genre d'habillement que nous voulons et on les regarde mieux comme ça. Il est temps de s'en passer de l'obscurantisme islamique et de progresser. Ces idées religieux vous amène à quoi? si ce n'est pas la négativité. Mousso en baw ko?
Répondre à < Niçois >

Posté par boua15, le 31 Mar 2008 10:38:55 GMT
ce sont des complexées de l'europe elles ne savent plus quoi faire,
elles sont à la merci des occidentaux, elles laissent leur cultures au
profit d'autre c'est qu'à même himiliant

Réponse de < foudkg > à < boua15 >, le 31 Mar 2008 11:40:53 GMT
réponse à boua 15 non ces filles ne sont pas des complexées de l'Europe ni meme de l'occident . Simplement le monde évolue . Tous les pays dans le monde voient leurs cultures évoluer ,plus souvent en mal qu'en bien mais c'est ainsi et le phénomène est irreverssible ! le Mali comme les autres pays africains se doit d'aller de l'avant pour sortir de l'ornière pour lutter contre l'analphabétisation ,contre la faim ,contre la pauvreté . Regardes ta vie ,elle n'est dejà plus la meme que celle de tes parents et encore moins de celle de tes grands parents . la culture c'est dans la tete ,pas dans le boubous ! peut etre vas tu dire aussi que l'excision fait partie de votre culture ? si tu penses que oui ,je te plains !
Répondre à < foudkg >

Posté par foudkg, le 31 Mar 2008 10:15:50 GMT
Je suis francais marié à une malienne .Ayant passé 3 mois à Bamako en
2007 ,j'ai été surpris du nombre important de femmes vetues de boubous
contrairement à bon nombre de pays africains ou les tenues européennes
sont majoritaires (y compris au Sénégal musulman lui aussi ). la télé
est première responsable de ces changements ,mais voulez vous la
supprimer ? S'il vous plait ne tombez pas dans l'obscurantisme
islamiste qui entraine certains pays dans la misère .ous avez la chance
de vivre dans un des rares pays démocratique en Afrique et laic de
surcroit .Ne laissez pas échapper votre chance d'aller vers la modernité
! La foi en Dieu n'a rien à voir avec la tenue vestimentaire !!!

Réponse de < Confiance > à < samil >, le 31 Mar 2008 18:25:34 GMT
D'accord avec ton analyse foudkg. En tout cas, je pense que c'est la mentalite qui doit preserver la morale, plutot que les habits. Nous sommes tous la a condamner les exces. Alors qui fait l'exces? Plus 90% des maliens sont des muslmans. Alors qui fait l'exces? Sinon, s'il y a exces, c'est tres minim. Donc normal dans toute societe. Qu'on garde le calme. Mais je d'accord pour la culture de la morale et du civisme.
Répondre à < Confiance >
Réponse de < samil > à < kala2007 >, le 31 Mar 2008 14:31:35 GMT
Reponse à Gaou: je pense que la tenue vestimentaire religion mis à part doit etre descente. Alors quand vous quand vous dite soit on est musulman pour respecter une tenue correcte ou on ne l'est pas c'est une meconnaissance totale des religions que tu accuse indirectement. Je suis Chretient et j'ai beaucoup de respect pour la religion musulmane car je cotoye beaucoup de musulman. le problème de ses filles exhibitionniste(musulmane ou non) c'est à 100% une éducation trop fermé Ce qui fais que dès qu'elle ont l'occasion de shabillé comme elle veulent immiter l'occident puisque c'est le seul repere qu'elles ont. Donc tant que ces filles exhibitinniste n'auront pas de repere à la base elle continueront à shabiller comme ça. Il faut juste que nous utilisions les coté positif de la modernité dans tous les domaines.
Réponse de < kala2007 > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 13:56:24 GMT
vous savez monsieur le comportement vestimentaire a un grand role dans toutes les religions car l'habillement est fait pour les humains celui qui s'habille en laissant entrevoir les parties intimes de son corps tend malheureusement vers l'animausité et on doit critiquer ça
Réponse de < seidabou > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 13:47:32 GMT
Mr foudkg, moi aussi j'ai eu la chance de visiter paris en 2007. durant 5 jours de visite, je n'ai vu ni le dos, ni la poitrine encore moins le nombril d'aucune fille dans la rue. Alors ne nous parles pas de modernité. Pour ma part, le Mali n'est pas plus moderne que la France. Si c'est comportements etaient observés seulement dans les boites de nuit ou plage, je comprendrais, car va dans ces endroits seulement qui le veut. Dans rue, il s'agit d'une provocation, une maleducation. Rien a dire.
Réponse de < seidabou > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 13:45:23 GMT
Mr foudkg, moi aussi j'ai eu la chance de visiter paris en 2007. durant 5 jours de visite, je n'ai vu ni le dos, ni la poitrine encore moins le nombril d'aucune fille dans la rue. Alors ne nous parles pas de modernité. Si c'est comportements etaient observés seulement dans les boites de nuit ou plage, je comprendrais, car va dans ces endroits seulement qui le veut. Dans rue, il s'agit d'une provocation, une maleducation. Rien a dire.
Réponse de < GAOU > à < foudkg >, le 31 Mar 2008 13:12:13 GMT
Non et non la religion musulmane a bien precisé le port de la tenue vestimentaire des femmes et on ne peut pas aimer une chose et son contraire soit on n est musulman et on respecte les regles de sa religion ou on le l est pas alors tout est permis . La question que je me pose votre malienne est de quelle religion sinon si elle est musulmane elle doit etre mariée avec vous car la religion le condamne



