mercredi 31 octobre 2007

mardi 30 octobre 2007
Nouvelle Rubrique : QUE JUSTICE SOIT FAITE

Sujet : L'attribution des bourses au Niger

S’il y a une question dans laquelle la « mystérieuse énergie de l’Ouest » que craignait Mahamadou Issoufou, a joué un rôle important, c’est bien celui de l’attribution des bourses, donc la formation des cadres.

Depuis les indépendances, combien ont été les bourses nationales, et de coopération mises à la disposition des Nigériens méritants par la France, la Belgique, l’Allemagne, le Canada…le Maroc, l’Algerie, la Libye, la Tunisie… pour ne citer que ceux-là ?

Quelles ont été les conditions d’attributions de ces bourses ?

Quelles ont été les conditions de répartition géographique de ces bourses ?

Quelles sont encore aujourd’hui ces conditions ?

Toutes ces questions méritent d’être posées, car, que sont ces bourses, si ce n’est le moyen par lequel sont formés ou ont été formés les actuels cadres et intellectuels, la machine de production Nationale des élites de demain, l’usine de fabrication des officiers militaires qui font et défont les Républiques (nous en sommes à la 5ème).

Le MNJ pense qu’on doit y réfléchir, car ce fut le principal instrument de mise en place d’un système machiavélique, par lequel des cadres qui à l’époque des indépendances n’avaient que des Certificat d’enseignement primaire, ont favorisé principalement deux ethnies par la formation massive de leurs enfants, laissant en marge ceux qu’ils ont voulu appeler des « minorités » qui ne voyaient pratiquement jamais ces voies de formation de qualité qu’offraient des pays amis comme la France.

Résultat des courses, on est dans un Pays où ces cadres tiennent toutes les clés du pouvoir, en prétextant les compétences, les diplômes, et continuent à ce jour de brandir la carotte et le bâton, à ceux des autres groupes qui forment notre Nation, et parler en même temps d’Egalité, de Travail, et de Fraternité. Le Progrès quant à lui n’est réservé qu’à leurs proches.

Ce sujet est d’autant plus important que nous sommes à la rentrée scolaire, et beaucoup de parents ont porté leurs espoirs de voir leurs enfants nouveaux bacheliers quitter le pays et aller étudier, à travers une utopique attribution de bourses, alors que certains enfants quant à eux, « fils à papa », frère d’officiers, neveux de ministres, cousins de directeurs, ont déjà obtenu leur titre de séjour dans un Pays occidental ou maghrébin où ils ont déjà entamé l’année scolaire, avec à la clé une bourse qui a échappé à l’attention des Nigériens, une bourse qui a déjà formé leurs mêmes aînés, ceux qui leurs ont trouvé la bourse.

Au moment où la majorité des familles ce sont inquiété de la validité de l’année scolaire, d’autres enfants ont été envoyés dans d’autres pays voisins, afin que leur « année ne soit pas perturbée », et qu’ils reviennent au bout de 04 ans avec une maîtrise alors même que les meilleurs des élèves avec lesquels ils ont fréquenté le Lycée, ceux qui étaient « premiers de la classe », sont encore en première ou mieux, en deuxième année d’Université Abdoulmoumoi Dioffo.

Nous ouvrons ce Chapitre consacré à l’attribution des bourses, car nous vous donnerons au fur et mesure, des preuves de ce qui est dit, des enfants qui ont été formés, ou qui sont en voie de l’être à l’aide des bourses qu’on entend jamais, les bourse « fac » (pour designer les bourses du Fond d’Aide et de Coopération Française, Canadienne ou autre).

Vous l’aurez certainement remarqué, pour ceux qui ont eu à faire avec le Ministère de l’Enseignement « Supérieur » (d’ailleurs ont comprend que Supérieur veut designer les Nigériens qui sont Supérieurs aux communs des Nigériens), qu’on n’affiche JAMAIS la liste des étudiants ayant obtenu la bourse « fac ». Mais c’est normal, c’est une bourse « réservée », et acquise d’office du moment qu’on soit d’abord d’une certaine Ethnie, et ensuite de certaines familles, deux conditions qu’il est difficile, sinon impossible de réunir pour un pauvre bachelier venant de Illela, Tera, Bilma, Ingall, Agadez….

Et c’est tout à fait normal quand on sait comment a été mis en place ce système « ethnocentrique », régionaliste, de comprendre aussi que certaines ethnies ont tout naturellement été écartées des reines du pouvoir, accusées de « réfractaires au progrès » pour certaines, d’ « irrédentistes » pour d’autres ou encore de « paresseuses ».

L’Usine de production de cadres continue à tourner, car chaque année des centaines de Nigériens issus de cette sensibilité, sont formés, pendant que les autres même s’ils ont la volonté, ne peuvent pas aller plus loin que Haro-Banda (Université de Niamey), où pour certaines formations scientifiques, à peine une dizaine d’étudiants sont admis par année!

D’un côté on ralentit l’Usine locale de production de cadres, de l’autre (de l’extérieur) on accélère la cadence, et on veut ensuite que tous les Nigériens soient égaux !

C’est l’occasion de dire deux mots sur l’UAMD (Université de Niamey). Comment peut-on imaginer, que dans un Pays tel que le Niger, sous-développé, sous instruit, qu’on admette que seulement une dizaine voir une quinzaine d’étudiants sont admis en classe supérieure de MP (Maths Physique) par année, soit à peine 8% ?

Est-ce les étudiants qui ont un niveau très faible, où les profs qui ont un problème de transmission de connaissance ?

Et pourtant dans la sous région, le taux est multiplié par 10 !

Oui, on pose le problème, même si l’UADM est une institution autonome, ce qu’on ne remet pas en cause.

Enfin de compte, le Nigérien ordinaire, est ramené toujours à n’espérer que la bourse nationale, ou avec beaucoup de chance, la bourse maghrébine.

Nous pensons que désormais on ne doit plus cacher les bourses qui sont mises à la disposition des Nigériens.

Qu’on doit publier les conditions d’attributions, et les candidats retenus, avec leurs mérites, afin que les Nigériens soient informés des injustices commises en coulisse.

Ensuite permettre à toutes les régions d’acquérir des bourses pour leurs ressortissants, par la décentralisation de l’attribution des bourses.

Pour revenir à nos moutons, nous allons vous donner quelques chiffres concernant l’attribution des bourses 1994 pour un Lycée (le Lycée Tegama d’Agadez) dont un des professeur ayant constaté cette Injustice nous a transmis les données, afin de vous éclairer sur ce mal qui nuit à l’Unité Nationale. Nous appelons tous les autres lycées à en faire de même.


Le mouvement
http://bp1.blogger.com/_ihnfteXvfGc/RygigImTuZI/AAAAAAAAAT0/pOlB_kL9s_k/s400/Bac1994.gif
Fonction Publique
Concours de la Magistrature : Déjà des cas de fraude décelés
Soir de Bamako, 31/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer

On a l’habitude de dire que “la confiance n’exclue pas le contrôle”. Cette fois, l’adage semble bien évident. Car, à une semaine du concours de la magistrature organisé sous le contrôle du ministère de la Justice , plusieurs tentatives de fraudes, perpétrées par certains candidats, ont été démasquées.

N’eut été la vigilance des membres du comité d’organisation de l’examen dudit concours, des titulaires de faux diplômes allaient devenir de futurs magistrats.

Ainsi, après la fixation de la date de l’examen -prévue les 3 et 4 novembre 2007- et l’affichage de la liste des candidats retenus, la commission n’a pas manqué d’afficher aussi la liste des rejets de candidature, avec leurs différents motifs.

En tout, près de 20 dossiers ont fait l’objet de rejets, dans les différents ordres administratif et judiciaire. Parmi les rejets, il y en a 6 pour défaut de casier judiciaire, 8 faux diplômes, 4 pour faute de limite d’âge, 1 pour défaut de diplôme en ordre, 11 pour défaut de certificat de nationalité, 2 pour d’autres cas...

