jeudi 29 novembre 2007

Vins de palme, jubilations nègres et cultures

Mardi 27 novembre 2007
Vins de palme, jubilations nègres et cultures
Vins de palme, jubilations nègres et cultures

Quelles que soient les variantes de la dénomination locale qu’il emprunte sans sourciller, il est en quelque sorte un pilier culturel populaire de ces aires d’existence piétinées et à la fois extatiques, celles des jubilations nègres. Jubilation et culture s’entend. Il ? Celui qui inspirait à Emmanuel Dongala, écrivain congolais l’intitulé d’un recueil de nouvelles qui n’arrête pas de revenir dans l’intérêt des amateurs de lecture, le fameux Jazz et Vin de palme. Celui qui, poncif lourdingue mais à la réputation tout sauf usurpée, pousse dans tous les interstices laissés entrouverts par les descriptions littéraires ou journalistiques des Afriques et des Diasporas, épuisées et ivres d’un feu incandescent intérieur, ponctuelles au rendez-vous pittoresque du déficit.

Le coupable se nomme barbarement elaeis guineensis, communément désigné comme palmier à huile en Afrique. Ce continent qui semble être son foyer originel d’où peut-être il se serait déplacé vers les Amériques, l’Asie, … D’une prodigalité hors du quotidien, il prête sa sève à fermentation, son fruit cette drupe charnue appelée palmiste à la fabrication de deux variétés d’huile. L’huile de palme qui provient directement du palmiste se distingue de l’huile de palmiste issue de l’amande contenue dans le noyau des noix de palme.

La grande répartition géographique du palmier à huile en Afrique s’est accompagnée de celle de l’institution populaire du vin de palme, ambassadeur malgré lui des ivresses africaines, des plus tristes aux plus réjouissantes opportunités de délire. En fait l’économie locale du vin de palme va de l’affaire domestique, récolte et principalement autoconsommation communautaire, à l’artisanat ou à la semi industrie des centres urbains approvisionnés par une démultiplication d’intermédiaires. Quelques fois avec des risques mal maîtrisés sur la conservation, la qualité gustative de la sève alcoolisée.

Selon les pays et cultures, des particularités vont se greffer à l’environnement vin de palme, des codes sociaux, des signifiants s’arc-boutent sur les échanges sociétaux entourant l’amont et l’aval de sa consommation. En Casamance ce sont les hommes qui récoltent et plutôt les femmes qui fabriquent les huiles. Chez certains peuples en Côte d’Ivoire, le vin de palme entre dans la liturgie des rituels collectifs appelant à la communion du groupe, autour des ancêtres, des mânes protecteurs.

Chez les Agba Sakiaré par exemple, cette consommation collective n’est pas neutre, catharsis ou prétexte au rappel des règles, des civilités, des interdits, elle martèle sans le dire des axes identitaires profonds abordés par le détour. Des libations de vin de palme existent pour entrer en contact avec des divinités, demander un geste surnaturel.
Signe d’un usage polyvalent, ce vin compose souvent les incontournables symboles de la dot que doivent offrir les fiancés à la famille de leur préférée. Dans les anciens royaumes, chez les Kuba de RDC, le vin était consommé dans des coupes en bois, cephalomorphes, exécutées avec une esthétique brillante dans les ateliers royaux qui pourvoyaient souvent les notables et la cour.

Jusqu’à la façon d’extraire le vin qui diffère selon les peuples. Certains abattent le palmier d’autres grimpent dessus et l’incisent suffisamment pour recueillir la sève. Elle fermentera en peu de temps mais aura laissé s’échapper une boisson peu alcoolisée, proche d’un jus de fruit, distincte du vin de palme à proprement parler que son amertume désigne aux «anciens» comme la vraie boisson des «hommes».

De plus, le fruit du palmier à huile se prête à utilisation gastronomique au Cameroun et en Afrique centrale où le noyau, sa pulpe entre dans la composition de mets typiques.

Le vin de palme, une culture en soi, un rythme sociétal, un organisateur collectif, fini cependant par symboliser le vin du pauvre, portant la charge de ces turpitudes et aberrations africaines que seule la paupérisation et son enracinement expliquent, refuge idéal pour les surnuméraires qui subissent sans pouvoir réagir un tant soit dignement, sur le terrain de leurs précarités et indigences. Il pourrait pourtant être la ressource de base d’industries de fabrication d’huiles, de savon, d’une diversification industrielle choisie, lancée à la recherche de nouveaux produits, nouveaux usages, nouveaux marchés, en gardant ses particularités de lien identitaire et culturel.

Etonnant cordon de liaison entre le continent et ses diasporas, américaines et européennes où il est très apprécié, le vin de palme, ses cultures, ses racines profondes et ses vicissitudes témoigne encore, lui au moins, d’envies ne seraient-ce que résiduelles, de jubilations existentielles résistantes.

Inflation généralisée des prix au Bénin

eudi 29 novembre 2007
Inflation généralisée des prix au Bénin
Inflation généralisée des prix au Bénin
- [ 11/26/2007 ]




Les produits alimentaires de première nécessité connaissent depuis quelques jours sur les marchés locaux du Bénin, une augmentation soutenue de leur prix, a constaté APA.

«Le maïs est passé de 150 à 250 francs CFA, le riz de 300 à 400 francs CFA le kilogramme et le litre de l’huile de palme qui se vendait à 500 francs CFA est passé à 900 francs CFA », se désole Angèle Fifatin, une usagère du marché international de Dantokpa à Cotonou.

Ainsi, cette inflation généralisée des prix des produits de première nécessité s’observe non seulement sur le marché international de Cotonou, mais dans prèsque tous les marchés du territoire national du pays.

«L’envolée des prix des denrées alimentaires, ne s’observe pas seulement à Cotonou, mais aussi dans les autres marchés des grandes villes, notamment de Porto-Novo, de Ouidah, de Glazoué et de Parakou », se sont indignés respectivement les usagers de ces marchés joints lundi au téléphone par APA

«Tout coûte maintenant cher dans nos marchés. Nos ressources ne parviennent plus à couvrir nos besoins de consommation alimentaire », se plaint Pélagie Ayidoté, usagère du marché centrale de la ville de Glazoué (centre du pays).

Cette tendance à la hausse des prix des denrées de première consommation alimente la plupart des discussions dans les marchés béninois où vendeuses et acheteurs se lamentent.

«C’est très difficile de faire de bonnes emplettes par ces temps qui courent. D’habitude, je dépense moins de 3 000 francs CFA pour faire la sauce que quatre personnes consomment en deux jours. Aujourd’hui ce n’est plus possible », se lamente Gilberte Assogba, une fonctionnaire de l’administration publique béninoise.

«En dehors de la flambée des prix des produits importés, notamment les boîtes de conserve, les paquets de sucre, que l’on peut assimiler à la chute du dollars américain, les produits locaux ont également pris de la valeur », s’étonne-t-elle.

Pour les vendeuses et les vendeurs des ces denrées alimentaires, cette inflation généralisée, a crée du coût une mévente de ces produits dans les marchés du pays.

«Mes clients n’achetaient plus comme par le passé. La plupart d’entre eux, passent plus de temps à discuter les prix que d’acheter », regrette Monique Dossou, vendeuse de riz au marché de Ganhi à Cotonou.

Mais pour le directeur adjoint du commerce intérieur, Habibou Worou Coubou, cette hausse des prix observée actuellement sur les denrées pourrait s’expliquer par une confrontation de l’offre et de la demande .

«La région méridionale du Bénin a connu des crues des fleuves. De fait, la production céréalière dans cette région a pris un coup. Les commerçants se seraient tournés vers la production céréalière du Nord pour s’approvisionner. Ce qui a, sans doute accrû la demande dans la région septentrionale du Bénin », a-t-il expliqué,

Selon lui, l’augmentation mal appréciée de la demande serait à la base de la hausse du prix des céréales.

par illassa.benoit publié dans : Politique Béninoise
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Escroquerie : Le 3e Arrondissement met le grappin sur des malfrats

Banditisme/Insécurité
Escroquerie : Le 3e Arrondissement met le grappin sur des malfrats
L'indicateur Renouveau, 29/11/2007 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

La bonne collaboration entre les populations et les forces de l’ordre a toujours un prix. C’est du moins le principal enseignement qu’une commerçante de la place a tiré après que la Brigade de Recherches du 3e arrondissement eut mis hors d’état de nuire un Guinéen et un Sénégalais qui voulaient lui piquer son argent.



La victime I.S. qui ne se rappelle pas exactement la date, a reçu un jour du mois de novembre, la visite d’un homme qui disait être à son premier séjour au Mali, et dit à la commerçante qu’il attendait des marchandises. Deux jours plus tard, il se rendit à nouveau visite à I.S. à qui il montra la liste de ces marchandises qu’il obtiendrait par l’intermédiaire de son grand-frère. Dary puisque c’est comme cela qu’il s’appelle, pour bien réussir un coup, a pris le numéro de la dame en lui disant qu’il y avait une possibilité que son grand-frère l’appelle pour lui confirmer l’arrivée prochaine des marchandises au Sénégal.



Le vendredi dernier, I.S. reçut un appel de la part d’un douanier de ce pays selon lequel la marchandise est arrivée au port de Dakar et qu’il ne pourra pas faire le voyage de Bamako. Mais par conséquent, il demanda à la commerçante de donner à son fils, qui accompagnera la marchandise par train jusqu’à destination, la somme de cent mille francs à son retour.



Le dimanche 25 novembre 2007 aux environs de 15 heures, I.S. a fait le déplacement avec le fils du douanier qui devait s’appeler Daru M’Bengue à l’auto-gare de Gana Transports où un autre homme était arrêté près d’un colis qui contenait d’après eux des bijoux. Notre commerçante qui a eu peur de leur remettre l’argent à trois, leur a demandé de retourner à son magasin sis à Kalanban –Coura. C’est à ce niveau que la caisse a été ouverte. Elle contenait plutôt des billets de 5000FCFA. Surprise, I.S. a automatiquement qualifié des billets de faux. Chose que Dary rectifia en insistant sur le sérieux de son grand-frère. Il repassa le même jour chez I.S. aux environs de 20 heures pour lui dire qu’il a une connaissance à la BDM qui peut lui faire l’échange des monnaies se trouvant dans la caisse. Quelques instants après, il téléphona à quelqu’un qui aurait refusé de le rejoindre.



Le lundi 26 novembre 2007, un certain Doumbia se disant agent de la BDM se lança dans le jeu en téléphonant à I.S. à qui il signifia qu’il a reçu son numéro par l’entremise du nommé Dary. Aussitôt, il fixe un rendez-vous à I. S à la pâtisserie AMANDINE. Une rencontre qui a finalement eu lieu à l’hôtel Wassoulou sur sa demande. Avant de s’y rendre, elle prit soin d’informer ses proches et le premier responsable de la Brigade de Recherches du 3e Arrondissement, Papa Mamby Keïta dit l’épervier du Mandé qui fit une descende musclée avec ses hommes.



L’aventure des escrocs a pris fin et ils méditent actuellement sur leur sort au Commissariat du 3e arrondissement, avant d’être déférés à la Maison d’Arrêt centrale de Bamako-Coura.



Ainsi, les populations doivent comprendre que les forces de l’ordre à elles seules auront beaucoup de difficultés mettre la main sur des vagabonds de grand chemin si on ne les assiste pas dans leur mission de protection et de sécurisation des personnes et de leurs biens.

Abdoul Karim Maïga


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Vos commentaires
Posté par lucie400, le 29 Nov 2007 19:42:48 GMT
La dame a été trés maligne. Beaux travail
Répondre à < lucie400 >
Posté par GROOS, le 29 Nov 2007 11:49:32 GMT
Bravo!!!!!!!!!!!!!!!!! l'épervier du mandé
Répondre à < GROOS >
Posté par HOWARD, le 29 Nov 2007 11:41:51 GMT
L'epervier du Mandé, tu n'est plus epervier tu es SORCIER maintenant.
Merci mon Cher PAPE

Affaire de l'assassinat du responsable SADI de Niono : Modibo Bouméré, domicilié à N 8 dans la commune rurale de Yèrèdon Sagnona (cercle de Niono): «O

Politique
Affaire de l'assassinat du responsable SADI de Niono : Modibo Bouméré, domicilié à N 8 dans la commune rurale de Yèrèdon Sagnona (cercle de Niono): «Oumar Mariko et Radio Kayira ne cessent de déchirer les familles à Niono»
L'Indépendant, 29/11/2007 Commentaires [ 2 ] E-mail Imprimer

Je suis producteur agricole dans la zone Office du Niger. Je crois que vous êtes sur le bon chemin en décidant de faire le déplacement ici, à Niono, pour venir nous demander ce que nous savons dans cette affaire. Avant, j'étais un militant engagé du parti SADI à Niono, mais j'ai pris la décision de quitter cette formation politique à cause des mensonges de Oumar Mariko. En fait, l'assassinat de Kolodougou Planteur n'a rien de politique.