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Prix des aliments : Comment l’Etat fait face à la hausse

Alimentation / Crise alimentaire
Prix des aliments : Comment l’Etat fait face à la hausse
L'Aube, 31/03/2008 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

Les populations maliennes, comme celles des autres pays du monde, s’interrogent depuis quelque mois sur la fin de l’ascension fulgurante des prix des produits alimentaires. Au plan national, des actions sont en cours pour atténuer les effets de cette crise mondiale.

Le gouvernement malien a organisé les 26 et 27 décembre 2007 un forum national sur les produits de première nécessité. Cet espace d’échanges, qui a regroupé les représentants de la société civile, des secteurs public et privé, a arrêté une douzaine de mesures pour faire face à la flambée des prix. Plusieurs de ces mesures sont en état d’exécution, notamment en ce qui concerne la création d’un conseil national des prix, l’application des dispositions de l’article 32 de l’Ordonnance 07-025/P-RM du 18 juillet 2007 portant organisation de la concurrence et relative à l’affichage et à l’étiquetage des prix ; le renforcement de la disponibilité des produits céréaliers en procédant à l’achat de 25 000 tonnes de céréales locales ; la mise en place d’une commission de suivi des conclusions du forum etc.

Les projets de textes régissant le conseil national des prix ont été transmis à la Primature le 7 mars 2007.

S’agissant des dispositions de l’article 32 de l’ordonnance relative à l’affichage et à l’étiquetage des prix, le gouvernement a invité les opérateurs économiques à observer la publicité des prix, à travers un communiqué publié, le 3 mars 2008.

Mais certains commerçants interprètent mal la volonté du gouvernement à assurer une transparence sur les prix. Pour eux l’Etat, n’est plus, ni moins, animé que d’une volonté de faire revenir les services des affaires économiques qui avaient pour mission de contrôler les prix. Il n’en est rien, pourtant.

L’affichage et l’étiquetage des prix est une obligation, selon le directeur national du commerce et de la concurrence, Abdramane Touré. La disposition est déjà appliquée dans certains supers marchés de la place. Elle a d’ailleurs ses avantages pour les commerçants détaillants et pour les clients. Pour Abdramane. Touré, il ne s’agit pas d’imposer des prix aux commerçants, mais plutôt d’exiger d’eux la publicité de ces prix.

Souci d’approvisionnement

Pour faire face à la flambée des prix et soutenir le pouvoir d’achat des consommateurs, le gouvernement ne ménage aucun effort pour approvisionner le pays en denrées de première nécessité. C’est dans ce cadre qu’en 2007, il a accordé de juillet à octobre une exonération des droits et taxes à l’importation sur le lait, l’huile et le riz.

Mieux, pour réduire le coût de la viande, en 2007, le gouvernement avait accordé une subvention de 260 millions de F CFA aux deux abattoirs frigorifiques de Bamako. Cette année, c’est le prix du riz qui reste instable sur le marché contrairement au lait, viande, huile et sucre. C’est pourquoi, le gouvernement a pris une série de mesures devant avoir un impact direct sur les prix aux consommateurs.