Tous ces cas ne représentent qu’une partie visible de l’iceberg, et la traque aux fraudeurs ne fait que commencer. Mais vu le nombre de candidats qui se sont présentés, la tâche ne sera pas du tout aisée pour les organisateurs.

Par ailleurs, on se rappelle que Me Fanta Sylla avait combattu les fraudes au niveau des concours.

Il revient donc au nouveau ministre de faire preuve de vigilance pour que ce concours puisse se dérouler dans la transparence et que les meilleurs gagnent. De toute façon, ces magouilles n’honorent pas l’Etat, encore moins les jeunes diplômés.
Hady BARRY



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Vos commentaires
Posté par terini, le 31 Oct 2007 20:22:17 GMT
on peut parler des malversations des postulants.que penser donc des
agissements de ceux qui sont en fonction.on doit fournir parmi les
dossiers,un certificat de bonnes moeurs,c'est à se demander à quoi sert
il !!!tous les concours au Mali ne sont faits que pour la forme!!!c'est
nous,sans "bras long" qui perdons toujours.
Répondre à < terini >
Posté par Mourihno, le 31 Oct 2007 16:51:25 GMT
Témoignage: Effectivement je fais partie de ceux dont les dossiers ont
été rejetés pour défaut de certificat de nationalité. Ce qui est
absolument faux pour mon cas, parce que j'ai fourni un certificat de
nationalité mais c'est une copie légalisée. Le monsieur il m'a fait
savoir qu'il ya des pièces qu'on ne photocopie jamais, à plus forte
raison les légaliser. Je lui dis mais c'est pas moi qui ai légalisé là
(c'est le Commissariat du 1er Arrondissement de Bamako qui l'a fait). Et
il me dit que ces policiers là ne connaissent rien. Je dis et c'est moi
qui vais payer pour leur nullité. Je voulais prendre mon dossier pour
porter plainte contre le Commissariat mais il me dit que c'est pas
possible. Le Commissaire il m'a causé un véritable tort

Réponse de < darolefroux > à < Ahalis. >, le 31 Oct 2007 21:30:08 GMT
à Mourihno ! je pense que le droit au Mali est trés proche du droit français (c'est même une copie ...) Le droit est toujours trés clair dans ces applications ! il y a des documents qui ne peuvent étre certifiés "conforme à l'original " ou " légalisés" car on exige l'original ! Il y en a d'autres qui peuvent étre légalisés et seules certaines administrations peuvent le faire (mairie , police , gendarmerie etc ....) elles ont la même valeur que l'original ! Si le commissariat l'a fait c'est ...qu'il pouvait le faire ! je n'ai jamais vu un commissariat qui "légalise" alors qu'il n'en n'a pas le droit !ce serait une faute trés grave ! il leur appartenait de dire que seul l'original a de la valeur! Il vous appartient de vous renseigner auprés de l'administration en cause pour savoir s'il était indispensable de fournir l'original! (par exemple les copies des diplômes peuvent étre certifiés...) Bonne chance !!!!
Répondre à < darolefroux >
Réponse de < Ahalis. > à < OLU* >, le 31 Oct 2007 18:51:49 GMT
Monsieur Mourihno c'est vous qui êtes sensé mieux connaitre le droit que le policier peut être il n'a même pas le D E F quand même rater ce concours n'est pas aussi catastrophique si vraiment on tient compte des conditions dans lesquelles il se passe . Mais courage bonne chance pour l'année prochaine si vous n'etes pas musilman si vous l'etes je vous deconseil
Réponse de < Ahalis. > à < OLU* >, le 31 Oct 2007 18:51:45 GMT
Monsieur Mourihno c'est vous qui êtes sensé mieux connaitre le droit que le policier peut être il n'a même pas le D E F quand même rater ce concours n'est pas aussi catastrophique si vraiment on tient compte des conditions dans lesquelles il se passe . Mais courage bonne chance pour l'année prochaine si vous n'etes pas musilman si vous l'etes je vous deconseil
Réponse de < OLU* > à < Mourihno >, le 31 Oct 2007 17:22:27 GMT
Ca fait partie des lecons de la vie. Veuillez garder votre courage!!

Posté par Laskyboy, le 31 Oct 2007 16:43:12 GMT
Ces cas de fraudes mon cher journaliste ne représentent qu'une infine
partie du problème et si vous aviez une toute petite idée de ce qui
passe alors là, vous allez tomber à la renverse. Cette patriote que vous
nommez dans votre article a su méner sa barque à bon port, souhaitons
que le nouveau en fasse de même.
Répondre à < Laskyboy >
Posté par amabato, le 31 Oct 2007 14:34:57 GMT
..de la fraude ! toujours de la fraude ! avec la corruption et les faux
papiers on n'entend parler et avoir des exemples que de celà ! quelle
catastrophe ! mais où va ce cher Mali ????????? et on s'étonne aprés que
certains pays européens fasse la chasse à ces monstruosités ? moi cela
ne m'étonne pas du tout !!!!!!
Répondre à < amabato >
Posté par Ahalis., le 31 Oct 2007 13:08:28 GMT
La justice dans un pays c'est comme la prière en islam c'est à dire la
colonne vertebrale ; et je considère les autorités judiciaires comme les
responsables de ce qui se passe dans ce pays ; faut il le rappeler leur
rôle est de faire valoir la justice pour que personne ne tente de se la
rendre ; le font elles ?
Répondre à < Ahalis. >
Posté par Binette, le 31 Oct 2007 12:51:32 GMT
J'ai eu honte je vous assure après avoir lu ce article. Quelle faussée
entre le titre et le contenu!!!!!!!!!!!!!!! Vous me faites honte vous
l'auteur de cet article. Vous avez mis un titre vraiment accrocheur mais
avec un contenu vide puisque ces cas n'ont rien avoi avec des fraudeurs
à part peut être les cas de faux diplomes et meme là??????? On peut
vous poursuivre pour diffamation. Arretez de nous prende comme des
abrutis ok? et please allez-y apprendre le metier, c'est mieux pour
vous sinon votre structure ira droit à la faillite.

Réponse de < fama > à < Binette >, le 31 Oct 2007 13:11:00 GMT
Je suis désolé mais diplôme = Fraude partout dans le monde!!! Le titre est juste et justifié n'en deplaise à vous!
Répondre à < fama >

Posté par nelson, le 31 Oct 2007 12:25:39 GMT
Quelle type de journaliste pour ce pays!!!
La rébellion touarègue
Nord-Mali : Au-delà des « Accords d’Alger »
Les Echos, 31/10/2007 Commentaires [ 7 ] E-mail Imprimer

Les « Accords d’Alger » étaient censés être une panacée contre le mal recurrent du Nord du Mali. Mais hélas ! La désillusion est apparue à Tinzawaten. On a beaucoup dit et écrit sur ces événements. L’opinion publique s’en est offusquée. Les citoyens les plus impulsifs réclament une solution rapide, sans ménagement et sans retenue.

Le problème est-il aussi simple pour qu’on obéisse à des réactions épidermiques ? Bien sûr que non ! Les pillages et les razzias sont habituels dans l’espace sahélien, on le sait. Une certaine rébellion sur fond de revendications plus ou moins légitimes, a existé, on ne peut pas le nier. Mais, la persistance de la crise malgré toutes les concessions, tous les efforts et tous les recours diplomatiques, révèle toute la complexité de la situation.

Selon toute vaissemblance, les aventuriers qui entretiennent la bélligérance contre la volonté de leurs frères revenus à la raison, bénéficient de soutiens hypocrites et inavouables. Qui peut les soutenir ? Il faut avouer qu’au sein des populations blanches, certains nourrissent des velléités innées de mépris et de sous-estimation des Noirs. Ceux-là parmi les dirigeants ou simples citoyens appartenant à ces minorités blanches sont les défenseurs de ce séparatisme tacite ou avéré.