Je peux affirmer ici que, depuis quelques temps, avec l'implantation du parti SADI et de la radio Kayira à Niono, Oumar Mariko, à la recherche de partisans, ne cesse de déchirer les familles dans les profondeurs du Kala. Pour arriver à ses fins, il n'hésite pas à transformer la moindre peccadille en conflit politique. C'est dans logique qu'il prétend que toute personne qui décède est de son parti.



En réalité, Youssouf Dembélé n'était qu'un coureur de jupons et un spécialiste dans les détournements de terres cultivables. Pour parler de sa mort, permettez-moi d'affirmer que le pauvre Alpha Djénépo n'est ni de loin, ni de près impliqué dans cet assassinat. Il a été accusé à tort par Hamidou Fomba dit Benké qui, du reste, avait été remonté pour charger Alpha Djénépo, qui est devenu le principal adversaire de Oumar Mariko et de SADI, depuis sont départ de cette formation.



Aujourd'hui, même si Alpha Djénépo a été blanchi par Benké, il ne pourra plus oublier cet emprisonnement sur la base d'un mensonge monté par Mariko. C'est l'occasion de vous dire que Kolodougou Planteur a plusieurs fois séjourné en prison pour des conflits de terres.



Récemment, nous le savons tous à N° 8 (nom d'une zone de production de l'Office du Niger NDLR), qu'il était en froid (désaccord) avec son fils, Ousmane Dembélé, qui l'accusait d'avoir des relations intimes avec sa fiancée et qui l'avait même battu. Ousmane Dembélé avait été mis en prison pendant près de trois mois.

A sa sortie, il y a eu ce conflit né des terres cultivables appartenant à la famille Dembélé. A cause des problèmes de terre, les cousins de Youssouf Dembélé ont tous abandonné la famille pour aller s'installer ailleurs.

Ces derniers temps, à cause de l'intensité du conflit entre eux, Ousmane Dembélé et son père ne buvaient plus dans le même gobelet. Ousmane Dembélé avait invité son père Kolodougou Planteur à changer de comportement, mais celui-ci était resté insensible malgré les commentaires qui suscitaient ses agissements. Sentant le danger autour de sa personne, Kolodougou Planteur s'était muni d'un fusil de chasse, qui était devenu son compagnon de tous les jours.

Même quand il cultivait, il tenait ce fusil à quelques trois mètres de lui. En dépit de cette arme, il a été surpris par son fils Ousmane Dembélé, qui le guettait depuis longtemps. Pour moi, je crois que c'est une malédiction dans leur famille.



En son temps, Kolodougou Planteur avait frappé son propre père, qui est mort à la suite des coups reçus. Ce dernier, avant sa mort, a dit ouvertement à Youssouf Dembélé, que le fait qu'il a osé porter la main sur lui, que c'est son fils qui va tôt ou tard lui régler ses comptes et c'est ce qui s'est produit. En transformant cet assassinat en assassinat politique, Oumar Mariko n'est pas à son premier coup.

Déjà, il y a de cela quelques mois, il avait tenté de faire la même chose dans l'assassinat de Mamadou Lamine Malikité dit Malamine Malikité. Alors les faits ont prouvé qu'il a été assassiné pour des motifs d'ordre familial.



Je vous informe que le père de Malamine Malikité était le chef de village de Bôh dans la commune rurale de Siribala (ex arrondissement de Pogo, dans le cercle de Niono).

A la mort de ce dernier, son fils Mamadou Lamine Malikité dit Malamine Malikité ne voulait pas que son oncle, du nom de Abdel Kader Malikité qui n'était autre que le jeune frère de lait de son père devienne directement le chef du village de Bôh.



Ainsi, une guerre froide s'instaura entre Malamine et son oncle, qui était en même temps l'imam du village. Face à cette situation et voyant que Malamine était en train de tout faire pour écarter son père de la chefferie du village de Bôh, Bekaye Malikité, qui est le fils de Abdel Kader Malikité a monté sa stratégie avec la complicité de Bakary Traoré pour assassiner Malamine Malikité.

En prison actuellement, Bekaye a avoué et reconnu son forfait, une thèse qui est aux antipodes des propos tenus par Oumar Mariko.

Par ailleurs, Malamine Malikité n'était pas un militant du parti SADI, nous, nous l'avons connu de son vivant comme étant un militant du RPM.

Présentement, moi Bouméré, je me pose la question si la police de Niono n'est pas en complicité avec Oumar Mariko. Récemment, c'est grâce à la gendarmerie que nous avons su, ici à Niono, que nul n'est au dessus de la loi.



De notre envoyé spécial à Niono :Zhao Ahmed BAMBA


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Posté par lucie400, le 29 Nov 2007 19:34:38 GMT
Que dieu nous en garde
Répondre à < lucie400 >
Posté par bamana1, le 29 Nov 2007 15:30:27 GMT
il faut arrêter maintenant de parler de ça cette affaire est conclu
parce que la'assassin a reconnu les faits .Mariko veut battre campagne
avant therme
Répondre à < bamana1 >

Pour licenciement abusif : L’hôtel Salam condamné à payer 11 millions CFA

Justice
Pour licenciement abusif : L’hôtel Salam condamné à payer 11 millions CFA
Les Echos, 29/11/2007 Commentaires [ 16 ] E-mail Imprimer

Le Tribunal de première instance de la Commune III a condamné, jeudi dernier, l’hôtel Salam à payer 11 millions de F CFA dont deux millions de dommages et intérêts à un de ses ex-employés, Remy Dion.

M. Dion avait traîné son employeur devant le juge pour « licenciement abusif ». Le verdict, appuyé par une exécution provisoire, est contesté par Jurifis Consult, le conseil du groupe Salam. De son côté, l’avocat du plaignant, le cabinet Tapo, menace de saisir les comptes de Salam au cas où il ne s’exécuterait pas.

Rappelons que Remy Dion avait signé un contrat de prestation de travail de deux ans en début d’année avec l’hôtel Salam. Six mois après, l’hôtel rompt le contrat de façon unilatérale, accusant M. Dion du vol de 15 assiettes.

Il passera deux jours sous les verrous avant d’être relâché sur décision de la juge Oumou Niaré qui a déclaré le dossier vide. Remy a alors porté plainte contre son employeur que la justice vient de condamner à payer 9 millions de F CFA de préjudices et 2 millions de F CFA de dommage et intérêts.

« La justice a triomphé. Nous allons poursuivre ce combat contre l’injustice jusqu’au bout » , a commenté M. Dion à la fin du procès.

S. Y. D.
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Posté par petunia, le 29 Nov 2007 18:01:12 GMT
voyez comme ça fait du bien de connaitre ces droits ça devrai
l'encourger à continuer ces études
Répondre à < petunia >
Posté par bamana1, le 29 Nov 2007 16:55:18 GMT
mr dion est sorti vainqueur contre salam OK.dis nous si la faute
commise est vrai ou faut.si c'est il faut cesser de voler mr Dion c'est
pas bon le vol.
Répondre à < bamana1 >
Posté par Mr. Guindeba, le 29 Nov 2007 16:44:49 GMT
S'il a vraiment volé les assiettes, il ne devait pas. Avant tout c'est
un hotel, ou tt le monde passe, peut etre moi, toi, lui pouvons y passer
un jour. Faut pas slt voir la valeur des assiettes, mais aussi
l'acte. Qui vole un oeuf, pourrait voler un boeuf un jour. ki parmis
vs souhaiterait se reveiller un jr de sa chambre d'hotel et voir ses
affaires volées. PS: j'ai souligné ke je suis pour la protection des
travailleurs.

Réponse de < Mr. Guindeba > à < adbrazza >, le 29 Nov 2007 20:32:46 GMT
Sa c'est ce ka decidé le juge.
Répondre à < Mr. Guindeba >
Réponse de < adbrazza > à < Mr. Guindeba >, le 29 Nov 2007 19:37:43 GMT
mr il me smble ke vous ne comprene pas le francais l'orske ont dit ke le dossie est vide ce ke il a pas eux de vol ce une fausse acusation .

Posté par ciswen, le 29 Nov 2007 15:25:51 GMT
Il perd son emploi et passe deux jours en prison pour des assiettes ?
n'y a t'il pas des démesures dans cette histoire ?

Réponse de < adbrazza > à < ciswen >, le 29 Nov 2007 19:40:16 GMT
mr si il avais voler il devaits perde ces droits bon vs la laissez en paix .
Répondre à < adbrazza >
Réponse de < adbrazza > à < ciswen >, le 29 Nov 2007 19:40:11 GMT
mr si il avais voler il devaits perde ces droits bon vs la laissez en paix .

Posté par VERACITE, le 29 Nov 2007 15:03:26 GMT
Dieu soit loue une fois justice vient d'etre rendu encore merci GRD DIEU
si tte fois sa se passait cme sa les hauteins employeur feront bcp
attention
Répondre à < VERACITE >
Posté par djeliba, le 29 Nov 2007 14:14:24 GMT
M. GUINDEBA, je me permet de faire un break sur cette page afin de
commenter votre commentaire d'une ligne qui sincèrement m'a choqué. Je
ne peux comprendre qu'une structure comme LE GROUPE AZALAÏ HÔTEL SALAM
puisse se permettre une telle bavure et que des personnes comme vous
aille à l'encontre de la justice qui a sevi à la façon la plus modeste.
Savez vous ce que cela vaut d'être licencié par son employeur pour vol?
Je pense que NON. M. DION a été sali sur le plan social et
professionnel. Aucune somme ne peut le laver afin qu'il retrouve cette
dignité, alors vous entendre dire que 11millions c'est trop, je ne peux
qu'être choqué par le deroulement de votre vision sur cette affaire.
Ayons un peu de modestie dans nos commentaires et sachez que la vie est
comme un CD-ROM, elle tourne et chaque piste jouera.Bien cordialement

Réponse de < Mr. Guindeba > à < djeliba >, le 29 Nov 2007 16:13:06 GMT
Je ne sais pas koma sa fonctionne la bas, mais avt tt c'est un CDD (2ans). Le max kon devrait demander ds des cas pareils, c'est l'equivalent en salaire des mois restant. je pense pas ko mali, son profile ait 11Mn en 24 mois. En tt cas, tt employé, pourrait etre emplyeur qq part. n'exagerons.
Répondre à < Mr. Guindeba >

Posté par Alopou, le 29 Nov 2007 13:51:15 GMT
Un contrat à durée déterminée doit aller au bout,sauf en cas de faute
lourde. Pour qlq assiettes, je pense que le tribunal a joué son rôle en
condamnant l'hôtel à payer 11 M au licencié. Ce n'est que justice.
Répondre à < Alopou >
Posté par deblosky, le 29 Nov 2007 13:08:21 GMT
C4EST TRES DOMAGE QUE MR BALLY ET FOULE LES AUTRES AU PIED ET N4A PAS DE
CONSIDERTION NI POUR ES AUTRES NI POU SON ETAT . ILS ONT TOUJOURS NIER
LES AUTRES ET N4ON JAMAIS PAYE CORECTEMENT. JE PENSE QUE NOUS N
RESTERONS PAS ICI
Répondre à < deblosky >
Posté par Mr. Guindeba, le 29 Nov 2007 12:49:48 GMT
11 Mn c'est trop, mais il est bon de proteger les travailleurs.

Réponse de < Mr. Guindeba > à < adbrazza >, le 29 Nov 2007 20:28:49 GMT
Keske les etoiles ont a foutre avec
Répondre à < Mr. Guindeba >
Réponse de < adbrazza > à < Mr. Guindeba >, le 29 Nov 2007 19:46:05 GMT
mr ki ta dit ke 11mln est trop pr une hotel de 5etoils il faut pas blague ne entre pas dans ls choses ke tu ne connais pas .

L’injustice sociale sous l’actuel gouvernement : Modibo Sidibé, rattrapé par les préjugés défavorables

Gouvernement
L’injustice sociale sous l’actuel gouvernement : Modibo Sidibé, rattrapé par les préjugés défavorables
Aurore, 29/11/2007 Commentaires [ 4 ] E-mail Imprimer

Le nouveau Premier ministre est considéré, à raison comme «celui qui connaît au mieux les dossiers», un homme pragmatique et pondéré. On lui reproche cependant et contrairement au Chef de l’Etat lui même, d’être quelque peu distant et particulièrement handicapé par sa méconnaissance de certaines questions relevant des couches défavorisées de nos sociétés. Des faits d’actualité militent malheureusement en faveur de ces préjugés.