Dans le cadre de l’application de ces mesures, un cahier de charges a été arrêté pour l’importation du riz afin de réduire le prix à la consommation en contre partie des droits et taxes perçus au cordon douanier. Contrairement à 2007, l’exonération de 2008 sur le riz est accordée à tout opérateur économique habilité à importer. La durée de l’exonération s’étend du 1er avril au 30 septembre 2008 ; et concernera le riz blanchi et le riz brisure.

En plus, le gouvernement s’entoure de certaines garanties. Le riz importé dans le cadre de cette opération d’exonération doit être obligatoirement vendu sur le territoire national. Il doit être cédé à un prix de gros plafond de 250 000 F CFA la tonne et à un prix de détail plafond de 280 F CFA le kilogramme. Le document, qui doit être signé par les ministres des finances et, de l’Economie, de l’Industrie et du Commerce, n’a pas été approuvé par les opérateurs économiques.

En fait, une réunion, tenue en début de ce mois entre les opérateurs économique et l’administration, n’a pas permis de trouver un consensus sur le document. Les premiers estiment que les prix fixés par l’Etat, ne peuvent être respectés parce qu’ils ne donnent pas des avantages par rapport aux prix du fournisseur.

Mais une source proche du département affirme que les négociations continuent afin de valider le document.

I. Maïga


Hausse des prix : Partout en Afrique

La hausse des prix des denrées de première nécessité est un phénomène qui a commencé en 2001 avec les changements structurels de l’économie mondiale, notamment la demande croissante en Chine et en Inde du métal et de l’énergie. Des manifestations de masse contre les prix élevés des marchandises se sont tenues un peu partout dans le monde avec souvent des émeutes au Burkina Faso, au Niger au Sénégal, en Mauritanie, et ailleurs en Afrique.

Ces événements contrastent fortement avec la baisse des prix des aliments auxquels les consommateurs se sont habitués au cours des dernières décennies, et prouvent que le phénomène de la hausse des prix est mondial. Chaque pays tente de trouver une solution particulière qui pourrait atténuer la souffrance des consommateurs nationaux. En France, le gouvernement est en train de jouer sur la concurrence entre les grands super marchés.

Pendant ce temps, au Mali, les autorités multiplient les initiatives et tentent même souvent de se passer des droits et taxes afin de réduire le prix de certains produits de base. Cette hausse des prix des aliments est consécutive aux prix élevés du pétrole et des intrants, sans compter les sécheresses que connaissent l’Australie et d’autres pays, grands producteurs de céréales. Les stocks mondiaux de céréales n’ont jamais été aussi bas. Pour garantir le stock national, le gouvernement a instruit au Commissariat à la sécurité alimentaire d’acheter 25 000 tonnes de céréales locales.

Cette opération, qui implique les départements des finances et de l’Agriculture, est déjà en cours avec la mobilisation du financement à travers la BDM-sa. Pendant ce temps, le Programme alimentaire mondial (PAM) organise des réunions de crise pour discuter de la possibilité de rationaliser l’aide alimentaire. Seulement, la hausse des prix des aliments de base continue de nourrir des inquiétudes à l’échelle mondiale et ses causes réelles pourront probablement perdurer.
I. M