Heureusement que partout, l’immense majorité des populations blanches, grâce à une culture solide, une éthique et une morale à toute épreuve, ont pu transcender les mécanismes innés de ces réactions négatives.

Au Mali, nous avons enregistré avec satisfaction les déclarations spontanées de désaveu des communautés blanches du Nord à l’intention de leurs parents qui persistent dans l’égarement. Il est reconfortant de voir qu’elles reconnaissent des efforts faits pour améliorer progressivement leur situation économique et sociale. Aussi, nous avons noté avec satisfaction l’expression de leur patriotisme, de leur attachement sans faille à l’unité nationale.

La seconde motivation qui peut mettre notre pays dans le collimateur des divers déstabilisateurs potentiels, est connue de tous. Le pétrole est un enjeu. Aussi, la stabilité tant enviée de notre pays est un atout à sauvegarder à tout prix.

Il faut le savoir, certains mettront tout en œuvre pour que ce projet pétrolier prometteur pour le Mali, soit un simple rêve, s’il n’est pas tourné sur leur profit. C’est pourquoi, nous devons encourager le gouvernement et le ministère de la Défense dans leurs efforts constants d’amélioration des capacités opérationnelles de notre armée. Il ne faut pas se leurrer, nous devons préparer la guerre, si nous voulons être à l’abri de surprises. Notre armée doit se préparer à donner les réponses appropriées à d’éventuelles agressions.
Renforcer le brassage

Conformément à l’appel consigné dans notre hymne national, tous les Maliens doivent rester vigilants et mobilisés pour défendre la patrie. Les « Accords d’Alger » ont fait et font encore l’objet d’interprétations diverses, voire de spéculation.

Etant à l’écart de la mêlée politique, j’invite les uns et les autres au patriotisme lorsque le pays est en danger. La paix et la sécurité du Mali sont si précieuses qu’aucun citoyen honnête ne doit accepter que les problèmes du Nord soient récupérés aux fins de régler des comptes politiques.

Dans la presse, il est fait état de la position opaque de l’Algérie dans la crise du Nord du Mali. J’avoue pour ma part, que cela me paraît improbable dans la mesure où, aujourd’hui comme hier, les Maliens sont des alliés inconditionnels de l’Algérie sur le chemin de l’indépendance et du développement.

Nous sommes solidaires avec l’Algérie pour stigmatiser le fait que la barbarie coloniale ait eu recours aux mines anti-personnel pour assouvir ses lugubres desseins, compte tenu de tout cela, ça m’étonnerait que l’Algérie puisse soutenir des poseurs de mines, de surcroît, des égarés sans aucune espèce de légimité.

Pour revenir à la situation au nord du Mali, il est réconfortant de constater que l’écrasante majorité des communautés blanches du Mali a affirmé son attachement indéfectible à la patrie et à l’unité nationale. Elles ont reconnu ouvertement les efforts accomplis pour améliorer leurs conditions de vie. Pour mieux raffermir notre unité nationale, je propose des actions vigoureuses de brassage des différentes communautés de notre pays.

Face au problème du Nord, je demande aux populations des autres régions du Mali qui ont un peu de moyens, d’être candidates pour recevoir des élèves en provenance du Nord de notre pays. Au cours de leurs études secondaires passées chez leurs logeurs, ces frères du Nord tisseraient des liens féconds avec les hommes et les milieux de la diversité malienne. Ils seraient ainsi moins enclins à prendre des armes contre leurs frères.

J’invite les notables ainsi que l’ensemble des communautés du Mali à s’investir dans la formation civique, morale et éthique de leur jeunesse. Les communautés du Mali doivent rester unies et solidaires afin de ne pas donner aux ennemis de notre pays une raison de jubiler.

Drissa Doumbia

(écrivain à Yirimadio, Tél. : 628 02 42)
Sports
Gestion de dons aux supporters blessés : Où sont donc passées les 4 tonnes de céréales?
Soir de Bamako, 31/10/2007 Commentaires [ 11 ] E-mail Imprimer

Décidément, certaines personnes n’éprouvent aucun scrupule à vivre du malheur de leurs semblables. Pourtant, partout, n’importe où et n’importe quand, ils excellent à s’ériger en défenseurs de pauvres gens.

Mais pour découvrir la vraie réalité, il suffit de voir ce qu’ils reçoivent et perçoivent comme cadeaux et espèces sonnantes au nom de ces personnes qu’ils prétendent défendre. Aussi, les appétits de certains responsables se voient aiguisés de manière vorace.

Ce qui vient de se passer au sein du comité central des supporters des Aigles du Mali -dirigé par Souleymane Diabaté, directeur du Stade Mamadou Konaté et, de surcroît, fonctionnaire de l’Etat- se passe de tout commentaire.
“L’enfer” des supporters

Lors du dernier match éliminatoire de la CAN 2008 qui a opposé nos Aigles aux Eperviers du Togo, le 12 octobre, beaucoup de supporters avaient fait le déplacement à Lomé pour soutenir et motiver les protégés de l’entraîneur Jean- François Jodar.

Dieu faisant bien des choses, le Mali a battu le Togo (2-0) et décroché, du coup, sa qualification pour la CAN prévue au Ghana. Mais pour les supporters, ce fut malheureusement l’enfer. Avant même le coup de sifflet final, les Togolais avaient commencé à agresser les Maliens.

Après le match, leur calvaire s’est poursuivi avec un nombre important de blessés enregistrés, dont 23 ont été admis en urgence. Aussi, de bonnes volontés se sont manifestées pour les soulager de leurs déboires.

Selon nos informations, de retour au pays, le président de l’Association des Supporters Indépendants des Aigles du Mali (ASIAM), Cheicknè Demba, a fait des communiqués à l’ORTM et sur toutes les radios privées, pour solliciter l’aide des bonnes volontés, uniquement, en faveur des blessés de Lomé.

Ensuite, il est parti en voyage en France pour ses affaires. Entre temps, la société ORANGE-Mali a répondu favorablement à l’appel en offrant quatre tonnes de céréales, soit 2 tonnes de riz et 2 tonnes de mil.
Entre le vrai et le faux

Selon les uns, il y avait 4 cars de supporters ; de l’avis des autres, il y en avait trois. Mais ce qui paraît sûr et certain, c’est que L’ASIAM disposait d’un car, et le Comité central des supporters disposait des autres.

Les mêmes sources révèlent que deux cars, composés de vrais supporters, étaient à la disposition dudit Comité dirigé par Souleymane Diabaté. Mais que le troisième car était rempli à ras bord... de commerçants. Du reste, chaque commerçant aurait aboulé la somme de 32.500FCFA aux gens de Souleymane Diabaté.

Après l’annonce du don des 4 tonnes fait par ORANGE-Mali, Souleymane Diabaté et ses amis se sont aussitôt précipités pour aller les retirer et... procédé au partage du “butin”. Ainsi, au nom de leurs prétendus trois cars, ils ont emporté les trois tonnes et laissé la tonne restante à l’ASIAM.

La révolte des blessés et du président de l’ASIAM

Pourtant, dans le communiqué, il était dit que toute aide offerte est uniquement destinée aux blessés et non à l’Association ou une quelconque autre personne. Aussi ne comprend-on pas pourquoi Souleymane Diabaté s’est précipité pour aller retirer les céréales et les garder.

De retour de France, Cheicknè Demba, après avoir été informé des faits, a refusé d’aller retirer la tonne restante, déposée au magasin. Et cela, en dépit les prières de Souleymane Diabaté et de certains responsables sportifs qu’on soupçonne de complicité.

Selon le président de l’ASIAM, personne n’avait le droit de toucher à ces céréales. “S’il y a quelque chose, on appelle directement les blessés et on leur donne. Alors, pas question pour moi d’enlever la tonne restante”, a-t-il martelé. Aussi, quelques blessés approchés ont déclaré avoir été déçus du comportement de Souleymane Diabaté.