Simple coïncidence ou combine planifiée de commun accord avec les nouvelles autorités ? La mise en place du nouveau gouvernement a miraculeusement été suivie par des actes qui jurent avec l’orthodoxie et se caractérisent par une injustice sociale jamais auparavant signalée, en tout cas, ni avec le gouvernement de Ousmane Issoufi Maïga ni celui de Ag Hamani. C’est seulement maintenant en effet que les patrimoines collectifs et les intérêts communautaires font de plus en plus objet d’expropriation au profit des individus, et quels individus ? Des riches Opérateurs économiques. Aujourd’hui plus que jamais au Mali, les pauvres n’ont plus que leurs yeux pour pleurer. Comme des rouleaux compresseurs, les riches, forts de leur fortune et probablement des soutiens occultes dans les méandres de l’administration publique, écrasent tout sur leur passage. En somme, le système ne ressemble plus à la vision de Amadou Touré président auto-proclamé du parti de la demande sociale. A preuve



Des Communautés dépossédées de leurs patrimoines avec la complicité des pouvoirs publics



Du quotidien l’Essor du mercredi dernier, on apprend que la Coopérative de Boulkassombougou a été dépossédée d’une patrie de sa parcelle par un riche commerçant, lequel, au vu et au su de tous, a produit des documents douteux datant de 1977 et portant curieusement mention «District de Bamako». C’est seulement dans les années 80 que Bamako a été érigé en District. La preuve du faux est manifeste. Mais notre commerçant malgré tout, demeure détenteur de la propriété jusqu’au retour de voyage du maire ayant signé le document. Fallacieux argument ! Et si «Monsieur le Maire» ne revenait plus de son périple? Le faux fuyant est désormais devenu l’apanage des pouvoirs publics maliens, comme si l’administration n’est pas une continuité ou si un individu était indispensable.



Auparavant, c’est la Coopérative de Boulkassoumbougou qui a été dépossédée, dans des conditions similaires par le richissime Opérateur économique Maffa Haïdara. Malgré que les sociétaires de cette coopérative aient tous les documents administratifs faisant foi de leur légitimité sur le patrimoine en question et que Maffa Haïdara n’a ni permis ou autorisation de construire, son chantier est pourtant en finition. Les plaintes de la Coopérative sont restées vaines. Personne n’a rien entendu et rien vu.

Dans la même veine, c’est le richissime Nimaga n° 1 qui s’approprie une partie des biens de la communauté à N’Golonina. Il va plus loin en se faisant constituer sa propre milice pour mater ceux qui ont osé s’opposer à son projet. Interpellés, ces loubards ont été libérés avec sa bénédiction. Les victimes n’ont eu droit à aucun égard.



En commune II, un autre richissime du nom de Alou Tomota fera déguerpir de leurs lieux de travail, des centaines de pratiquants de petits métiers dans des conditions défiant toute transparence. Là aussi, les victimes sont jetées dans la nature et renvoyées au chômage.

A Sévaré (Mopti), ce sont seulement trois richissimes commerçants (Yernakoré et les frères Yattassaye) qui, par des moyens détournés rachèteront tout le marché de la ville avec la complicité des autorités régionales et au grand dam de toute le population de Sévaré.



La liste des cas d’injustice sociale n’est pas exhaustive. Mais qu’est ce qui explique donc le silence coupable des autorités : laxisme, complicité ou incompétence ?



ATT méconnaissable, Modibo Sidibé rattrapé par les préjugés



ATT, on le sait, doit sa grande popularité à son sens élevé de la justice sociale ou de la justice tout court. Ce n’est en effet, pas un hasard s’il a réservé une place de choix au social dans le PDES (Programme de développement économique et social) en guise de lettre de cadrage. Mais dans la pratique et à l’heure actuelle, ce compartiment de son programme ne semble nullement pris en compte par le gouvernement de Modibo Sidibé. Parce qu’il est issu de la haute société pense-t-on, ce dernier (Modibo Sidibé) aurait peu d’égard pour les couches défavorisées. Si IBK fut, en son temps, considéré comme un Bourgeois, Modibo Sidibé lui, est désormais assimilé à un aristocrate. «Il n’a jamais été dans le besoin, n’a jamais côtoyé ceux d’en-bas...



Alors, il ne peut les comprendre» entend-on désormais dans les «grins». Il se trouve malheureusement que les victimes des abus qui osent protester, sont immédiatement mâtés par une police désormais ragaillardie par la nomination d’un des leur à la tête du gouvernement. Et voilà le pauvre réconforté dans sa conviction selon laquelle, tout le système s’est ligué contre lui. L’amertume, la deception et la désillusion se lisent désormais sur les visages de nombreux compatriotes. Ce n’est pas ce changement qu’ils attendaient.



B.S. Diarra
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Vos commentaires
Posté par Belami, le 29 Nov 2007 17:42:30 GMT
Tu es un vrai Fakoly Merci! Merci de defendre brillamment ton maitre que
tu ne dois pas accepter voir salir le nom par des moins que rien. Many
thanks to you.
Répondre à < Belami >
Posté par fakolyfing, le 29 Nov 2007 16:21:54 GMT
Du faux contre Modibo SIDIBE.Tout les habitants du badialan temoignerons
en faveur de Modibo.C'est lui en tant que ministre vivait parmi les
voisins du quartier .Son demenagement à Faladié est
recent. Personnellement je l'ai rencontré devant le goudron,il
acompagnait des amis qui habitent à Tomikorobougou.Je le salue et lui
demande nsa qualité de ministre qu'est ce qu'il fait ici arreté.Modibo
calmement m'expliqua qu'il accompagneses amis et qu'il habite juste à
côté.Je lui dis que ce n'est pas normal qu'il soit ici.C'est alors qu'il
me dira qu'il est malien comme moi qui est dans la rue ,et qu'il finira
un jour parmi cette population du quartier badialan qui l'a vu
naitre.C'est a partir de ce jour que Modibo a conquit mon coeur. Quand
vous disez qu'il est aristocrate je suis d'accord avec vous .Car Modibo
contrairement a beaucoup de chef de ce pays a "le sang d'un chef "C'est
ce genre de personne que DIEU a choisi pour diriger.Il est beau grand
clair trés trés bien instruit

Réponse de < malidenya > à < mink >, le 29 Nov 2007 19:09:56 GMT
l'instruction et la beauté d'un individu ne sont pas de critères pour être un chef. mais se sont la conviction et la vision ainsi que le patriotisme d'un chef, qui font avancer un État. Au Mali, on a eu pas mal des instruits, diplômés de plus grandes universités du monde, mais rien ne bouge pas, puisque ces supposés ( diplômés ou instruits ) savent compter et calculer, mais pas compter avec les maliens. ils n'ont ni la conviction ni la vision pour ce pays là. Pourquoi??? puisque ils connaissent pas du tout ce pays dont ils dirigent . comment peut-t-on aimer, ou être sensible pour une cause dont on l'ingnore son existence. leur patriotisme pour moi est un mirage. Ces responsables deresponsabilisés connaissent bien l'europe et son histoire sa géhographie, mais point le Mali. C'est Dommages... les bons patriotes pardonnez-moi pour mes propos....
Répondre à < malidenya >
Réponse de < mink > à < fakolyfing >, le 29 Nov 2007 18:28:35 GMT
Donc être grand et clair est en soit un atout de superiorité ou un indicateur objectif de management par rapport à un autre comme le "fakoly noir" . Quel complexe d'infériorité et de griotisme de votre part. je crois que vous ne savez pas qu'est ce que votre pseudo veut dire ! Dommage

Arcanes politiques : Où est passé le Mouvement Citoyen ?

Politique (Mouvement Citoyen)
Arcanes politiques : Où est passé le Mouvement Citoyen ?
Nouvel Horizon, 29/11/2007 E-mail Imprimer

Le slogan de tous les jours des membres du Mouvement Citoyen (MC), était : “un soutien inconditionnel au président Amadou Toumani Touré.” En effet, on se rappelle qu’avant la campagne présidentielle de 2007, le Mouvement Citoyen et les associations qui avaient la même vision criaient haut et fort, leur soutien au président Amadou Toumani Touré en toutes circonstances.

Aujourd’hui, avec ce silence assourdissant de ces structures, doit-on considérer que le Mouvement citoyen a tendance à disparaître?

LE CONSTAT EST AMER

La réalité est qu’aujourd’hui, on se demande où est passé le Mouvement Citoyen. L’oiseau aurait-t-il perdu ses ailes? Puisqu’un moment donné, on avait pensé que le Mouvement Citoyen qui n’est pas un parti politique avait bien une assise solide que beaucoup de nos partis. Et sans se tromper, on peut dire que leur action a été incontournable dans la réélection du président de la République.

Cela avait suscité beaucoup d’espoir chez nombre de dirigeants du Mouvement Citoyen pour le futur. Mais, on dirait que la montagne a accouché d’une souris. Est-ce à dire que les clauses des conditions de la pêche dans le marigot n’ont pas été respectées au moment du partage?

Est-ce qu’on peut dire que le silence peut s’expliquer du fait qu’ils n’ont pas été récompensés dans leur effort? C’est du moins la question qu’on doit se poser aujourd’hui. Sinon qu’est-ce qui explique leur silence par rapport au soutien du Programme du Développement Economique et Social (PDES) et à la lettre de cadrage?

AUTRES EXPLICATIONS

Sans se tromper, on peut également penser que la pression des partis politiques n’a guère cessé d’influer négativement sur le Mouvement Citoyen. Car, en sachant bien que le mandat du président ATT arrive à expiration dans cinq ans, certains partis ont usé de tous leurs efforts pour déstabiliser ou fragiliser le Mouvement Citoyen.

L’objectif, c’est pour mieux se positionner dans la conquête du pouvoir en 2012. C’est pourquoi aujourd’hui, on parle d’une possible prise de contact entre l’URD et les amis d’ATT. En tout cas, si le Mouvement Citoyen a encore de l’ambition, il serait mieux qu’il accompagne le président de la République dans sa gestion politique, économique et sociale du pays.

L’ALTERNANCE OU LA CONTINUITE?

Nul ne doute aujourd’hui des velléités de conquête du pouvoir de 2012 par l’ADEMA, le RPM et l’URD. Ils ont déjà manifesté leur intérêt à ce sujet. Mais il n’est pas facile de gagner comme ils le pensent, surtout dans un pays où les électeurs ont déjà un dégoût de la politique, en témoignent les faibles taux de participation aux élections. Il est par conséquent évident que la conquête du pouvoir n’est pas une course de vitesse mais de fonds.
Par conséquent, il va falloir donc poser des actes concrets pour prétendre remporter les élections.

Hady BARRY


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Perspectives politiques : Prépare-t-on déjà l’après ATT ?

Politique
Perspectives politiques : Prépare-t-on déjà l’après ATT ?
Nouvel Horizon, 29/11/2007 E-mail Imprimer

La situation politique nationale est très complexe par ces temps qui courent. Cela est caractéristique de l’évolution même du processus démocratique au Mali. En effet, après l’expérience de la gestion consensuelle du pouvoir, place aujourd’hui à une gestion concertée qui ne prend en compte que les autres composantes du pouvoir ayant décidé d’animer l’opposition politique.

Ainsi, d’un côté l’opposition, animée aujourd’hui par les partis membres du Front pour la Démocratie et la République (FDR) et le parti SADI entre autres, de l’autre la mouvance présidentielle constituée des partis membres de l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP). Dans un tel contexte, il n’est plus question de consensus politique, tant certains ont été deçus par cette expérience de la gestion des affaires publiques.

LA CONQUETE ET LA GESTION DU POUVOIR

Et il fallait s’y attendre, quand on sait que difficilement dans un groupe aussi élargi que les premiers partenaires du président Amadou Toumani Touré, tous ne pouvaient avoir satisfaction dans le cadre tant de la gestion des affaires publiques que de la promotion des cadres. Or, il n’est un secret pour personne que tout parti politique a comme vocations premières la conquête et l’exercice du pouvoir. Ainsi, peut-on facilement comprendre que la gestion consensuelle des affaires publiques engendre des frustrations conduisant finalement à des ruptures.