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Vos commentaires
Posté par j vs ème, le 31 Mar 2008 16:06:48 GMT
moi je pense que meme si les prix des aliments reviens a 1 fcfa, il ya
des gens qui continuerons de pleurer. la solution a ces problème serait
la reduction du taux de chomage, car plus il yora de travailleur dans
une famille plus les charges seront partager. En afrique, en genale dans
chak famille, tu trouvera un homme qui supporte tout les charges et sa
cè un problème. je sais k les aliments sont cher, mais dans un pays ou
près de la moitié de la population est chomeur, cè problème persisterons
tjr. donc la crétion des emploi et la formation des jeunes a des
metiers, pour reduire le chomage, plus les initiatives actuelles de
l'état je pense kon poura s'en sortir. je vous demande juste, dans une
famille ou la charge est divisé entre plusieur personne, et dans une
famille ou cè une personne ki supporte les charges lakel de cè famille
s'en sorte bien? le problème du pouvoir d'achat existe meme en france,
la solution de l'etat face a ce problème est de reduire le chomage.
Répondre à < j vs ème >
Posté par Moustak, le 31 Mar 2008 15:48:23 GMT
Le gouvernement a fait ceci, le gouvernement a fait cela. Toujours nous
prenons nos têtes pour dire soubahanalahi. Quand-est-ce que nous allons
frotter nos mains pour dire alhamoudoulilaye?
Répondre à < Moustak >
Posté par bob1, le 31 Mar 2008 14:33:53 GMT
Bonnes initiatives du gouvernement et bonnes analyses du
journaliste,mais jamais de resultats satisfaisants.Les citoyens se
plaignent de plus chaque jour.Alors qu'est-ce qui fait que le
gouvernement travaille sans cesse et que les citoyens pleurent sans
arrêt?Est-ce les tendances mondiales négatives qui expliquent celà?Y a
-t-il des dessous obscurs cachés aux citoyens?Malheuresement OUI. Malgré
la chèreté croissante mondiale de la vie,quand les responsables
d'états(protecteurs du pays)manquent de clarté et prennent goût à
devenir les partenaires directs des opérateurs économiques qui ont le
seul but "s'enrichir à tout prix et de toute manière",alors les citoyens
restent exposés.Et le resultat ne peut être que ce que les maliens
pleurent chaque jours.L'exemples des pays voisins ne sont guère
convainquants,ils ont les même maux. Les conséquences,les citoyens pour
s'en sortir s'adonnent à toutes sortes de pratiques
(banditisme,prostitution,escroquerie,mendicité,immigration,etc..)
Répondre à < bob1 >

Après l’attaque du 20 mars : Des pourparlers à Tripoli

La Situation politique et sécuritaire au Nord
Après l’attaque du 20 mars : Des pourparlers à Tripoli
L'Aube, 31/03/2008 Commentaires [ 28 ] E-mail Imprimer

Suite aux évènements survenus la semaine dernière dans le nord du pays, évènements au cours desquels Bahanga et ses sbires ont gravi les dernières marches de l’horreur et de la criminalité en enlevant des mains de la Croix-rouge internationale des blessés, une rencontre a été organisée entre une délégation malienne et les hommes de Bahanga, sous l’arbitrage des officiels libyens.

Côté malien, on signale la présence du Général Bréhima Coulibaly, chef d’état major particulier du président de la République, et de Cheick Amadou Kanté dit Bany, nouvellement promu au poste de chargé de mission auprès du chef de l’Etat. Quant aux bandits armés, la composition de leur délégation n’a pas été révélée au public. Selon des sources concordantes, les deux délégations seraient logées au même endroit, à « l’hôtel Mahari » de Tripoli, un établissement de haut standing qui borde la mer.

Concernant les médiateurs libyens, ils sont représentés par Bachir Salah Bachir, directeur de cabinet du Guide, secondé de Moussa Kony, un proche de Kadhafi et précédemment Consul de son pays à Kidal. Ce dernier est réputé connaître plusieurs éléments de la bande à Bahanga et Fagaga.

Selon les mêmes sources, c’est dans l’après-midi du vendredi que les négociateurs libyens ont engagé les pourparlers avec les deux parties, prises séparément. Auparavant, ils avaient été entrepris par le Guide peu avant que ce dernier ne s’envole pour Damas où il a participé au sommet de la Ligue arabe.

Pour les autorités maliennes, les données du problème sont claires. Il ne s’agit nullement au cours de cette rencontre de Tripoli d’engager de nouvelles négociations. L’Accord d’Alger reste et demeure le seul cadre de dialogue comme l’a affirmé, à maintes fois, le chef de l’Etat. Si ces pourparlers ont été ouverts, à l’instigation de la communauté internationale, ils n’ont pour d’autres buts que de faire ramener le calme dans le Septentrion du Mali et de faire libérer des otages enlevés par la clique de Bahanga. Sur tout le reste, les autorités se montreront intransigeantes, notamment en ce qui concerne la souveraineté nationale et la défense et la protection de l’intégrité du territoire.

Cette détermination du gouvernement a été révélée par Moctar Ouane. En recevant récemment les diplomates accrédités en République du Mali, le ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale avait indiqué que les autorités maliennes mettront tout en œuvre pour obtenir la libération des otages. En particulier, elles accepteront toute aide, d’où qu’elle provienne.

L’accord d’Alger : seul cadre…..