Certains blessés ont même déclaré qu’ils vont quitter le Comité central des supporters des Aigles du Mali. “Ils ne nous payent pas, ils ne font rien et n’ont jamais plaidé pour nous. Mais si on nous donne quelque chose, surtout dans une situation auusi difficile, pourquoi nous la prennent-ils?” , s’est lamenté un blessé dépité.

Un comportement honteux

Selon nos sources, le président Souleymane Diabaté aurait déclaré qu’une partie du fameux don sera donnée aux blessés, et l’autre partie sera gardée jusqu’à la CAN 2008. Or ce don n’avait pas été consenti dans ce sens, mais uniquement au profit des blessés.

L’attitude de Souleymane Diabaté paraît aujourd’hui aussi incompréhensible qu’inexplicable. D’ailleurs, selon certains, c’était une manière de pouvoir détourner ces céréales à son compte et celui de quelques membres de son bureau.

Quel qu’il en soit, c’est un comportement honteux, surtout venant de celui qui était censé tout faire pour mettre les supporters dans les conditions requises pour une bonne motivation.

Une telle attitude risque, à l’avenir, de compromettre une éventuelle aide de la part d’autres bonnes volontés. Surtout que la campagne de la CAN pour Ghana 2008 n’est qu’une question de mois.

Les hautes autorités sont interpellées

Selon le porte-parole des blessés, un appel est lancé aux plus hautes autorités, afin de contraindre M. Souleymane Diabaté à leur restituer leurs biens céréaliers.

Ils ont avant tout tenu à remercier le Président de la République , le ministre des Sports et le président du Comité olympique et sportif du Mali, pour toutes les actions entreprises à leur endroit, dans les moments difficiles qu’ils ont traversés. Aujourd’hui, la plupart des blessés sont en voie de rétablissement, malgré quelques séquelles.

Sadou BOCOUM


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Vos commentaires
Posté par moussiouf, le 31 Oct 2007 20:30:46 GMT
kel honte c' est vrai mais il s' immagine meme pas a la place de nos
suporter c' est un chien pourquoi il faut le quitter c' est un lache
il leur a fait il peut trs bien nous le faire
Répondre à < moussiouf >
Posté par Mourihno, le 31 Oct 2007 18:48:19 GMT
Je vous dis que c'est l laisser-aller au Mali. Qui gouverne le
Mali??????????? Ou bien sommes-nous dans une jungle?????????????
Répondez-moi!
Répondre à < Mourihno >
Posté par soulcoloss, le 31 Oct 2007 16:11:55 GMT
Que nous protège les sans conciences.
Répondre à < soulcoloss >
Posté par gedeon, le 31 Oct 2007 14:06:42 GMT
Detournement ou pas les dons devaient être partager et non gerer.
Répondre à < gedeon >
Posté par Soul_69, le 31 Oct 2007 13:54:43 GMT
On ne peut donc rien confier a quelqu'un dans notre pays sans que lui ne
se l'accapare? Le vol est devenu notre vertue a nous maliens?

Réponse de < Ndy > à < Soul_69 >, le 31 Oct 2007 15:17:42 GMT
Je suis là Soul_69 si tu as des Millions à epargné ,je te promet d'être très strict dans ma gestion comme Zeinab Mint Youba,Rigoureux dans la surveillance comme Semega.Et voila comment ça se passe
Répondre à < Ndy >

Posté par ROSALIE, le 31 Oct 2007 13:37:49 GMT
EH ALLAH AKWBAR ALLAH KA SABABOU GNOUMA KAN GNE KAN KISSI SABOU DJOUGOU
MA
Répondre à < ROSALIE >
Posté par tratou, le 31 Oct 2007 12:57:21 GMT
on ne sais plus a quel saint se vouer en lisant cet article j'ai eu
honte de mon pays.Des respnsable de ce genre doivent etre banis.
Répondre à < tratou >
Posté par seymina, le 31 Oct 2007 12:17:49 GMT
Décidement au Mali l'impunité au niveau de notre administration
encourage tout le monde à détourner les biens d'autrui à leur compte.
Soyons humain que deviendrons- nous les jeunes si nos pères se livrent à
de tels actes indignes. Chers pères soyez comme nos ancêtres c'est à
dire de montrer le bon comportement à vos enfants. Alors la justice est
faite pour koi dans un pays d'Etat de Droit. La vie est plus courte
qu'on le croit, tout le monde le sais bien. A bon entendeur salut!
Répondre à < seymina >
Posté par pacifique, le 31 Oct 2007 11:30:14 GMT
c'est grave et honteux ce que type la fait.C'est la misère chez lui ou
quoi???
Répondre à < pacifique >
Posté par Ferony, le 31 Oct 2007 11:03:56 GMT
eh kabako dè!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! quel honte?
Interview
Interview imaginaire : Modibo Sidibé, alias jimmy le Flic - « A.T.T est en France pour soigner son rhume »
Canard Déchainé, 31/10/2007 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer

C’est connu : le chef du gofernement, Modibo Sidibé, alias jimmy le Flic, est avare en interview. Pour une des rares fois, le « Palmipède » a réussi à lui tirer les vers du nez. Entretien. Sans concessions.

Le Canard déchaîné : Mr le Premier Ministre, pourquoi le chef de l’Etat est en France ?

Je ne comprends pas les Maliens ! Chaque fois que le chef de l’Etat se rend en France, les langues commencent à se délier. Mais cette fois, les langues de vipère ont raison de se délier : il est parti en France pour soigner son rhume. Un rhume provoqué par l’échec de Mountaga Tall, dans la course au perchoir.

Le Canard déchaîné : mais, je ne vois pas le rapport entre l’échec de « Mountiger Tall » et le rhume du Président.

Vous, les journalistes, vous croyez tout savoir, alors que vous ne savez rien. Je vous explique : l’échec de Mountaga Tall, dans la course au perchoir, a été si retentissant, qu’il a laissé des débris en suspension dans le ciel bamakois, notamment, du côté de koulouba. Il y a deux semaines, ces débris sont retombés sur le sol, laissant échapper leurs germes…

Le Canard déchaîné : vous voulez dire que ce sont ces germes qui sont à l’origine du rhume du chef de l’Etat ?

Je vois que vous comprenez vite et bien. Surtout, quand vous êtes de bonne foi. Mais gare à vous, si vous écrivez dans votre « Canard grippé » que le chef de l’Etat est en France pour soigner son rhume. Je demanderai au Procureur Sombé Théra de s’occuper de votre cas. Exactement, comme il l’a fait avec votre confrère, d’info –Matin.

Le Canard déchaîné : donc, Mr le Premier Ministre, en tant que juriste, vous refusez à nos concitoyens leur droit à l’information ?

Ça n’a rien à voir. Si vous le faites, c’est à vos risques et périls. D’ailleurs, je ne veux plus voir mon patron, déguisé en lion, dans ton journal Sinon, je m’occuperai de toi. J’ai appris à manier la matraque à l’Ecole de police.

Propos cueillis par le Mollah Omar
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Posté par super, le 31 Oct 2007 22:24:47 GMT
vraiment c'est du mauvais goût il faut plutôt chercher une vraie
interview Mr le journaliste c'est ton travail. Nous avons depassé le
stade de l'imagination. Il peut effectivement t'enfermer pour ce que tu
viens de dire, et vous allez crier encore atteinte à la liberté de
presse ça sera plutôt la liberté de l'imaginaire.
Répondre à < super >
Posté par as, le 31 Oct 2007 19:30:56 GMT
franchement vous vous foutez des gens ou quoi? cet article est du
n'importe quoi
Répondre à < as >
Posté par OLU*, le 31 Oct 2007 17:16:30 GMT
il y a plus de liseurs que de lecteurs qui savent dechiffrer les signes
autres que ceux de l'ecriture.
Répondre à < OLU* >
Posté par pretywoman, le 31 Oct 2007 16:36:52 GMT
je trouve kil ne farce pas pe etre bien que ces rumeurs sont ds les
coulisses ki sais? il ne fo pa vite blamer le journaliste si vous voyez
kil a ecrit çà c'est kil a entendu quelque chose allez y le savoir!!!!
Répondre à < pretywoman >
Posté par soulcoloss, le 31 Oct 2007 15:13:20 GMT
PENSER QUE NOUS SOMMES L0 ENTRAINT DE FARCER NON.IDIOT
Répondre à < soulcoloss >
Posté par ROSALIE, le 31 Oct 2007 14:17:28 GMT
Si vous n avez rien a rien allez vous faire foutre on a autre chose a
faire que lire des idioties pareils
Répondre à < ROSALIE >
Posté par Binette, le 31 Oct 2007 12:57:14 GMT
Je t'assure que c'est du n'importe quoi! vous ne savez pas que nous
avons mieux à faire que de lire vos articles de ce genre n'importe quoi
Répondre à < Binette >
Posté par saschka, le 31 Oct 2007 11:32:25 GMT
n'importe quoi!