Ces situations sont, à n’en pas douter, dans l’ordre normal des choses. Dans ce cas, c’est le repositionnement sur l’échiquier politique national qui s’impose, à l’avantage du processus démocratique, de sa consolidation. Ces repositionnements qui ne sont pas toujours synonymes de trahison ou de recul. En effet, sans contradictions dialectiques, comment la société elle même peut-elle évoluer, se développer dans le sens de la prise en compte progressive des préoccupations socio-économiques?



TOUTES LES FORCES VIVES DE LA NATION SOLLICITEES

En tout cas, il ne faut pas perdre de vue que la construction d’un Etat démocratique passe par des synergies de toutes les forces vives de la nation, qu’elles soient de la mouvance présidentielle ou de l’opposition, chacun ayant son rôle à jouer.

A moins qu’on ait à l’esprit que l’opposition n’est là que pour détruire, faire reculer le développement socio-économique, le processus démocratique. Au contraire, il faut s’attendre à ce que l’opposition qui représente un véritable contre-pouvoir puisse jouer pleinement son rôle dans le raffermissement du processus démocratique.

Nous osons croire que nous sommes aujourd’hui dans une telle logique. Mais, cela ne va pas sans que les données changent au fur et à mesure sur l’échiquier politique national. Cependant, il y a lieu de se demander qu’en est-il de la formation, de l’information et de la sensibilisation des militants? Ces actions qu’on est tenté de minimiser ont un rôle prépondérant dans l’atteinte des objectifs des partis politiques. Car, dans le cadre du processus démocratique, on dit que c’est la fin qui justifie les moyens.

LA REORGANISATION DES TROUPES

Après les élections générales de 2007, les différentes composantes de la classe politique sont dans la logique de la conquête du pouvoir en 2012 et ce, conformément à leurs vocations. Pour ainsi dire, l’heure est à une meilleure réorganisation des troupes des différentes formations politiques, surtout quand on sait que le président ATT est à son second et dernier mandat. Ce mandat est placé sous le signe de la consolidation des acquis mais il est aussi un moment où les partis politiques envisageront l’avenir avec optimisme, engagement et détermination à réaliser l’alternance politique.

Puisqu’ils ne peuvent atteindre cet objectif en rangs dispersé, il y aura donc un développement de synergies à tous les niveaux pour se donner plus de marge de manoeuvre, de chance. C’est cette logique que les partis les plus significatifs de l’échiquier politique national sont engagés.

UN BOULEVERSEMENT DES RAPPORTS DE FORCES ATTENDU

Sachant bien que la compétition sera surtout entre les partis, il faut s’attendre à ce qu’il y ait un bouleversement des rapports de forces entre notamment l’Adéma, le RPM et l’URD, les trois partis les mieux implantés de l’échiquier politique national.

Vont-ils se retrouver comme c’est le voeu de certains dans le cadre de ce qu’on appelle la reconstitution de l’Adéma originel? Rien n’est moins sûr quand on sait que chacun de ces trois partis manifeste en tout cas aujourd’hui, et à juste titre, sa détermination à réaliser l’alternance politique en 2012. Cette ambition est noble et compréhensible, puisqu’avec ATT hors de course à la présidentielle, chacun des trois partis peut avoir la chance d’être au second tour de cette échéance en 2012.

UN TRAVAIL DE PROFONDEUR

Tout sera fonction du travail de profondeur qu’ils envisageront. Malheur donc à ceux qui se concentreront uniquement sur le suivi et les critiques de la gestion actuelle du pouvoir au détriment de la mission et du devoir de mieux s’organiser pour efficacement affronter les prochaines compétitions qui sont les communales de 2009. Car, cela est un tournant décisif vers 2012.

Il semble en effet qu’au sein de la classe politique, on est en train de comprendre cette nécessité. Ce qui ferait qu’aujourd’hui, on soit en train de cogiter pour sortir des stratégies politiques et surtout électorales qui s’adaptent mieux au contexte socio-politique actuel. Les électeurs s’attendent en tout cas, à des alternatives plus crédibles, porteuses d’espérance.

Moussa SOW
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Fait divers : L'Assassin était trop avide

Faits Divers
Fait divers : L'Assassin était trop avide
L'Essor, 29/11/2007 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer

Week-end n’était pas entré pour tuer. Mais en cherchant un butin plus important, il a commis l’irréparable.

Le deuil est impossible à faire lorsque la vérité n’est pas entièrement établie. Cette vérité acquiert une acuité particulière dans les familles de personnes victimes de morts violentes et inexpliquées. Tel était le calvaire que vivaient les parents et les proches de Moussa Fofana, tué à coups de poignard dans son domicile, voilà plus de deux mois. Finalement, l’'assassin présumé – un dénommé Abdoulaye Doumbia dit Soutra, alias Week-end - et son lieutenant le plus proche - Madou Doumbia alias Madouni – ont été appréhendés dans la nuit de jeudi à vendredi de la semaine dernière par l'inspecteur Ibrahim Maïga, chef de la brigade de recherches et de renseignements du commissariat de police du 6è Arrondissement.

Les deux hommes constituent le cerveau d'une bande qui compte à son tableau de nombreuses victimes dont le seul malheur était d’avoir été propriétaires d’engins à deux roues. Hier, la police avait pu obtenir des deux malfrats les noms de plus d'une dizaine de leurs victimes. Elle pourra ainsi procéder par la suite à une reconstitution des faits sur les différents sites d'opération. Les policiers ont par ailleurs opèré une série de coups de filet qui leur ont permis de mettre la main sur onze autres personnes, des complices et des receleurs, toutes mises sous les verrous. La traque se poursuit sous la conduite du commissaire Mamadou Baka Sissoko.

DES COUPS DE COUTEAU :

Les faits pour lesquels les deux voyous ont été appréhendés remontent à la nuit du 7 au 8 septembre dernier. Aux environs de 4 heures du matin, la femme de Moussa Fofana en état de grossesse très avancée a été réveillée par des gémissements de douleur poussés dans l’obscurité. Elle s’aperçut que son mari n’était plus dans le lit à son côté. Etreinte par une affreuse angoisse, elle se précipita hors de la chambre, se laissant guider par les gémissements qui se faisaient toujours entendre. Ce fut dans la véranda qu’elle finit par trouver son époux, assis par terre, le dos appuyé au mur et baignant dans une large flaque de sang. Le malheureux décéda quelques instants plus tard, toujours dans cette position. Fofana avait reçu quatre coups de couteau, portés au thorax, sous l'aisselle et au bas-ventre. L’assassin n’avait laissé aucun indice qui aurait pu donner une vague idée de son identité. L'inspecteur Ibrahim Maïga héritait donc d’une affaire particulièrement compliquée qui allait animer très longtemps toutes les conversations à Banconi Filabougou où elle était survenue.

L’absence de piste alimentait les rumeurs les plus invraisemblables. Par exemple dans le proche entourage du défunt, beaucoup ne se gênaient pas pour exprimer leurs soupçons sur un officier supérieur de l'armée qui, disaient-ils, aurait contracté auprès de la victime une dette d’un montant d‘un million et demi million de Fcfa. La police ne négligeait rien, même pas cette piste qui visiblement était des plus fantaisistes. Les enquêteurs se faisaient un point d'honneur de retrouver l'assassin, mais ils étaient sérieusement handicapés par la difficulté à trouver ne serait ce qu’un début de piste. Pourtant, à un moment donné, ils crurent à l’éclaircie.

Une semaine après l'assassinat de Moussa Fofana, l'inspecteur Papa Mamby Keita du commissariat de police du 3è arrondissement mettait la main au Banconi sur un certain Moussa Samaké qui avait en sa possession le téléphone portable du défunt. Détail paradoxal, cet homme était parmi ceux qui, la nuit du crime, avaient aidé la police à déplacer le corps de la victime. Samaké avait même montré un zèle particulier dans la recherche des indices sur le lieu du drame.
La capture de Moussa Samaké conduisit à l'arrestation de Karim Diarra et Youssouf Koné auquel Samaké avait remis le téléphone sans la carte SIM. Le trio a été mis à la disposition du procureur de la Commune I.

LA CHANCE A FORCER :

L'arrestation de ces trois malfaiteurs n‘apaisa cependant pas l'inspecteur Ibrahim Maïga. Ce dernier avait la conviction que Moussa Samaké n’était pas l’auteur de l’assassinat, même s’il avait apparemment tiré bénéfice de celui-ci. Le limier décida de concentrer ses recherches du côté de Banconi où ces derniers temps de nombreuses plaintes pour vol avec effraction lui parvenaient. Sa persévérance s’avéra payante.

En effet, dans la nuit du jeudi à vendredi, la chance finit par lui sourire. Pendant qu'il effectuait une patrouille de routine avec ses hommes, il tomba pratiquement nez à nez avec un vieux client à lui, le dénommé Soutra. Ce dernier se trouvait en compagnie d'un autre voyou qui se faisait appeler Madouni. Les gangsters portaient sur eux deux lampes de poche, deux paires de cisailles et deux grands couteaux. Ibrahim Maïga les conduisit au commissariat et les garda au violon pour une vérification d'identité. Le lendemain, il les interrogea pour savoir ce qu'ils faisaient avec l’arsenal trouvé sur eux. Soutra ne tourna pas autour du pot. Il répondit au policier que c'était son matériel de travail. « Quel travail ? », interrogea le policier. La réponse du malfrat fut au bord de l’insolence. « Tu sais ce que je fais, répliqua Soutra. Je vole ».

Au cours de l'interrogatoire qui suivit cet aveu lâché avec arrogance, Abdoulaye Doumbia (tel est son vrai nom) avoua quelques-uns des forfaits au sujet desquels la police voulait des informations. Madouni admit être partie prenante dans quelques-uns, mais rejeta toute implication dans d'autres. Ces dénégations déplurent fortement à son chef et une chaude discussion s'engagea entre les deux voyous.

Exaspéré par la volonté de son compagnon de le mouiller au maximum, Madouni finit par crier "Même quand tu as tué Moussa Fofana, tu étais seul". Les policiers présents sursautèrent. Aucun d’entre eux ne s’attendait à une telle mise en accusation de Soutra. Ils firent répéter à Madouni ce qu'il venait de dire. Le malfrat fut très détaillé dans les explications qu’il donna. "Nous étions ensemble dans la nuit du 7 au 8 septembre, raconta-t-il, et nous passions devant le domicile de Moussa Fofana. Comme le mur d’enceinte n’était pas très haut et qu’une fenêtre donnait droit dans le salon, nous avons constaté que le propriétaire des lieux paraissait s’être profondément endormi dans un fauteuil. Il devait avoir sombré dans le sommeil sans s’en rendre compte, puisque le poste téléviseur était toujours allumé. Ce qui nous a immédiatement intéressé, c’était un téléphone portable de valeur posé à côté de lui. Nous avons escaladé le mur pour nous introduire dans la cour.

Soutra est entré, a débranché le téléphone qui était à la charge et l’a empoché. Nous sommes ressortis comme nous étions entrés, et nous préparions à sortir de la propriété quand mon compagnon s’est ravisé. Il m’a dit qu’il nous fallait revenir dans le salon, car il était possible d’y trouver d’autres objets de valeur. Moi, je me suis abstenu de le suivre, car je pensais qu’il ne fallait pas forcer notre chance, nous avions déjà un butin intéressant. Soutra est donc retourné seul et s’est mis à fouiller la pièce. Ce qui devait arriver est arrivé. Le maître de maison s’est réveillé en sursaut et s’est jeté sur mon compagnon. Moi, j'ai escaladé le mur et j’ai sauté dans la rue.

Collé contre le mur, mais n’osant pas me relever, je percevais distinctement les bruits de la bagarre. Apparemment, le maître de maison était le plus fort. C’était d’ailleurs pourquoi il n’appela pas à l’aide. Finalement, il a pris le dessus. Je crois qu’il cherchait un moyen pour donner l’alerte au quartier sans lâcher Week-end. J’ai entendu celui-ci supplier Fofana de ne pas le livrer à la vindicte des habitants. Pour amadouer le maître de maison, il lui proposa de lui rendre le téléphone qui était dans sa poche. Fofana a desserré son emprise et c’est ce qui a causé sa perte. Soutra a fait semblant de chercher le téléphone dans une de ses poches. Mais c’était son couteau qu’il a sorti pour porter plusieurs coups à Moussa Fofana ».