La sortie du ministre malien répond à un double souci. D’abord celui d’édifier la communauté internationale sur la position officielle de son pays, laquelle position étant faite de la fermeté la plus absolue par rapport aux mouvements de diversion auxquels s’adonnent les bandits quant à leurs véritables motivations.

A savoir faire de la bande sahélo saharienne un boulevard de criminalité au profit de réseaux mafieux et terroristes. Ensuite, répondre à la campagne d’intoxication à laquelle les bandits se livrent depuis quelques temps. Ceux-ci ont, en effet, investi certains journaux et radios locaux ou internationaux, démarché des chancelleries étrangères au Mali et à l’extérieur, et squatté Internet pour distiller leurs messages de haine à l’endroit des autorités du pays.

En outre, ils ont décidé de jouer la carte de la victimisation comme pour montrer qu’ils sont une minorité ethnique brimée et traquée, cantonnée dans une seule région, celle de Kidal. Or, le sous-développement et les difficultés structurelles et conjoncturelles peuvent être généralisés à tout le nord sans exclusive. Pour autant, les autres communautés vivant dans cette zone ne s’amusent pas à prendre les armes, à tuer des innocents, à détruire les biens publics et à détériorer le climat social pour revendiquer une quelconque amélioration.

Principalement parce qu’elles se reconnaissent dans la volonté du gouvernement et d’autres parties de résoudre le problème du nord par l’Accord d’Alger, les négociations et le dialogue. La communauté internationale, du reste, ne se trompe pas car elle ne cesse de citer le Mali comme exemple de démocratie et d’Etat de droit qui mérite d’être accompagné dans ses efforts pour la paix, la sécurité et le développement au Sahel.

En l’occurrence, les autorités libyennes avaient toujours montré un intérêt pour la résolution des problèmes de la bande sahélo saharienne. La tenue des présentes assises sur leur sol témoigne de leur volonté de jouer un rôle prépondérant et déterminant dans la crise au Mali mais également au Niger, les deux pays étant liés par des réalités sociologiques et historiques.

C’est dans cette optique qu’elles comptent mener d’autres négociations entre les autorités nigériennes et les rebelles du MNJ (Mouvement des Nigériens pour la Justice). On annonce, d’ailleurs, la venue prochaine d’une délégation libyenne conduite par le ministre de l’intérieur. Elle aura en charge de discuter avec les officiels maliens de tous les problèmes relatifs à l’insécurité dans la zone sahélo saharienne.

L’Algérie : profil bas où franc jeu

Reste cependant une inconnue. C’est la position de l’Algérie. Certains caciques de ce pays, selon plusieurs observateurs, sont soupçonnés d’être à la base des crises récurrentes que traversent leurs voisins maliens et nigériens.

En outre, le voisin du nord, à cause de vieilles rivalités et d’un affrontement à distance, a toujours vu d’un très mauvais œil l’implication des Libyens dans la médiation sur la crise du nord, médiation dont il aurait voulu garder l’exclusivité. Du moins au regard de la communauté internationale, car, si les Algériens ont toujours été mis au devant des projecteurs dans les négociations entre les Maliens et leurs rebelles ou bandits armés, les Libyens ne sont jamais demeurés en reste et ont toujours contribué de manière efficiente à faire ramener le calme.

Depuis le coup de froid entre Bahanga et les Algériens, justement parce que le bandit avait joué double jeu en essayant de gruger les Libyens, Tripoli est sorti de l’ombre pour jouer sa partition. Avec toujours un succès certain. Cette fois, les Algériens, qui ont un ascendant certain sur Bahanga et Fagaga auxquels ils donneraient asile, les laisseraient-ils faire ? Laisseront-ils les Libyens réussir ? L’avenir le dira. Mais déjà Maliens et Nigériens prient pour que l’Algérie observe, pour une fois, le profil bas ou alors joue franc jeu.