Réponse de < henri > à < saschka >, le 31 Oct 2007 15:45:25 GMT
Monsieur le journaliste, de grâce du respect pour les lecteurs!!!!
Répondre à < henri >
Réponse de < henri > à < saschka >, le 31 Oct 2007 15:45:16 GMT
Monsieur le journaliste, de grâce du respect pour les lecteurs!!!!
Crise Ivoirienne
Suppression de la carte de séjour : Gbagbo met fin à “l’apartheid”
Le Républicain, 31/10/2007 Commentaires [ 12 ] E-mail Imprimer
Le président Laurent Gbagbo veut
supprimer la carte de séjour des
étrangers (Photo : AFP)

Longtemps considéré comme un obstacle à la paix, Laurent Gbagbo vient de franchir un pas important sur le chemin de la réconciliation nationale et de l’intégration ouest africaine.

Le Président ivoirien Laurent Gbagbo vient d’annoncer la suppression pure et simple de la carte de séjour pour les étrangers résidant en Côte d’Ivoire. C’est une mesure salutaire qui permettra de renforcer l’intégration sous-régionale en favorisant la libre circulation des personnes et des biens et de décrisper les relations entre ce pays et ses voisins immédiats, notamment le Mali et le Burkina Faso.

L’instauration de la carte de séjour date de 1990 lorsque Alassane Ouattara était Premier ministre d’Houphouët-Boigny. Elle a été instituée pour renflouer le trésor public ivoirien suite à la chute vertigineuse des prix du cacao, la principale production du pays, sur le marché mondial.

Mais très vite la carte de séjour, considérée comme le sésame qui ouvre toutes les portes, allait être une source de tracasseries policières pour les étrangers. Surtout qu’en plus de cela obligation leur était faite de prendre à 200 F Cfa la carte du PDCI-RDA, le parti de Félix Houphouët Boigny. Faute de quoi ils se retrouvaient entre quatre murs.

Distinguer les ressortissants des autres pays des Ivoiriens, tel était le second objectif de la carte de séjour. Elle sera un terreau facile sur lequel seront cultivés la xénophobie, l’exclusion et le racisme. Venus participer au miracle ivoirien, la Côte d’Ivoire sera désormais un enfer pour les étrangers, à commencer par les 4 millions de Burkinabé appelés autrement les allogènes et les 2 millions de Maliens commodément appelés Dioulas. Après l’éclatement de la rébellion en 2002, ils subiront les pires exactions avec assassinats, champs brûlés, pillage de leurs biens.

Vivant désormais dans une conjoncture économique difficile, les Ivoiriens ne voulaient plus partager avec qui que ce soit les fruits de la croissance. Le miracle était devenu un mirage.

Rien de tel que l’apartheid au temps du docteur Verwod. A défaut d’être parqués dans des Bantoustans comme les noirs d’Afrique du Sud ou dans des réserves comme les peaux rouges d’Amérique du Nord, ils étaient considérés comme des citoyens de seconde zone.

Ils n’avaient plus comme préoccupation quotidienne que la recherche de la sécurité pour leur vie et leurs biens. Toutes les portes leur étaient désormais fermées. « La Côte d’Ivoire aux Ivoiriens », entendait-on dire à une certaine époque. Ce chant xénophobe ressemblait étrangement à cet autre cri qu’on entendait dans l’Hexagone : «La France aux Français». Cependant point d’amalgame. Même au temps de l’ivoirisation des cadres, Houphouët n’a jamais prôné une quelconque hostilité envers ses frères africains. Au contraire le père de la nation avait toujours dit que «la Côte d’Ivoire ne doit pas être un îlot de prospérité dans un océan de misère». Il était tout le contraire du maréchal Mobutu qui tout en prônant la zaïrianisation de l’économie sur fond d’authenticité africaine avait jeté tous les étrangers dehors.

L’arrivée de Henri Konan Bedié aux affaires va compliquer davantage la situation des ressortissants oues-africains. Pour écarter Alassane Dramane Ouattara de la course à l’élection présidentielle, il sort de son chapeau magique une formule satanique : «l’ivoirité». En vertu de cette théorie n’est plus Ivoirien qui veut. Même au prix du droit du sang ou du droit du sol.

Après le bref intermède de Robert Gueï, Laurent Gbagbo vient au devant de la scène. Il s’était fait le complice de Konan Bédié dans l’élaboration de la théorie de l’ivoirité.

Candidat à la présidentielle, lui aussi avait peur de Alassane Ouattara. Pour mettre fin à ce règne obscurantiste en combattant l’exclusion et la xénophobie dans les rangs de l’armée, des soldats nordistes majoritairement d’origine dioula, prennent les armes contre le pouvoir de Laurent Gbagbo. Et la Côte d’Ivoire s’installe dans une crise profonde exacerbée par les agissements fanatiques d’une bande d’excités à la solde du président et improprement appelés « jeunes patriotes ».

Aujourd’hui tout le monde, à commencer par Gabgbo lui-même, en a marre d’un conflit qui n’en finit pas de finir. Le Président sait pertinemment que la carte de séjour, en tant que barrière restrictive entre communautés, est un obstacle à la paix. Dimanche dernier, il l’a reconnu lui-même sur un ton presque solennel : «quand je suis devenu Président, j’ai divisé le prix de cette carte en deux. Mais je vois que la carte de séjour, non seulement n’apporte pas grand-chose dans la caisse de l’Etat, mais crée des problèmes inutiles».

Selon lui «le Front populaire ivoirien (FPI) a été le seul parti à dire non à la carte de séjour. Tous les malheurs qu’on avait prédits sont aujourd’hui là». Fin de l’ostracisme pour Alassane Dramane Ouattara, les Mossis, les Dioulas et tous les ressortissants africains. Après avoir longtemps été un obstacle à la paix, le Président ivoirien Laurent Gbagbo sortira-t-il un jour par la grande porte de l’histoire ?