Après son forfait, Week-end escalada le mur à son tour pour disparaître dans la nature. Il ne retrouvera Madouni que le lendemain. Il lui raconta en détails comment il s'était tiré de ce mauvais pas.
La mine impassible, Soutra avait écouté sa dénonciation par son lieutenant. A la fin, il haussa les épaules. "Madouni dit vrai quand il vous relate ce qui s’est passé cette nuit là, indiqua le malfrat. Par contre, il ment quand il affirme qu'il n'était pas au courant de toutes mes affaires » Ces subtilités n’intéressaient plus trop les policiers. Ils avaient mis la main sur « leur » assassin. Et la famille Fofana pourrait désormais faire le deuil du défunt.

G. A. DICKO

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Vos commentaires
Posté par mamie, le 29 Nov 2007 17:35:16 GMT
Abas la peine de mort ! NE PRENEZ PAS MON MALI EN OTAGE
Répondre à < mamie >
Posté par henri, le 29 Nov 2007 16:50:58 GMT
Un pays avec plus de 90% de musulmans or la meilleure manière que cette
réligion a trouvée pour mettre les malfrats hors d'état de nuire, c'est
de les éliminer eux aussi par diverses formes (vindict populaire:
lapidation, expropriation de phalanges, etc. Qui peut vraiment mesurer
le niveau d'émoi et de haine qu'éprouveront les parents de feu Fofana
devant un projet "d'abolition de la peine de mort?
Répondre à < henri >
Posté par bahl, le 29 Nov 2007 15:44:08 GMT
On parle de l'abolition de la peine de mort, pourquoi ne pas tuer ce
dernier qui a volontairement tué son semblable dont l'âme est aussi
sacrée ? Bravo la police, vous avez bien fait votre travail. Que Dieu
nous protège !
Répondre à < bahl >
Posté par fofmalien, le 29 Nov 2007 13:59:32 GMT
a savoir aussi ke la plupart de ces voyous sont complices d'autres
voyous doivent les buter et ki le font jamais. Que Dieu protège chacune
et chacun et chaque individu doit avoir au moins une arme sur lui pour
se defendre. si on s'en tire ca sera de la legitime defense!
Répondre à < fofmalien >
Posté par Alopou, le 29 Nov 2007 10:48:13 GMT
Je sais pas si on est vraiment écouté, ce qui est sûr, Dieu nous entende
mais les autorités maliennes font la sourde oreille. C'est vrai,
pourquoi parler de l'abolition de la peine de mort (pour plaire à qui ou
à quoi), et voir des individus qui appliquent la mort pour vivre, pour
se sauver.... ?
Répondre à < Alopou >
Posté par foutanke, le 29 Nov 2007 09:21:48 GMT
patriee les parents de fofana ont le choix de demander ou pas la mort de
l'assassin ou demander le prix du sang.

Réponse de < patriee > à < foutanke >, le 29 Nov 2007 09:55:33 GMT
Je sais foukanke, mais je demande ton avis sur l'abolition de la peine à coté d'un tel crime sans remord surtout
Répondre à < patriee >

Posté par patriee, le 29 Nov 2007 08:15:28 GMT
Voila, je pose la question aux partisants de l'abolition de la peine de
mort, Cet homme sans remord a droit à la vie aussi ? Encore mieux si
c'était votre enfant ou votre père, quel serait votre jugement ?

Réponse de < nar > à < patriee >, le 29 Nov 2007 10:10:42 GMT
Est c k la peine de mort a été déja appliquée ici o Mali. Les voleurs é les assassins retrouvent leur liberté comme s'ils n'ont jamais rien fé.
Répondre à < nar >

Posté par dios, le 29 Nov 2007 08:12:06 GMT
dieu merci pour avoir permi à la verité de triompher ces bandits doivent
etre cuitent à 100°
Répondre à < dios >
Posté par Diediecha, le 29 Nov 2007 05:13:06 GMT
Incroyable mais vrai

Crise au Nord-Mali : Pourquoi ATT n’a pas ramené d’otages

La rébellion touarègue
Crise au Nord-Mali : Pourquoi ATT n’a pas ramené d’otages
Aurore, 29/11/2007 E-mail Imprimer

La problématique des otages de Bahanga – Fagaga taraude aussi bien à Bamako que dans le reste du Mali, depuis que le chef de l’État malien est revenu pratiquement bredouille de son séjour algérien. Aussi les inquiétudes sont-elles d’autant justifiées que la diplomatie malienne s’en est tirée avec une déconvenue qui rend plus pessimiste qu’elle ne rassure, quant au sort de compatriotes retenus de nombreux mois déjà.

Parti au pays de Abdel Aziz Bouteflika pour faire d’une pierre plusieurs coups, Amadou Toumani Touré, connu pourtant pour son habileté dans les éclats diplomatiques, aura manifestement plus réussi dans l’accessoire que dans l’essentiel. Sa récente visite en Algérie voisine vient en effet d’arracher l’une des dernières pousses d’espoir chez les Maliens désireux d’accueillir sauf le restant des compatriotes - et non moins symboles de l’État – malmenés depuis plusieurs mois par l’infernale entente Bahanga – Fagaga. La trentaine de malheureux otages n’étaient peut-être pas la motivation la plus apparente du séjour de Amadou Toumani Touré. À en juger par les sources officielles, il était surtout question d’une re-normalisation des relations de plus en plus glaciales entre le Mali et l’Algérie, deux pays qui avaient jadis cheminé sur la scène diplomatique comme deux larrons en foire. Le passage du président ATT devait ainsi déboucher sur une confirmation voire un renouvellement de la kyrielle d’engagements réciproques et de mutuelles promesses dans des domaines variés : de la sécurité à la coopération culturelle en passant par l’exploitation minière, entre autres. Mais normalisation implique logiquement relâchement, un phénomène auquel nombre d’observateurs imputent la résurgence de insécurité au septentrion, curieusement moins coûteuse pour le puissant protagoniste que pour le Mali qui en fait les frais par des atteintes à répétition aux symboles de la République, le minage des zones, les massacres humains suivis de prises d’otages, etc.

En tout état de cause, la libération des militaires maliens, sans être le dessein le plus perceptible de la visite présidentielle en Algérie, n’était visiblement pas une mineure préoccupation des hautes autorités maliennes. Pourquoi ATT est revenu d’Alger avec le désir inassouvi d’en soulever la coupe diplomatique ? Les supputations vont bon train sur la question. Selon des rumeurs de plus en plus persistantes et les moins invraisemblables, la trentaine d’otages ne se trouvaient ni en territoire malien ni en Algérie pendant le séjour de ATT. Ils seraient, selon les mêmes sources, entre les mains d’un groupe de rebelles pris en embuscade et encerclés par l’armée nigérienne. D’autres explications non moins vraisemblables font attribuent l’ajournement de la remise des otages à une volte-face du pays hôte, l’Algérie en l’occurrence, qui se serait finalement ravisée de les remettre pour ne pas avoir à confirmer des présomptions de complicité dans la crise au Nord-Mali. Quoi qu’il en soit, pour avoir raté cette occasion de s’illustrer et de redorer son image, la diplomatie malienne a pris un coup d’autant plus sérieux qu’elle perd en confiance et en notoriété auprès de bénéficiaires taraudés par l’amer paradoxe ci-après : le pays qui a fait des merveilles dans la libération d’otages étrangers se montre étonnement inapte quand il s’agit de ses propres citoyens.

A Keïta


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Lutte contre la corruption : Pourquoi la justice ne suit pas ATT

Corruption (Lutte contre la)
Lutte contre la corruption : Pourquoi la justice ne suit pas ATT
Nouvel Horizon, 29/11/2007 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer

Le phénomène de la corruption n’est pas l’apanage d’une seule société ou d’un seul Etat, qu’il soit ancien ou moderne. Il n’existe pas non plus un modèle unique de lutte contre ledit fléau. Au Mali, la corruption touche tous les secteurs d’activité socio-professionnelle et politique. De l’indépendance en 1960 jusqu’à ce jour, toutes les autorités politiques qui se sont succédées au pouvoir ont été confrontées au phénomène. Chacune, en ce qui la concerne, a lutté contre le fléau mais avec des fortunes diverses.



LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION SOUS MODIBO



Compte tenu de notre âge, nous n’en savons pas beaucoup sur le règne de Modibo Keïta, premier Président du Mali indépendant qui a dirigé de 1960 à 1968. Mais à travers les témoignages et les dit-on, nous pouvons affirmer que Modibo Keïta a remporté un succès éclatant. Cela est peut être dû à la nature de son régime qui était socialiste. En tout état de cause, Modibo Keïta a réussi à jeter les bases d’une économie prospère. Il a inculqué dans la tête des Maliens certaines valeurs telles “la mort plutôt que la honte”, “l’ennemi, qu’il soit au dedans ou au dehors doit être combattu avec la dernière énergie”. Ces vertus sont aujourd’hui chantées dans les louanges par les griots et les traditionalistes.



LE KOKADJE SOUS MOUSSA



C’est sous le règne de Moussa Traoré qui succéda à Modibo Keïta de 1968 à 1991 que la corruption fut vulgarisée au Mali. Cela est peut être aussi dû à la nature du régime. Du régime socialiste sous Modibo, le Mali passe dans les girons du capitalistes sous Moussa. Or, la corruption est le sel du capitalisme. La séparation des pouvoirs en exécutif, législatif et judiciaire était de façade, surtout vers la fin du règne caractérisé par le non paiement des salaires. Dans cette situation, les fonctionnaires sont devenus des hommes d’affaires et les hommes d’affaires des fonctionnaires. Ce fut le laisser-aller et le laisser-faire. C’est dans cette confusion que la démocratie multipartite arrive.



ALPHA ET LA CROISADE CONTRE LA CORRUPTION



Sous le règne du président Alpha Oumar Konaré de 1992 à 2002, la lutte contre la corruption est devenue le thème central de tous les débats politiques et économiques. Elle est même devenue un effet du mode. Mais la caractéristique fondamentale sous Alpha est que nous avons assisté à une séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.

En plus du service de contrôle général de l’Etat qui a existé pendant la Transition, Alpha Oumar Konaré créa la Cellule d’Appui aux Structures de Contrôle de l’Administration (CASCA). Vers la fin de son règne, Alpha intensifia sa croisade. Plusieurs hauts cadres de l’Etat furent arrêtés et emprisonnés. Alpha a mené sa croisade contre la corruption avec tambour et trompette.



POURQUOI LA JUSTICE NE SUIT PAS ATT



En instituant le Bureau du Vérificateur Général dont les missions renforcent celles des structures existantes, en la matière, ATT a voulu affirmer sa détermination dans la lutte contre la corruption. Six ans après Alpha Oumar Konaré, le constat est amer dans la lutte contre la corruption. Et pourtant, annuellement, les structures de contrôle et de vérification telles la CASCA, le Bureau de Vérificateur Général, les inspections des services publics, la section des comptes de la Cour Suprême, les différents pôles économiques auprès des tribunaux fournissent plusieurs rapports accablants.



Le président de la République, le Général Amadou Toumani Touré, lors de la rentrée des Cours et Tribunaux a affirmé qu’il a reçu de 2002 à 2007 plus de 722 rapports de contrôle de gestion et de vérification. Parmi ces rapports, plus de 124 ont été transmis aux autorités judiciaires pour des éventuelles poursuites. “C’est la justice qui ne me suit pas. Au début de ma croisade contre la corruption, un membre de la famille judicaire me disait : M. le président tout ce que vous faites est bon mais si la justice ne suit pas, tous nos efforts sont voués à l’échec.



Les délinquants financiers sont en complicité avec les juges et les avocats. Ils prennent un bon juge et un avocat qui trouvent toujours des moyens pour les blanchir. Jusque-là, on a pris que de menus fretins, les gros poissons arrivent toujours à s’échapper.


En tout cas, il y a une chose que je n’arrive pas à digérer jusque-là, c’est le cas de l’actuelle Cour d’Appel de Bamako. C’est moi même qui ai posé la première pierre de cette cour, quelques temps après, il y a un citoyen qui est allé construire sur la pierre que j’ai posée. Il a porté plainte contre l’Etat, et l’Etat a été jugé et condamné par des juges de l’Etat.



Je n’ai jamais digéré cela. Nous avons payé à cet individu 200 millions de F CFA. Il faut que la justice me suive dans la croisade contre la corruption”, a conclu le président ATT.