CH. Sylla


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Vos commentaires
28 réactions > 1 2
Posté par aks123, le 31 Mar 2008 20:35:39 GMT
Mais ou sdont les deputes?Les fameux elus du peuple,L ADEMA,RPM et
autre,le gouvernement vaut mieux que ces gens la au mieux on entend le
gov .... Les elus n ont rien debattue de serieux consernant le
probleme au nord ils ne font que prouver......S il s agit de leur
salaire et indemnite ouf ..c est la revolte,En realite les gens au Mali
agissent en leur interret et non pas pour le peuple Malien.Je suis sure
que en bas de tous ca il y a des interets
Répondre à < aks123 >
Posté par super, le 31 Mar 2008 18:41:18 GMT
Pourquoi ne pas signer un accord de defense avec une puissance
occidentale parceque nous sommes vraiment attaqué par un pays étrangé au
vu et au su de tout le monde. Je vois que notre armée ne peut plus rien
faire parceque ne disposant d'aucun moyen materiel et moral pour faire
face aux nombreuses attaques de ces faux maliens. Je vous dit une chose
tant que le Mali ne cherche pas à gerer ce dossier avec le Niger il
passera à côté. Je ne veut pas nommé de pays mais la question que je ne
cesse de me poser d'ou sortent ces armes et pourquoi ces bandits vont
s'asseoir sur la même table que nos responsable pour discuter,
vaillemment logés dans des hotels luxeus aux frais de ces etats
complices merci. GERER MR LE PRESIDENT TON DOSSIER REBELLION AVEC LE
NIGER MERCI.

Réponse de < Scarface > à < veridique >, le 31 Mar 2008 20:54:17 GMT
Je ne dis pas non,mais pourquoi avoir un president incapable ? et pourquoi le garder au pouvoir juqu;a la fin d'un mandat qu'il a d'ailleur peut etre vole ? Comment un president peut signer de tels Accords sans l'avis du peuple ? C'est tout cela qui prouve que le Mali est un pays de compus,ce qui motive nos jeunes HEROS a se sacrifier pour le peuple malien Si vous etes peureux Mr veridique,restez caches dans l'ombre des nuits sans fin.IBRAHIM AG BAHANGA , FAGAGA a la tete des vaillants jeunes HEROS avec les coups de leurs sabres et de leurs canons montreront la bonne direction a cette bande de voleurs et de corrompus Vive l'Alliance pour un Mali juste et egal !
Répondre à < Scarface >
Réponse de < veridique > à < Scarface >, le 31 Mar 2008 19:17:10 GMT
...Soyez patient, vous et les tiens seront purgés tot au tard....ATT quittera le pouvoir un jour, alors nous reviendront sur tous les accords que cet incapable avec sa bande sont allés signer sans nous concerter..Soyez patients, et vous verrez...le jour est long mais l'espoir est au fond...nous sommes là tapi dans l'ombre et nous attendons notre heure; une heure qui sera terrible pour les cafards comme toi..Que Vive le Mali
Réponse de < Scarface > à < super >, le 31 Mar 2008 18:54:24 GMT
Super voici la reponse a ta question : ou ceux que tu traites de bandits ne le sont pas ou tes supers dirigents sont des bandits avec grand B.Ce sont deux lions qui hassent ensemble jamais un lion et une hyenne.Gardes-ca dans ta petite tete

Posté par soule82, le 31 Mar 2008 16:17:24 GMT
partout au mali ça ne va pas ,pousse_pousse s'arrete au mùr .nous avons
bésoins des gens rigoureux dans ce pays maitenant .on n'a mare du laissé
faire et du laisser aller.ouvrez la porte aux jeunes pauvres et sans
relation
Répondre à < soule82 >
Posté par narémakan, le 31 Mar 2008 15:40:21 GMT
je souhaite que bahanga essaie une attaque à mopti ou même à gao, ce
sera la fin de la rébellion comme en 94!le ganda est tjrs là mais attend
un prétexte, allors lache tu viens essayer?
Répondre à < narémakan >
Posté par nosrat, le 31 Mar 2008 13:26:28 GMT
Moi je ne comprendre pas comment les Bandits peut arriver jusqu au ce
point pour enlever les Militaires a chaque fois les Bandits veux
l´argents avant de les eux libere il faut l´argents alors
Répondre à < nosrat >
Posté par sek1, le 31 Mar 2008 10:16:42 GMT
vous etes une bande de lache. comment un petit groupe de bandit armee
ose s'ooposer a l'armee malienne? je vous pris de demander conseil au
dictateur president au moins lui sait comment les mater il a la solution
de ce probleme de bandits armees.