Mamadou Lamine Doumbia
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Posté par cool12, le 31 Oct 2007 20:34:15 GMT
si jamais.....
Répondre à < cool12 >
Posté par dkeita, le 31 Oct 2007 15:10:12 GMT
Une question de fond. Bagbo vient de faire un coup de maître un coup
politique en RCI. Mais cela ne l'absoud pas pour autant. Car il connait
très bien la politique pour avoir vendu son livre sur Boigny sous le
manteau à Paris. Il a été aidé par les maliens de France et du Mali.
Mais il n'a ien obtenu de son opposition à Boigny. Autant il a résisté à
Boigny avec finesse et politique, autant il a été très maladroit dans la
gestion de son pouvoir. Si à son arrivée au pouvoir avait supprimer la
carte de séjour, les ivoiriens n'en seraient pas là aujourd'hui. S'il
est sincère dans sa démarche il peut redresser la barre et être élu de
nouveau à la présidence de RCI. Car il a la carrue et l'expérience, mais
il empêche aussi les frabçais de tourner en rond ce qui me plait chez
lui. Quant à Wattara, tous les ivoiriens d'origine étrangère lui en
veut pour l'instauration de la carte de séjour. Et il n'est pas facile
de Gommer cette image. Car des policiers ivoiriens ont torturé des vieux
pour ça
Répondre à < dkeita >
Posté par amabato, le 31 Oct 2007 14:28:36 GMT
...ah oui ? vous avez confiance en ce dictateur ? moi NON !!!!!
Répondre à < amabato >
Posté par Tientigui, le 31 Oct 2007 13:58:42 GMT
Qui seme le vent recolte la tempete. ADO paie actuellement les
maledictions de nos parents tortures a cause de ce bout de papier. Il
sera tres difficile pour lui de devenir president en Cote d'Ivoire bien
qu'il soit le plus populaire de tous les candidats Ivoiriens. Merci
Laurent
Répondre à < Tientigui >
Posté par fama, le 31 Oct 2007 13:07:33 GMT
Bravo au president Bagbo!!!
Répondre à < fama >
Posté par Ferony, le 31 Oct 2007 10:45:07 GMT
souhaitons que ca ne soit pas seulement les dits que ca soit mis en
application wait end see!
Répondre à < Ferony >
Posté par dadou, le 31 Oct 2007 10:40:21 GMT
Je penses que Gbagbo sortira par la grande porte car il viens de réparer
une erreur qu'a comis Allassane Ouattara, supprimer les cartes de séjour
est une bonne chose.
Répondre à < dadou >
Posté par booba, le 31 Oct 2007 08:48:28 GMT
C'est la seule bonne chose que GBAGBO a faite dans sa vie. Que Dieu
fasse que cela puisse etre un pas vers l'integration Africaine.
Répondre à < booba >
Posté par guindeba, le 31 Oct 2007 08:39:54 GMT
Je ne sais a quoi sert CEAO - CDEAO- UEMOA... et autres si les
citoyens d'un ces pays ne st pas libres ds l'autre pays. Mais je
reconnais qu'il est necessaire que les citoyens aient des documents
permettant de leurs identifier ds le pays d'acceuil. peut etre a patit
coup et facile d'acces. Ceci vaut mm pour le mali, On doit donner
actes de naiss et cartes d'id a tous les maliens. Et on doit ppuvoir
identifier les etrangers, mm africains vivant chz nous, pr savoir ki
fait koi.Voila.
Répondre à < guindeba >
Posté par fanga fing, le 31 Oct 2007 02:38:06 GMT
Je pense qu'A D O va faire attention maintenant de ne pas creer un autre
probleme qui va lui couter cher. Les Baoule ' les Lobi,les Guerre etc
ne sont plus xenophobes que les Dioula Ivoiriens .Ce sont eux qui
traitent les autres Dioula de << bo yoro dian>>. Donc si on les traite
des etrangers c'est tout a fait naturel car ils sont tombes dans leur
propre troue. Comme la souffrance est un conseil ,je pense qu'ils ont
tire une bonnre lecon

Réponse de < kokadjè > à < ANTJIRAN >, le 31 Oct 2007 08:15:26 GMT
ANTJIRAN, je suis tout à fait d'accord avec toi. Ce pays ne sera plus comme avant pour nos compatriotes. A monsieur Laurent Gbagbo, rien ne sert de proclamer solennement la surpression de la carte de séjour pour que cela en soit ainsi. Voyez vous quand bien même ce sera le cas, "les forces de l'ordre" car le terme "voleur" sied le mieux, ne suivront pas. Pour avoir il y a deux mois, figurez vous que la carte d'identité malienne porte des noms: à savoir "Bombe" ou "Journal". Aux autorités maliennes, je dirais qu'il faut qu'on fasse un effort pour avoir des documents administratives fiables, pas des documents que le petit faussaire du coin pourra imiter sans peine.
Répondre à < kokadjè >
Réponse de < ANTJIRAN > à < fanga fing >, le 31 Oct 2007 07:36:29 GMT
Mon frere, souhaitons que les conditions s'ameliorent pour que nos parents maliens et burkinabes restent chez nous. moi je te dis qu'ils ne changeront pas. QUI VIVRA VERA
Université du Mali
Libération des prisonniers de la FMPOS : le pouvoir a reculé sous la pression des étudiants
Le Républicain, 31/10/2007 Commentaires [ 13 ] E-mail Imprimer

La cour d’appel de Bamako, en son audience du 29 octobre 2007, a décidé de revoir à la baisse les condamnations qui avaient été infligées à 9 étudiants de la Faculté de médecine, de pharmacie et d’Odontostomatologie. Avec des peines initiales de 18 à 24 mois, les étudiants, en définitive ont été condamnés de 2 à 3 mois.

En prison depuis plusieurs mois, ils ont du coup été mis en liberté pour avoir épuisé les peines. Mais, cette parade judiciaire orchestrée de main de maître, n’est pas suffisante pour masquer le camouflet subi par le Président de la République qui n’a jamais caché refus de libérer ces prisonniers encombrant sous la pression des étudiants de l‘école de médecine.

La libération des étudiants de l’école de médecine ordonnée par la cour d’appel de Bamako, n’est que le résultat de la pression que les étudiants ont su maintenir sur les autorités de la République. En principe, ces étudiants devaient être libérés depuis le 22 septembre 2007, à la faveur de la grâce présidentielle que le président ATT devait accorder à certains prisonniers. En réalité, cette grâce présidentielle avait été imaginée par les acteurs impliqués dans la résolution de cette crise pour ramener la quiétude à l’école de médecine.

Mais, les étudiants ont été surpris de ne pas voir leur nom sur la liste des soixante personnes qui ont bénéficié de la grâce présidentielle. Et pour cause : sans raison valable, si ce n’est son refus de céder sous la pression des étudiants de l’école de médecine, le Président ATT, venait de décider qu’aucun étudiant n’allait bénéficier de sa grâce. Cela n’a pas surpris les observateurs de la scène politique malienne. Avec l’arrestation brutale par des éléments de la sécurité d’Etat de Chiaka Kéïta, coordinateur national des étudiants de la FMPOS faisant office d’internes, quelques minutes seulement après la cérémonie de réconciliation au cours de laquelle, les étudiants ont présenté des excuses publiques à leurs professeurs et à la nation malienne.

Au fait, cela était une exigence des autorités pour accorder la grâce aux 9 prisonniers. Aujourd’hui, avec la décision de la cour d’appel de Bamako, il est clair que d’autres raisons avaient motivé le revirement d’ATT au moment de prendre la décision de la grâce. Et nous sommes aujourd’hui convaincus que le refus d’accorder la liberté aux étudiants sous l’effet de la menace n’était qu’un subterfuge. Les 9 prisonniers sont aujourd’hui libres et pourtant la pression estudiantine n’a jamais baissée d’intensité. Ils sont restés sur leur position initiale : «refus de composer pour les examens de fin d’année jusqu’à la libération de leur camarades qu’ils estiment injustement emprisonnés».

Et à l’analyse l’on comprend que la décision de refus d’ATT d’accorder la grâce présidentielle a été, surtout, motivée par ses conseillers englués dans des petits calculs politiciens. Le fait que ce refus soit intervenu à quelques jours de la démission du gouvernement dirigé par Ousmane Issoufi Maïga était un message fort que le Président ATT a voulu adresser au ministre Cheick Oumar Sissoko qui a hérité de cette crise au ministère de l’éducation nationale et qui l’a géré avec une sérénité qui a surpris ses adversaires et partenaires.

Aujourd’hui, il est clair que le Président ne voulait pas que l’ancien ministre de la culture soit perçu par les Maliens comme celui qui a trouvé la solution au problème de la FMPOS. Et son ami Amadou Touré qu’il a fait parachuter au ministère des enseignements secondaire, supérieur et de la recherche scientifique, du coup, est perçu comme un faiseur de miracle. Mais, esprits avertis comprendraient qu’il n’en est rien. Les Maliens doivent comprendre qu’entre le 22 septembre 2007, date à laquelle la grâce présidentielle devait intervenir pour libérer les étudiants et le 29 octobre 2007, date de l’arrêt de la cour d’appel, se sont au moins une quarantaine de jours de plus qui ont tiré la formation des médecins maliens dans des méandres incertaines.