Daba Balla KEITA
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Vos commentaires
Posté par kuntakinte, le 29 Nov 2007 19:53:55 GMT
hmm
Répondre à < kuntakinte >
Posté par mass67, le 29 Nov 2007 18:04:28 GMT
la corruption au MALI haha!!!!!!!!!! ne vous tropez pas de cible evaluer
d'abord les biens de notre honorable ATT et ceux de ces ministres ils
sont plus nantis que le president français et ses ministres mais une
chose est sure qu'ils sachent qu'ils sabrevent du sang de leurs freres
et soeurs et que dieu voit tout et connait tout s'ils sont des vrais
musulmans qu'ils reflechissent un peu tous les procès tentés contre ces
honorables riches sont voués a l'echec!!!!!!!!!qu'on se remet a dieu pas
plus
Répondre à < mass67 >
Posté par GANDHI, le 29 Nov 2007 17:09:49 GMT
Il est impossible d'arreter la corruption dans un pays ou l'Etat fait
senblant de payer les fonctionnaires et ceux-ci font senblant de
travailler.

Réponse de < dama > à < GANDHI >, le 29 Nov 2007 17:19:54 GMT
C'a c'est vrai, il faut reconnaitre que les fonctionnaires travaillent moins (2 heures par jour maxi ) que les agents du prive
Répondre à < dama >

Posté par lefeu, le 29 Nov 2007 15:19:51 GMT
"La corruption est le sel du capitalisme" ca c au mali. Les pays
beaucoup plus capitaliste tels ke Singapore, le Japon, la Coree du Sud,
les USA ne connaissent pas le niveau de corruption du Mali. Chercher
ailleurs les racines du mal. Dans le systeme socialiste le gouvernement
est omnipresent dans toutes les activites economiques, et comme les
fonctionnaires ont un bas salaire ki est fixe ils sont tentes de
demander des ristournes pour faire avancer les choses c le fond du mal.
socialisme=gouvernement se mele de tout = corruption surtout kand les
fonctionnaies sont fauches
Répondre à < lefeu >
Posté par jeff, le 29 Nov 2007 14:36:15 GMT
La justice et "les juges de l'Etat" ne sont pas là pour donner raison à
l'Etat contre les citoyens,si l'Etat est en faute,il faut bien qu'on le
dise.Mefiez-vous de parler de sujets que vous ne maitrisez pas!Et puis
les rapports des controleurs ne sont pas des verités absolues là!pour la
plupart ce sont des rapports bidons que la justice ne peut pas
exploiter!
Répondre à < jeff >
Posté par Tienfo, le 29 Nov 2007 14:28:27 GMT
Parcque qu'ATT n'a pas demandé à la justice de lui suivre. Vous voulez
jeter les poudres dans les yeux de qui ? Attention nous sommes
suffisament au courrant de ce qui passe la bas. Ce n'est le folklore
qu'on organise lors des rentrées judiciaire qu'on veut nous faire croire
que le Président veut bien lutter contre la corruption non. Mais s'il
veut réellement qu'il laisse les juges mettrent en application le
rapport du VGAL et ne pas recommander aux juges qui prendre ou qui
laisser là on verra.
Répondre à < Tienfo >
Posté par A malian citizen, le 29 Nov 2007 14:18:50 GMT
Nul ne devrait etre au dessus de la loi, justice!
Répondre à < A malian citizen >
Posté par it, le 29 Nov 2007 12:43:55 GMT
M. le Président, si vous ne prenez pas vos respensabilités en frappant
fort, en punissant les coupables, les fossoyeurs de la République, vous
devenez leur complice. L'impunité risque de détruire notre pays. Dans
l'hymne national du Mali, il est dit quelque part " si l'énnemie
découvre son front , au dedant ou au dehors.... nous sommes resolus de
mourir ". sous la première République et même sous la second, nous
sentions un ETAT fort qui faisait notre fierté. Restaurez cet ETAT fort
M. le Président. Nous avons besoin des responsables engagés pour la
prospérité de notre cher MALI
Répondre à < it >
Posté par Alopou, le 29 Nov 2007 11:46:52 GMT
Quand le juge à + de 50 millions sur les 200 millions, l'avocat a
sensiblement le même montant, ce serait tjrs comme ça. Pourtant le juge
a un salaire garanti par l'Etat. Puisque ce salaire ne permet pas de
contruire, d'acheter une voiture de classe, et servir les extras, donc
il faut mettre davantage l'Etat à genou pour satisfaire ces visées. Et
dire qu'avant Dieu, c'est le juge qui doit prononcer le droit. Et le
droit de l'Etat et des individus est remis en cause à côté de
l'arnaqueur qui ne perd rien en mettant en jeu même la totalité des
gains d'un procès. Qui est le fossoyeur des deniers publics, ceux-là
mêmes qui ont la "confiance" de l'Etat et tout le peuple. Pauvre Mali.
ATT est très fort, il a dit tout ça dans son ironie qui le caractérise :
un bon avocat et un bon juge, tu gagnes le "procès"...........

Réponse de < malidenya > à < Alopou >, le 29 Nov 2007 18:37:16 GMT
merci à tous mes frères patriotes qui adorent ce pays là... À mon avis le problème se situe au niveau de l'INTÉGRITÉ ET L'HONNETÉTÉ,. L'homme malien moderne, a perdu ces valeurs. l'intégrité ne s'achete pas mais c'est une lumière déposée en nous.
Répondre à < malidenya >

Justice : Me Kassoum Tapo accusé de vol avec effraction

Justice
Justice : Me Kassoum Tapo accusé de vol avec effraction
Le Républicain, 29/11/2007 Commentaires [ 24 ] E-mail Imprimer

Le célèbre avocat Me Kassoum Tapo et non moins cinquième vice-président de l’Assemblée Nationale est sous le coup d’accusation de vol avec effraction. La Cour d’Appel de Bamako vient de l’envoyer, avec son complice Ibrahima Dibo, devant les assises.

Un arrêt de la Cour d’appel de Bama-ko vient de renvoyer le lundi dernier Me Kassoum Tapo et son client Ibrahima Dibo devant la Cour d’assises dans l’affaire qui les oppose au groupement d’entreprises Sinco SPA /ENT-TP/ED depuis trois ans. Mais que s’est il passé pour que l’honorable député Me Kassoum Tapo, ancien bâtonnier de l’ordre des avocats, se retrouve dans cette ga-lère? Les faits qui sont reprochés aux deux accusés remontrent à un certain samedi 16 octobre 2004. Ce jour aux environs de 10 heures, l’entrepreneur Ibrahima Dibo et son avocat Me Kassoum Tapo se sont rendus au siège du Groupement à point «A» en se faisant accompagner par le commandant de la brigade territoriale de gendarmerie de Markala. Là, ils ont fracturé les portes des trois magasins du groupement pour y extraire divers matériels (pneumatiques neufs des véhicules gros porteurs, cartons d’huile moteur…) qu’ils ont emportés à Bamako.

Informé, le représentant du groupement Matar Boye a alerté ses supérieurs qui ont porté plainte.

En effet, l’affaire ressemble à un ménage à trois qui aurait mal tourné. Les trois entreprises, Sinco SPA la sénégalaise, ENT-TP la Togolaise et ED Entreprise Dibo la malienne ont bénéficié du ministère de l’Equipement et des transports du marché de la réhabilitation de la route Markala - Niono. Chaque entreprise devait mettre un certain nombre d’engins, véhicules et matériels à la disposition du Groupement. L’ordre de participation était de 40 % pour Sinco SPA, 40 % pour ENT-TP et 20 % pour ED de l’entrepreneur Ibrahima Dibo. Cependant seules les entreprises sénégalaise et togolaise auraient acheminé des engins lourds et matériels de Dakar et Lomé contrairement à ED qui n’en a fourni aucun.

Amadou Agne de Sinco a été nommé le 8 mai 2001 mandataire commun du Groupement. Pour des raisons de commodités liées à sa domiciliation au Mali, Ibrahima Dibo a été nommé mandataire délégué pour exécuter les missions. Mais le 11 février 2003 en cours d’exécution du marché, il dénonce son mandat en démissionnant de son poste de mandataire délégué. Le 7 juin 2003, le ministère de l’Equi-pement résilie le marché, ce qui provoqua une cascade de revendications de la part des créanciers communs du Groupement qui devait à Shell Mali, l’INPS, Sanké transport, les transporteurs de gravier et de sable plus de cinq cent millions de F Cfa.

Ibrahima Dibo aurait refusé de payer sa quote part au motif que le retard accusé dans l’acheminement des engins et véhicules sur le chantier serait la cause de la résiliation du marché. Nonobstant cela, et à l’insu de ses partenaires, il aurait transigé pour un montant de 91 millions de F Cfa des frais et droits douaniers des véhicules et engins du groupement pour les garder par devers lui alors qu’il n’était plus mandataire délégué (cet aspect du dossier dans lequel l’Etat malien perd l’équivalent de 196 millions de F CFA de droits de douanes éludés est toujours en jugement).

Constats d’huissier

Comment Me Kassoum Tapo s’est retrouvé aux assises ? C’est devant le tribunal correctionnel de Markala que l’avocat d’Ibrahima Dibo a soulevé une exception d’incompétence. «… Me Kassoum Tapo pour la défense de son client a soulevé l’exception d’incompétence du tribunal correctionnel de Markala au motif que la plainte a été dirigée contre lui et son client ; et que les faits relatés sont criminels eu égard aux articles visés par les conseils de la partie civile ;… », précise le jugement du 27 décembre 2005 du tribunal de Markala.

Autrement dit pour sortir son client d’affaire, Me Tapo aurait affirmé que lui-même fait partie de l’accusation vol avec effraction qui est considéré comme un crime et relève du code pénal. En effet, le constat établi le 19 octobre 2004 par l’huissier de justice Me Bouram Sidibé requis par le tribunal de Markala est clair : « les deux premiers (Me Kassoum Tapo et Ibrahima, Ndlr) ont effectivement forcé l’ouverture des portes des 3 magasins susvisés ne contenant d’ailleurs aucun matériel de l’entreprise Dibo. Précisons toutefois, que sur les 3 magasins saccagés, un appartient à l’ENT-TP, un second à Sinco et un troisième au groupement d’entreprises Sinco et ENT-TP (…) Dibo n’était accompagné d’aucun huissier de justice en la circonstance », souligne le procès verbal de l’huissier.

Comme le souhaitait Me Kassoum Tapo, le tribunal correctionnel de Markala s’est déclaré incompétent. L’affaire s’est retrouvée devant la Cour d’appel de Bamako suite à l’appel interjeté par le Procureur général. Cette dernière vient de renvoyer les deux parties devant la Cour d’assises. Mais qu’est-ce qui a poussé l’honorable dépu-té Me Kassoum Tapo à choisir cette voie ? Est-il sûr de son impunité ?

Est-il convaincu que l’Assemblée nationale ne lèverait point son immunité parlementaire pour qu’il soit justiciable ? Autant de questions que nous avons voulu lui poser.Joint par téléphone avant-hier, Me Tapo a promis de nous rappeler.

Il ne le fera pas. Et hier, nous avons tenté en vain de le joindre : il ne décroche pas son téléphone.

Fousséni Traoré
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Vos commentaires
24 réactions > 1 2 3
Posté par dkeita, le 29 Nov 2007 18:02:50 GMT
Mes amis laisser les journalistes nous informer. Il faut comprendre le
système. Si Maitre Tapo, je dis bien si Maître Tapo se rend dans la dite
entreprise avec des gendarmes sans mandat de la justice , c'est
effectivement une effraction au niveau de la loi. Les entreprises
internationales connaissent leur droits ils payent aussi des avocats
pour cela. Donc lisez entre les lignes avant de juger. Donc laisser
faire la justice, et s'il a agit de la sorte, il est avocat il sait
qu'il n'est pas avec la loi. Donc ce acte peut être assimilé à une
intimidation pure et simple.
Répondre à < dkeita >
Posté par diawarachina, le 29 Nov 2007 14:52:42 GMT
que ce que vous savez sur mettre tapo , nous le lecteurs rien .ne vous
acharner pas sur le pauvre journaliste au mali tout le monde se permet
tout .mettre tapo on piller se pays au detriment de leurs poches ,ils
ont les poches tellement plaines qu'ils envoient leurs femmes ici en
chine soulever des containeurs histoire de blanchire leurs argent sales
en faissant des affaires ,,,,,,,,,la suite
Répondre à < diawarachina >
Posté par A malian citizen, le 29 Nov 2007 14:21:24 GMT
On ne sais jamais!
Répondre à < A malian citizen >
Posté par jeff, le 29 Nov 2007 14:15:13 GMT
Eh oui!meme des idiots peuvent etre journalistes au Mali!Un
avocat,ancien batonnier,ancien president de la Commission
electorale,deux fois deputé,quasi milliardaire, qui se fait "accompagner
du C.B d'une gendarmerie"pour aller voler des pneus et de l'huile moteur
à Markala! RESPECTER AU MOINS VOS LECTEURS!