Réponse de < Goudo > à < sek1 >, le 31 Mar 2008 11:16:14 GMT
je suis desole le dictateur de Moussa n'a pu rien faire lors de la rebellion de 1989.Ne fait pas l'eloge de ce general vaut rien qui est la base du malheur de ce pays a tout les niveaux.Deux guerres inter frontalier et une rebellion jamias gerer. Je suis d'accord pour les mater tout en negociant .Qu'Allah preserve le mali de mal amen!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Répondre à < Goudo >

Posté par lune, le 31 Mar 2008 09:49:07 GMT
Pourquoi nous n'essayons pas de regler notre problème entre nous maliens
et mettre la libye et l'algerie en dehors de notre problème nationale,
sur le territoire national. Ces deux pays étrangers ne souhaitent pas
que notre pays se stabilise pour leurs propres interêts. De toutes les
façons; incha Allah, cette rebellion prendra fin.

Réponse de < boua15 > à < lune >, le 31 Mar 2008 10:06:43 GMT
mon frère tu ne sais pas que les bandits là sont armés et par les libyens et par les algeriens c'est que je peux te dire et qu'il faut comprendre
Répondre à < boua15 >

Posté par wilibaly, le 31 Mar 2008 09:48:20 GMT
C'est humuliant! suis je encore un descendent de soundjata keita? de
Babemba TRAORE? de Damozon diarra? de Biton coulibaly? suis je encore un
dépositaire des valeurs de Dybis syllas? Où est Lamine diabira? Que dit
le Général KAFOUGOUNA KONE? je suis déboussolé et j'ai honte. Car la
seule chose que le mali pouvait vanter c'était son armée. Car le foot
ball est grangréné par le népotisme. Hélas ! mille fois hélas! trimbalé
tantôt en Algérie, tantôt en libye. Je suis sûr qu'on finira par signér
les accords de paix à ouagadou.Desormais papou et la vielle vont
réfléchir deux fois avant de s'engager dans l'armée.Car ce qui est sûr
les quelques rares fils de pauvres qui mènent la guerre à tinwaten au
retour n'obeiront plus aux gradés qui sont réstés pour garder les
femmes.

Réponse de < Scarface > à < wilibaly >, le 31 Mar 2008 16:22:57 GMT
Oui tu es descendant de tous ces hommes que tu viens de nommer,mais ce que tu ignores est qu'aucun de ces gars n'a jamais commande les grands parents de ceux qui attachent aujourd'hui tes mains au dos comme prisonniers de guerre Quant a Diby et autre,ils ont gagne des batailles grace a la benediction des anciens colons.Voila quelques mots pour t'aider a eponger tes larmes qui couleront pour toujours
Répondre à < Scarface >

Posté par touramakan2, le 31 Mar 2008 06:29:29 GMT
Les evenements au Nord de notre pays commencent a effriter serieusement
la cohesion nationale. Les maliens ont toujours été solidaires de leur
armée et ils l'ont prouvé à maintes occasion. Nous ne devons pas baisser
les bras, au contraire nous devons nous mobiliser davantage pour mettre
à la dispositions de notre vaillante armée les moyens appropriés pour
mener à bien leur mission de defense de l'integrité du territoire. Il
s'agit de moyens aeriens apte à une bonne poursuite en cas d'attaque, de
moyens de surveillance capable de detecter tout mouvement suspect dansd
le septentrion. Bahanga s'est mis hors la loi. Il s'est rendu coupable
de crime et a violé une des Nations Unies en ce que concerne
l'utilisation de mines dans une zone où il est difficile voir impossible
de deminer à cause de l'absence de repères. En claire il s'agit pour
nous les maliens de nous mobiliser et de mobiliser des ressources pour
équiper notre armée. La banque mondiale et le FMI ne nous laissent pas
de choix.

Réponse de < johnkaye > à < touramakan2 >, le 31 Mar 2008 21:58:11 GMT
Les evenements au Nord n'ont rien commence. Au moins Bahanga sait ce qu'il veut. Et On connait son serieux. Quand il decide, il va a l'action. C'est sa un homme. Il n'aime pas les theories. Bahanga est tres pragmatique, c'est ce qui me plait en lui.
Répondre à < johnkaye >

Posté par veridique, le 31 Mar 2008 06:16:45 GMT
par vos articles sans objectivité, vous fustigez notre souverenété et
notre fierté...Une fois est chose , vous devrez aussi faire face ,
parcequ'on ne vous laissera pas faire. Vive le Mali
Répondre à < veridique >