Pourquoi avoir attendu tout ce temps pour libérer les prisonniers et permettre le démarrage des examens à la FMPOS. Simplement pour satisfaire des petits calculs politiciens, les premiers responsables de notre pays, ont encore une fois relégué la formation des jeunes du Mali au second plan. Cela n’est pas un fait nouveau. L’école depuis quelques années n’est plus une priorité au Mali. Sinon, le problème crée de toute pièce à la FMPOS par les autorités pouvaient rapidement trouver une issue heureuse et préserver le dernier bastion de notre système éducatif. En plus de la fourberie des autorités du pays dans la gestion de ce dossier, il est regrettable de constater que la justice malienne vient encore une fois de démontrer que son indépendance face au pouvoir politique n’est pas pour demain.

Au Mali, la politique est rentrée au palais de la justice et le droit est sorti par la fenêtre. Sinon comment comprendre que la justice malienne se rende complice des dérobades des autorités politiques du pays. Elle trouve les arguments, souvent même en dehors du droit, pour condamner quand le pouvoir politique le souhaite. Flexible comme un roseau, elle ne manque jamais d’imagination judiciaire pour voler au secours de ses mentors. Les deux décisions rendues par la justice malienne dans l’affaire de la FMPOS le prouve clairement.

Assane Koné
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Vos commentaires
Posté par RAS AFRICAIN, le 31 Oct 2007 20:06:25 GMT
Que la verité trionphe mon frère!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! une réalité que tu
viens de nous faire sur la justice Malienne c'est une honte ils sont
tous des ennemis du Mali Prèt pour le changement nous vaincrons

Réponse de < RAS AFRICAIN > à < RAS AFRICAIN >, le 31 Oct 2007 20:11:01 GMT
une réalite que tu viens de nous faire lire sur la justice Malienne.......................
Répondre à < RAS AFRICAIN >

Posté par Akassa, le 31 Oct 2007 19:30:26 GMT
Bien vu Mr. Kone, les politichiens foutent leurs nez dans tous les
domaines.
Répondre à < Akassa >
Posté par Alfa, le 31 Oct 2007 15:12:27 GMT
on a rien a foutre avec votre intime conviction. nous comprenons surtout
votre position de journal appartenant a l'opposition qui ne peut que
faire l'eloge et aveuglément de vos allies du meme groupe parlementaire.
je suis d'avis avec et alberto. mais lorsqu'on sait que mariko est un
des animateurs du groupe auquel appartien "le republicain"...
Répondre à < Alfa >
Posté par Diadi, le 31 Oct 2007 14:27:56 GMT
Quand journalisme rime avec "nullisme" rien ne va plus! Vous autres
journaleux vous êtes les véritables casseurs du pays.Je ne suis pas pour
Att et j'ai même voté contre lui mais dire qu'il a cedé sous la pression
des étudiants c'est faire croire à ces derniers qu'ils ont gagné contre
l'autorité de l'état et non ce n'est pas le cas,mon cher! Ces étudiants
méritaient d'être punis pour leurs actes de vandalismes et si le
président juge qu'ils ont compris la leçon pourquoi les garder encore
plus en prison. Arrêtez de monter les étudiants contre le pouvoir c'est
ce qui a été à l'origine des évenements de mars 1991 et je crois
qu'aucun malien ne veut revivre celà donc de grace arretze de mettre
l'huile sur le feu et essayez de construire au lieu de détruire comme
c'est devenu votre spécialité...(sourountchi)
Répondre à < Diadi >
Posté par Alberto, le 31 Oct 2007 11:46:41 GMT
C'est dommage, soyons objectifs, portant le journaliste est un juriste
de formation. Il sait les différentes procédures en la matière:
interjeter appel, se pourvoir en cassation. La bataille juridique n'est
pas finie, la Cour Supreme tranchera en dernier ressort car les avocats
ont décidé d'attaquer la décision de la Cour d'Appel. Et puis si ces
libérations( malgré les condamnations) permettent de juguiler la crise à
la FMPOS, tant mieux. Ne jetons pas l'huile sur le feu. Chers
journalistes faisons des critiques dignes d'un intellectuel.
Répondre à < Alberto >
Posté par GARACA, le 31 Oct 2007 10:07:38 GMT
dire qu'on a mis dans les meilleures conditions cette justice afin
qu'elle soit , credible, helas peine perdu, voir toutes ces nouvelles
infrastructures et et prestige j'en passe, et pour accouche de koi,
l'injustice totale, en flagrant au su et au vu de tous.
Répondre à < GARACA >
Posté par kema, le 31 Oct 2007 09:39:20 GMT
Nos politiciens et responsables désohonorent le Maliba, c'est vraiment
la triste réalité personne n'a le courage de dire la vérité. Mali yafa
ama
Répondre à < kema >
Posté par Alopou, le 31 Oct 2007 09:22:24 GMT
C'est surtout l'appareil judiciaire qu'il faut beaucoup plaindre au
Mali. C'est comme une fourrière où met les perdus qu'on on veut et on
les sort quand on veut. Quelle crédibilité, quelle confiance.... Tout ce
qu'il faut souhaiter de mieux dans ce monde, c'est de ne pas se trouver
face à l'appareil judiciaire du Mali.......
Répondre à < Alopou >
Posté par booba, le 31 Oct 2007 08:37:36 GMT
Faut reconnaitre que les etudiants sont allés un peu loin cette fois ci.
Nous les etudiants nous n'acceptons jamais nos tords. Le gouvernement a
resisté et a fini par reculer mais à la fin qui perd, ce sont les
etudiants: 1 ané en retard 1 prestige bafoué. Il faut souvent faire des
concessions dans la vie....
Répondre à < booba >
Posté par faraman, le 31 Oct 2007 02:09:24 GMT
Nous pensions que l'éjection de Moussa Traoré du fauteuil présidentiel
allait redonner à l'école malienne sa place normale dans la société.
Cela était une erreur. Le pouvoir africain n'aime pas le partage. Celui
qui prend le pouvoir par les "URNES", se conduit comme s'il avait fait
un coup d'état. L'école n'a pas fonctionné au temps de Moussa, elle
continue à ne pas fonctionner sous la démocratie qui est en marche
depuis plus de quinze ans. Si le pays veut se voir développer,il faut
qu'il trouve une solution radicale au problème de l'école malienne.
C'est malheureux que ce problème scolaire est une épidemie en Afrique de
l'Ouest.

Réponse de < booba > à < waba >, le 31 Oct 2007 08:43:32 GMT
Tu as raison c'est pour cela que les etudiants maliens doivent reflechir 2 fois avant de prendre certaines decisions, Voir les avantages et les inconvenients. Ceux à cause de qui nous faisont les grèves n'ont rien à perdre, mais nous, nous avons tout à perde. Alors conscience...
Répondre à < booba >
Réponse de < waba > à < faraman >, le 31 Oct 2007 08:27:02 GMT
bien dit, en effet, rien n'a changé si ce n'est pas pire. ces gens là n'ont rien à perdre, leurs enfants n'étudient pas au mali, ils sont toujours les premiers bénéficiaires des bourses étatiques et d'excellences, raisons pour lesquelles le problème scolaire est toujours relégué au second dégré. quel est le gouvernant, qui n'a pas au moins un de ses enfants à l'extérieur? allez savoir.
Santé
Centre de santé de Fana : La césarienne fait exploser le taux de mortalité maternelle
L'indicateur Renouveau, 31/10/2007 Commentaires [ 3 ] E-mail Imprimer

La volonté du gouvernement malien de réduire les risques de la mortalité maternelle et néonatale s’est matérialisée par la gratuité de la césarienne dans les centres de santé publics. Concrètement, les femmes qui doivent subir cet acte médical, ne payent plus pour les analyses prénatales, l’opération, l’hospitalisation, les soins postnataux. Par un tel engagement, le président de la République entend soulager les souffrances de nos compatriotes confrontés à de problèmes financiers. Mais, c’était sans compter avec la mauvaise foi et la maladresse d’agents de santé qui sèment la mort à longueur de journée. Ces agents incompétents ou inconscients sont entrain de faire flamber le taux de mortalité dans les centres de santé. Et, ce qui se passe aujourd’hui au niveau du Centre de référence de Fana est tout à fait scandaleux.