Réponse de < POUCKICHNA > à < jeff >, le 29 Nov 2007 19:26:45 GMT
ton commentaire est trop DROLE!!!!!!!!!!!!!
Répondre à < POUCKICHNA >

Posté par Alfa, le 29 Nov 2007 13:21:05 GMT
vous avez le droit de jouer votre role de journal de l'opposition, mais
de grace arretez de prendre vos lecteur pour des cons ou des imbeciles.
Vous savez tres bien que ce genre de titre n'a d'autre dessein que de
faire vendre votre journal (tiebile ne vous paye-t-il pas assez?????) ou
de tentez d'humilier maitre tapo. Comme l'a dit l'autre pensez-vous que
qqn qui vient voler par effraction ou par tout autre moyen se ferait
accompagner de la gendarmerie?
Répondre à < Alfa >
Posté par SP, le 29 Nov 2007 13:19:20 GMT
En effet Gouverneur7, mieux vaut attendre la version de Me Tapo. Car
vous savez tous comme moi que Me Tapo est un des grands symboles de la
justice au Mali, et qu'il est trop instruit pour se livrer à de tels
actes qui ne ferons baffouer sa majestieuse réputation...Je suis très
impatiens de voir la suite de cette affaire.
Répondre à < SP >
Posté par gass, le 29 Nov 2007 13:09:47 GMT
que justice soit faite cela metone de la par d1 elue du peuple
Répondre à < gass >
Posté par ben, le 29 Nov 2007 13:06:12 GMT
Avant-hier et hier il y a avait des gros titres sur l'honoble MARIKO et
aujourd'hui c'est l'honorable TAPO et demain à qui le tour?
Répondre à < ben >
Posté par vetou, le 29 Nov 2007 13:04:52 GMT
ou bien vous n'avez rien à dire, ou vous nous prennez pour des idiots.
Ne savez vous pas qu'on ne peut pas envoyer un député devant les
tribunaux avec son huminité?Quand un avocat se fait accompagner de la
gendarmerie, dans le cadre de son travail, pensez vous qu'il a envie de
voler.Notre prèsse nous laisse sur notre faim.
Répondre à < vetou >
Posté par Gouverneur7, le 29 Nov 2007 12:52:39 GMT
Dans ce pays, nous sommes presque devenus des adeptes de la va vite.
S'il vous plaît pas de précipitation. Maître Tapo ne s'est pas encore
exprimé sur le sujet, mais un tel acte de sa part m'étonnerai très
fortement...
Répondre à < Gouverneur7 >

Financement public des partis politiques : Les nouveaux milliardaires

Politique
Financement public des partis politiques : Les nouveaux milliardaires
L'Aube, 29/11/2007 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer

Entre 2002 et 2006, soit sur une période de 5 ans, l’Etat malien a distribué aux partis politiques, dans le cadre du financement public, un montant de près de 4 milliards de FCFA, plus précisément 3 954 768 832 FCFA. Cette année, il s’apprête à débloquer 1,106 milliard de FCFA.

C'est la loi du 07 juillet 2000 portant Charte des partis politiques qui a institué un système de financement public des activités des partis politiques. Le montant annuel de l'aide publique représente 0,25% des recettes fiscales. La loi de 2000 divise ce montant en trois parts réparties entre les partis politiques de la façon suivante:

20% des crédits sont destinés à financer l'ensemble des partis qui sont éligibles;

40% sont répartis entre les partis politiques représentés à l'Assemblée nationale en fonction du nombre de députés obtenus le jour du scrutin;

40% sont destinés aux partis politiques au prorata des conseillers communaux obtenus le jour du scrutin.

Mais cette répartition a été modifiée par la loi du 18 août 2005 portant nouvelle Charte des partis. Le montant est divisé en quatre fractions au lieu de trois :

15% aux partis ayant participé aux dernières élections générales législatives ou communales ; 40% aux partis proportionnellement au nombre de leurs députés ;

35% aux partis proportionnellement au nombre de leurs conseillers communaux ;

et 10% aux partis proportionnellement au nombre de femmes élues à raison de 5% pour les députés et autant pour les conseillères communales. Précision importante : le nombre de députés et de conseillers communaux à prendre en compte pour chaque parti est celui obtenu lors du dernier renouvellement général, sous réserve des cas de réajustements consécutifs à des élections partielles. Ce qui signifie que les élus, qui migrent, ne peuvent pas emporter avec eux leur quote-part.



QUI EST BENEFICIAIRE ?

Pour pouvoir bénéficier du financement public, un parti politique doit remplir un certain nombre de conditions parmi lesquelles la tenue régulière des instances statutaires, la disposition d'un siège national différent d'un domicile, la possession d'un compte bancaire, la justification de la provenance des ressources financières et de leur utilisation, la présentation des comptes annuels à la Cour suprême au plus tard le 31 mars de chaque année.

C’est la Délégation générale aux élections (Dge) qui est chargée de la répartition de l'aide publique aux partis politiques bénéficiaires. Elle le fait sur la base du rapport de vérification de la section des comptes de la Cour suprême qui doit lui parvenir, en principe, avant le 31 décembre.

Cependant, il est arrivé que, pour des cas de force majeure, la Dge distribue les fonds avant de recevoir le rapport de la Cour suprême ou tout simplement d’accorder une aide exceptionnelle à tous les partis légalement créés, même ceux qui ne remplissent aucun critère. Ces cas interviennent très souvent sur dérogation du chef de l’Etat.


L’ADEMA, MILLIARDAIRE

Depuis 2002, l’Etat malien a versé environ 4 milliards de Fcfa aux partis politiques dans le cadre du financement de leurs activités. Une première lecture des données montre qu’au fil des ans, le montant de l’aide croît, avec un pic l’année dernière où 45 partis s’étaient partagés le pactole de 1,005 milliard de Fcfa, réparti entre l’Adema avec 315,3 millions de Fcfa devant le Rpm, l'Urd et le Cnid qui avaient perçu respectivement 238 millions, 74,4 millions et 62,3 millions de FCFA. Le Parena venait ensuite avec environ 33 millions de Fcfa.

Même le Pdd, le Rjp, l'Upd, le Pe, le Pecsam, le Pmps, l'Ufdp, le Pda, l'Unpr, le Prdt, le Cndr, le Pds, l'Ades, le Cd, le Mdd, le Pei, le Madi et le Pari, qui ne disposaient ni de députés, ni de conseillers communaux, ont reçu chacun 3,2 millions de Fcfa, à titre exceptionnel. Le plus petit montant, au cours de la période qui nous intéresse, a été accordé en 2002, soit 546 millions de Fcfa contre 693,9 millions en 2003, 803,9 millions en 2004 et 905,3 millions en 2005.

Au total, ce sont 106 partis politiques qui ont bénéficié du financement public depuis 2002.

Le Parti africain pour la solidarité et la justice est le seul milliardaire du lot, avec un appétit constamment aiguisé d’année en année, malgré les dissensions et les scissions. Sur les 4 milliards, l’Adema a, à lui seul, enlevé 1,4 milliard de Fcfa, plus précisément 1 411 442 991 Fcfa. En 2002, le parti de l’Abeille avait engrangé environ 225 millions, puis 284 millions en 2003 et 333 millions en 2004. En 2005, le gain a chuté à 253,6 millions de Fcfa, mais c’était pour mieux sauter l’année suivante avec le pactole que vous savez. Combien tirera Dioncounda Traoré du 1,106 milliard de 2007. Certainement un record, avec le nombre impressionnant d’élus politiques dans la ruche et surtout le nombre insuffisant de partis qui ont déposé de demande cette année ; environ une cinquantaine, selon les responsables de la Dge.

Le RPM vient en deuxième position, avec moins de la moitié des gains de l’Adema. Le parti de Ibrahim Boubacar Kéita a amassé une fortune de 673 461 223 Fcfa entre 2002 et 2006. Le plus gros montant a été perçu par les tisserands en 2006 (238 millions) contre seulement 73 millions en 2002. Après l’avoir frôlée en 2003 (93,77 millions), le parti du tisserand a dépassé la barre des 100 millions en 2004, avec 108 millions, montant porté à 160 millions en 2005.

Le CNID de Me Mountaga Tall vient de très, très loin derrière le RPM, avec 196 576 641 Fcfa répartis comme suit : 227 millions en 2002, 289 millions en 2003, 334 millions en 2004, 490,8 millions en 2005 et 623,9 millions en 2006.

Avec 137 443 963 Fcfa, l’URD, qui est entré dans la danse en 2004, ferme le quinté de tête, derrière le Parena qui totalise 172 218 515 FCFA dont 296,5 millions en 2002, 369,5 millions en 2003, 437 millions en 2004, 283 millions en 2005 et 335,7 millions en 2006.

Viennent ensuite l’Udd (97 millions), le MPR (90 millions), la Cds Mogotigiya (88 millions), le BDIA Faso Jigui (81,7 millions) et le parti Sadi (76 millions). L’Us Rda a bénéficié de 74 millions de Fcfa ; le Rnd, avec 60,5 millions de Fcfa, boucle le cercle des partis qui dépassent la barre des 50 millions.

Trente sept partis sont au dessous du million ; ils ont bénéficié, chacun, du montant minimum de 879 791 Fcfa.

Sékou Tamboura


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Vos commentaires
Posté par Tienfo, le 29 Nov 2007 16:56:51 GMT
l'experience à montré qu'il faut arrêter avec ce gachis des ressorces de
l'Etat. ce financement n'est pas visible en terme de résultat pour les
partis. seulement ça va à autre chose
Répondre à < Tienfo >
Posté par katy, le 29 Nov 2007 16:06:40 GMT
Dans tout ça à part l'ADEMA qui sont les nouveaux milliardaires ?
Journalistes soyez honnêtes dans vos articles. C'est vrai qu'on vous
apprend à l'école de journalisme de faire des titres qui attirent le
lecteur mais il ne faut pas exagéré sinon vous devenez des journaux à
sensation peut crédible et dont les titres à sensation feront fuir. Car
en lisant l'article rien de ce qui est annoncé dans le titre n'existe.
Les lecteurs ont quand même un peu de jugeotte. Il faut les respecter.
Répondre à < katy >
Posté par bamana1, le 29 Nov 2007 15:13:26 GMT
le financement des partis politiques est bien si cela se passait dans le
cadre de la construction du pays .je le condamne aujourdh'hui parce que
ces montant sont utilisés pour d'autres fin,donc il arrêtter ça sinon le
nombre des parti vont grimper encore.
Répondre à < bamana1 >
Posté par tiez, le 29 Nov 2007 13:52:21 GMT
Nous ne somme pas d Avis avec ces nombreus soit disant partis politiques
qui ne cherchent qu a s empocher de nos fonds Vraiment il est temps de
voir la constitution pour les partis politique surtout sur le Nombre
debordents. Certains ne fugurants meme pas sur les Listings au niveau
de la Cours Constitutionnelle. De Grace ATT ne Jette pas Nos Fortune par
La Fenetre du NEANT. ** SABALI** ** A Ke ALLA KAMA** **DELI LY DE DO ***
Répondre à < tiez >
Posté par Tagoutala, le 29 Nov 2007 12:50:46 GMT
Il parait impérieux pour les Maliens d'apporter des amendements à
certains de nos textes pour en finir avec de tels gâchis et orienter
nos ressources vers d'autres secteurs plus profitables à l'ensemble de
la Nation malienne.
Répondre à < Tagoutala >
Posté par it, le 29 Nov 2007 12:11:34 GMT
Il faut vraiment arreter de financer les partis qui ne remplissent pas
les conditions. M. le Président, vous etes garant du respect des lois et
reglements, nous serons derrière vous si vous les appliquez. C'estr pour
cela que vous avez été élu. Ces sommes importantes auraient pu servir à
payer les primes des enseignants qui font un travail remarquable pour la
société malienne et qui éduquent "tes AMIS les ENFANTS". Ces nombreux
partis deviennent des sangsues pour notre nation, pour notre peuple; ce
peuple qui souffre tant à cause de l'inconscience, de l'insousciance et
du manque de patriotisme de ses dirigeants
Répondre à < it >
Posté par Bharouba, le 29 Nov 2007 10:12:22 GMT
Oui au financement des partis politiques, Non et non au gaspillage des
ressources publiques. Ce qui ce fait au Mali est simplement du
gaspillage. De la délinquence au col blanc. Des partis qui n'exitent que
de nom et incapables de mobilisés. Il faut arreter tout ça, c'est trop.
Le Mali ne doit avoir plus de 3 partis.
Répondre à < Bharouba >
Posté par nana mouye, le 29 Nov 2007 09:28:12 GMT
pauvre Mali, prendre l'argent du contribuable et le partager entre des
partis qui n'existent très souvent que de nom, et qui n'apporte rien de
positif au pays. à part ces moments de partage, personne ne les entend.

Réponse de < darolefroux > à < guide >, le 29 Nov 2007 11:07:46 GMT
tout à fait d'accord avec nana mouye !
Répondre à < darolefroux >
Réponse de < guide > à < nana mouye >, le 29 Nov 2007 10:35:40 GMT
Merci

Sammy Traoré : Un grand défenseur ignoré par Jodar

Sports
Sammy Traoré : Un grand défenseur ignoré par Jodar
Les Echos, 29/11/2007 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer

Les deux dernières sorties des Aigles ont suscité des inquiétudes chez leurs fans quant à la capacité de nos défenseurs à tenir la dragée haute face aux Didier Drogba, Aruna Dindané, John Utaka… Sans minorer le talent des autres, c’est l’alternative Sammy Traoré, qui est sur toutes les lèvres.

Après leur sursaut d’orgueil inespéré le 12 octobre dernier à Lomé face aux Eperviers du Togo, les Aigles avaient regagné la confiance du public sportif et des observateurs avertis du football africain. D’aucuns n’hésitaient plus à espérer un sacre continental à l’issue de la Coupe d’Afrique des nations Ghana-2008.

Cependant, cette euphorie fut de courte durée. Le stage parisien, sanctionné par deux matches amicaux perdus sur un score identique de 3 à 2 face au Sénégal et à l’Algérie a permis aux uns et aux autres de « revenir sur terre ». En effet, le bilan est alarmant : 6 buts encaissés en 2 rencontres avec une « défense à vau-l’eau » pour citer un confrère.

Ces tests ont une fois de plus prouvé la nécessité d’injecter du sang neuf dans la défense des poulains de Jean-François Jodar. A cette fin, l’option Sammy Traoré paraît utile, voire incontournable, vu ses performances actuelles avec son club de l’AJ Auxerre (L1 France) et son expérience.

Agé de 31 ans, le natif de Créteil (France) brille de milles feux avec le club bourguignon qui l’a prêté avec le Paris Saint-Germain (L1 France). Ses prestations lui ont valu l’estime et la considération de ses dirigeants et des supporters de l’Abbé Deschamps (stade de L’AJ Auxerre). « C’est un bon joueur dont je voulais m’attacher les services depuis longtemps. Maintenant que j’ai eu l’occasion de le faire, je n’ai aucunement douté », commente Jean Fernandez, son entraîneur.

L’ex-joueur de l’OGC Nice a donné raison à son coach puisqu’il a permis à son équipe de retrouver la stabilité défensive et de quitter la zone rouge. « Sammy Traoré revêt les habits de sauveur providentiel en Bourgogne. Rassurant en défense, déjà bien intégré dans le dispositif mis en place par Jean Fernandez, l’ancien Parisien a retrouvé son second souffle au sein de l’AJA et le club encaisse moins de but », souligne un confrère français.

Même s’il est loin d’être un renard des surfaces, Sammy se mue souvent en buteur grâce à son jeu de tête très redouté dans le championnat français. Un atout que Jodar pourrait exploiter surtout que selon lui-même, « les Aigles obtiennent beaucoup de coups de pied arrêtés sans pouvoir les transformer en buts ».

Sur le plan humain, Sammy est aussi bien apprécié. « Il s'est toujours bien comporté, c'est d'ailleurs quelqu'un que j'ai eu l'occasion d'apprécier humainement et je lui souhaite sincèrement le meilleur avec Auxerre », affirme Paul Le Guen, son entraîneur au PSG.

Chez les Aigles, Sammy Traoré ne manque pas d’atouts à faire valoir. Ce joueur polyvalent, dont la dernière apparition sous les couleurs nationales remonte à septembre 2006 à Freetown contre les Leone Stars de la Sierra Leone, a une expérience de la haute compétition. A la Can-2004 en Tunisie, il a joué un grand rôle au sein de l’axe central de la défense malienne aux côtés du Lensois Adama Coulibaly. Ce n’est pas le Sénégalais El Hadj Ousseynou Diouf qui dira le contraire.

Une expérience qui sera certainement utile au Ghana, où le Mali se frottera à de grandes écuries du football africain. Qui plus est, exceptés Adama Coulibaly et Souleymane Diamouténé (Lecce), sans les minimiser, aucun autre défenseur aligné jusque-là par Jodar n’a participé à une Can. Alors, pourquoi ne pas lui donner sa chance comme c’est le cas avec les autres ?

Ogopémo Ouologuem

(stagiaire)



Séville grâce à deux Aigles

Seydou Kéita et Frédéric Oumar Kanouté font aujourd’hui le bonheur de leur club, le FC Séville. Les deux hommes ont courbé l’échine à Arsenal, battu 3 à 1 en cinquième journée des matches de poule de la Ligue européenne des champions. Ils ont signé chacun un but. Ce qui constitue une bouffée d’oxygène pour eux, particulièrement Kanouté qui revient en force après une blessure. Il avait été l’auteur de l’unique réalisation de son club le week-end dernier en championnat. Gageons simplement qu’ils maintiennent leur forme étincelante jusqu’à la Can-2008.

O. O.

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Posté par draq, le 29 Nov 2007 18:50:58 GMT
Les aigles ont besoin d'un meneur de jeu comme Abdoul Karim TRAORE qui
est oublié alors qu'il évolue en Portugal.
Répondre à < draq >
Posté par kaw, le 29 Nov 2007 18:45:03 GMT
Il nous arrive; à tous d'oublier un aspect très important sur
l'appreciation d'un joueur, son esprit d'equipe! Un joueur comme Sammy
est très nerveux et sa présence au sein de l'EN va detériorer le climat
jusque là appreciable de l'équipe! Laissez le Selectionneur faire son
travail et puis nous evaluerons ses resultats après la CAN. Jouez votre
rôle de supporteur ! Laissez à Jodar son r$ole d'entraineur!
Excusez-moi !
Répondre à < kaw >
Posté par tobon, le 29 Nov 2007 18:09:54 GMT
l entraineur connait tous les joueurs donc laissez le en paix .il ya
beaucoup de grande s gueles au mali qui n'apportent rien au pays
Répondre à < tobon >
Posté par bamana1, le 29 Nov 2007 17:08:33 GMT
il est temps que les gens comprennent qu'une equipe nationale ne peux
pas regrouper tout les bons joueurs .il ya un entraineur qui est payé
pour ça .il est le seul responsable quand il perd ,donc laissez-le faire
ces choix ne l'impose rien il sait ce qu'il veule.
Répondre à < bamana1 >
Posté par Boumboumbabatzi, le 29 Nov 2007 16:52:22 GMT
il fo faire appel a sammy
Répondre à < Boumboumbabatzi >
Posté par Le président, le 29 Nov 2007 15:53:52 GMT
c'est une évidence qu'on a bésoin de Sammy maois c'est le Mali on est
pas pragmatique c'est juste ça si non rien qu'a voir ses prestation pour
savoir qu'il est bon même très bon il est parmi les jouers qui se
battent avec argne rigueur et assiduté alors je ne coùmprend pas jusque
là ce qui ne va pas avec le staf des Aigles vive en tt cas le Mali
Répondre à < Le président >
Posté par gedeon, le 29 Nov 2007 14:53:43 GMT
Le retour de Sammy fera réellement du bien à notre équipe nationale,
tout le monde sait même le coach . Mais je ne serai pas surppris
de ne pas le voire adherer la formation destiner à la CAN, car force est
de reconnaitre le talent de Mr Jodar, mais il est allergique aux
suggestions, voila la seule raison qui fera que beaucoup de bons joueurs
ne vont pas participé à cette CAN. J'espère et je souhaite qu'il fasse
le même coup qu'Aimé Jacquet lors du mondial98.sinon
Répondre à < gedeon >
Posté par A malian citizen, le 29 Nov 2007 14:25:10 GMT
Si le Mali ne gagne pas vous dites c'est parce que quelqu'un n'était pas
là. si le Mali gagne vous ne dites rien! c'est grave dèS...........
Répondre à < A malian citizen >
Posté par esoh725, le 29 Nov 2007 13:49:03 GMT
vive le retour de Sammy au sein des aigles vive les aigles, vive le Mali
bon vent pour ghana 2008.
Répondre à < esoh725 >
Posté par Flaouden, le 29 Nov 2007 13:32:54 GMT
Vive les Aigles. Planez au dessus du Ghana
Répondre à < Flaouden >


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Protection des enfants en situation difficile : Un nouveau projet prend le pari

Société
Protection des enfants en situation difficile : Un nouveau projet prend le pari
L'Essor, 29/11/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

Environ 1000 élèves coraniques, 600 filles migrantes et 30 enfants de la rue, seront pris en charge.

La situation des enfants en difficulté est en passe de s'améliorer dans notre pays. C'est l'espoir affiché lors du lancement, la semaine dernière, au Centre international de conférence de Bamako, du projet d'appui aux enfants particulièrement vulnérables aux risques d'exploitation sexuelle.

La cérémonie présidée par Youssouf Sangaré, le secrétaire général du ministère de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, s'est déroulée en présence du représentant du ministre de la Justice, Abdoulaye Camara, de la présidente du Parlement des enfants, Fatimata Sangaré, de la coordinatrice du projet, Fabienne Grojean et d'un public nombreux.

Dans un sketch éloquent sur les conditions de vie des enfants en situation difficile, "les messagers de la rue", tous issus de centres de réinsertion, ont planté le décor. Safi, une adolescente de la campagne, part un jour à l'aventure pour financer son trousseau de mariage. Avec un simple fichu contenant quelques effets, elle débarque dans la grande ville. Sans point de chute, la jeune fille se retrouve dans les filets d'une bande de jeunes de la rue. Violée par ces derniers, elle finit par être récupérée par un réseau de proxénètes. Ainsi commence un épisode qui bouleverse la vie de Safi jusqu'au jour où elle est sauvée par le Projet d'appui aux enfants particulièrement vulnérables aux risques d'exploitation sexuelle au Mali.

Créé en août dernier, ce projet vise la prise en charge psychologique et sanitaire des talibés (élèves coraniques), des filles migrantes et des enfants de la rue qui sont en situation difficile, la réinsertion socio-économique par l'accompagnement socio-éducatif et la formation professionnelle de ces individus, notamment à Bamako, Ségou et Mopti, leur protection par le renforcement des systèmes de prévention contre l'exploitation sexuelle et toute forme d'exploitation.

Le projet cible 30 enfants de la rue dans la ville de Bamako, 1000 élèves coraniques à Bamako, Ségou et Mopti et 600 filles migrantes à Mopti, Sévaré et le village de Dansa dans le cercle de Douentza. Trois Ong nationales -Avenir Enfance Sahel (AVES), Mali Enjeu et Sinjiya-ton- sont chargées de l'exécution du projet. Elles agiront sous la responsabilité de l'Ong luxembourgeoise, ECPAT Luxembourg-coordination Mali (End child prostitution in asian, african and american tourism).

Fabienne Grojean a annoncé que l'exécution du projet s'étendra sur trois ans et coûtera 600 millions de Fcfa. Le budget est couvert à 75% par le ministère des Affaires étrangères du Grand Duché de Luxembourg. Le quart restant est apporté par ECPAT Luxembourg. "Respecter les enfants aujourd'hui, c'est bâtir le monde de demain", a proclamé le représentant du ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, avant de réitérer la volonté politique des plus hautes autorités de notre pays d'accompagner les efforts dans le domaine de la protection et de la réinsertion socio-économique de l'enfance en difficulté.

La mendicité, l'exploitation économique et sexuelle, le trafic et toutes sortes de violences touchent aujourd'hui plus de 10 millions d'enfants dans le monde, selon le rapport 2007 de l'Organisation des Nations-Unies sur la situation des enfants. Ce chiffre alarmant interpelle tous, soulignent les organisateurs de la rencontre. Si nous voulons un monde équilibré et apaisé dans l'avenir, c'est maintenant qu'il faut agir, invitent-ils.

C. A. DIA

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Posté par darolefroux, le 29 Nov 2007 15:26:51 GMT
C'est ,pour ma part, un des éléments les plus douloureux qui soit sur
notre terre ! si on brise une jeunesse , on brise des vies à jamais ...
Courage à tous les organismes et associations ...