De triste mémoire, cet établissement avait battu tous les records des accidents médicaux mortels. Le laisser-aller s’y est de nouveau installé comme le soleil au zénith. Au centre de santé de Fana, le coût de la moindre intervention chirurgicale coupe le sommeil aux parents des patients, et surtout les femmes en état de grossesse. Il y a de quoi à avoir peur. Plus de dix pauvres parturientes ont fait les frais d’un chirurgien aussi maladroit qu’incompétent. Le décès par suite de césarienne au niveau du centre de Fana ne cesse de prolonger. Un centre dont la seule prononciation du nom donne désormais des frisons à des femmes.





Une plainte contre une radio locale



Même si les accoucheuses ne gagnent pas directement de l’argent dans la pratique de la césarienne, il faut cependant rappeler que chaque patiente est pour eux une cliente éventuelle à laquelle ils font écouler des produits pharmaceutiques. S’agissant du Centre de santé de Fana, on apprend que beaucoup de femmes devant subir une césarienne, ont accouché d’elles-mêmes avant même de monter sur la table d’accouchement. C’est pourquoi, il suffit qu’une femme en état de grossesse présente de petits signes de fatigue pour qu’elle soit préparée pour subir la césarienne. De l’annonce de la gratuité de la césarienne à nos jours, le centre a atteint un taux vertigineux de césariennes et de décès.





Une radio locale qui a eu le malheur de dénoncer la situation, s’est fait assigner en justice par les autorités locales de la santé. Depuis lors, personne n’ose dénoncer ce qu’on peut désormais appeler le carnage qui fera sans nul doute d’autres victimes si les autorités du pays n’agissent pas rapidement



Souleymane Sangaré


Correspondance particulière
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Vos commentaires
Posté par Mourihno, le 31 Oct 2007 19:20:54 GMT
Vous n'avez pas bien traité le sujet, sinon il y a matière à réflexion.
Allez y savoir les conditions de travail de ces médecins. Et ces femmes,
est-ce qu'elles faisaient les consultations prénatales? Vous n'avez pas
pu établir de faute professionnelle et vous criez déjà au
scandale!!!!!!!!!!! Trop facile non????????? Et si on vous assigne en
justice, vous mettez en avant la liberté de la presse. Mais bon sang! la
presse doit être professionnelle.
Répondre à < Mourihno >
Posté par chart, le 31 Oct 2007 19:00:54 GMT
En tout cas depuis l'annonce de la gratuité de la césarienne on dirait
que le taux de césarisation a augmenté dans nos hopitaux. A la moindre
complication les femmes enceintes sont exposées à la césarienne ou c'est
celles-ci par la peur de fournir l'effort de l'accouchement se font
cesariser, on ne sait pas. C'est là la question qu'on se pose. "Que le
bon Dieu nous sauve".

Réponse de < liah > à < chart >, le 31 Oct 2007 19:17:02 GMT
je ne croi pa ke les femmes ont tellement peur de l'accouchement naturel kil veulent subir une césarienne puiske c le medecin ki décide c lui ki doit savoir si un e femme ne pe pa accouché naturellement alors a ki la fote o medecin
Faits Divers
Visite hier à la personne la plus âgée de Bamako : Une pluie de cadeaux offerts à Zé Diarra, âgée de 121 ans
L'Indépendant, 31/10/2007 Commentaires [ 8 ] E-mail Imprimer

Le Président de la République, Amadou Toumani Touré, a rendu visite, hier après-midi à Mme Zé Diarra, âgée de 121 ans, à son domicile. Cette visite s'inscrit dans le cadre du mois de la Solidarité et de la lutte contre l'exclusion qui en est à sa 13ème édition. Plusieurs cadeaux ont été offerts à Zé Diarra, considérée, aujourd'hui, comme la personne la plus âgée de Bamako.

C'est ce mercredi 31 octobre que les activités de la treizième édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion prendront fin. Le thème de la présente édition est "Solidarité, une vertu à sauvegarder". Habituellement, la célébration de ce mois démarre avec la visite des plus hautes autorités du Mali aux différentes personnes âgées de la capitale. Cette année, la mise en place du nouveau gouvernement, le 3 octobre, a coïncidé avec le démarrage du mois de la Solidarité. Raison pour laquelle, la visite des personnes âgées avait été reportée à la fin du mois.

C'est dans ce cadre que le Président de la République, Amadou Toumani Touré, a rendu visite, hier après-midi, à la personne la plus âgée de Bamako. Elle s'appelle Zé Diarra, âgée de 121 ans et domiciliée au quartier de Doumanzana en Commune I. C'est donc la troisième fois que le Chef de l'Etat rend visite à cette vieille femme. Aujourd'hui, Zé Diarra ne voit plus rien, mais elle se déplace avec une canne même si son état général laisse apparaître une certaine faiblesse. Elle a eu six enfants dans la vie dont quatre sont décédés. Seuls, son premier fils en la personne de Madou Coulibaly dit N'Ti, (76 ans) et son dernier fils Amara Coulibaly dit Titi (61 ans) vivent actuellement à Doumanzana. Zé Diarra a également plusieurs petits fils.

Comme à l'accoutumée, le Président ATT a offert une enveloppe à Zé Diarra. Auparavant, le ministre du Développement social, de la solidarité et des personnes âgées, Sékou Diakité, accompagné d'une forte délégation, a commencé la visite des personnes les plus âgées de Bamako par Zé Diarra, hier matin. Au cours de cette visite, plusieurs cadeaux ont été offerts à cette vieille femme dont une enveloppe de 50 000 FCFA du ministre du Développement social, de la solidarité et des personnes âgées. Entreprise citoyenne, la société de téléphonie mobile, Orange-Mali a offert une enveloppe de 150 000 FCFA, des habits et deux téléphones portables à Zé Diarra. Cela, sous l'œil vigilant du Directeur général de Orange-Mali, Alioune N'Diaye. Ce geste n'est pas un fait du hasard dans la mesure où la société Orange-Mali est un partenaire privilégié du mois de la Solidarité et de la lutte contre l'exclusion. D'ailleurs, c'est le PDG de Orange-Mali qui était le parrain de la semaine des personnes âgées du présent mois de la Solidarité.

Après Zé Diarra, le ministre Sékou Diakité et sa délégation ont rendu visite à Brahima Kassambara, âgé de 91 ans, domicilié à Sikoro. Fonctionnaire à la retraite, Brahima Kassambara en est à sa première édition du mois de la Solidarité. Là-bas aussi, la société Orange-Mali a offert une enveloppe et des habits.

D'autres personnes âgées ont bénéficié de la visite des plus hautes autorités maliennes. Il s'agit Mme Niama Koné, âgée de 100 ans, domiciliée à Djélibougou, Mamadou Traoré, âgé de 97 ans à Missira, Mme Nawa Ballo, âgée de 107 ans à Bozola, Mme Bintou Koumaré, âgée de 115 ans à Ouolofobougou Bolibana et de El Hadj Bakary Kamissoko, âgé de 97 ans à Badialan III ...

Alou B HAIDARA

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Posté par booba, le 31 Oct 2007 13:53:59 GMT
Au lieu de lutter pour l'avenir du pays on lutte pour ces souvenirs. Ces
vieux et vielles n'ont pas besoin d'argent. Aidez leurs leurs fils et
petits fils au chomage avec cet argent ils seront plus heureux et plus
tranquille.

Réponse de < rosita > à < kareem74 >, le 31 Oct 2007 21:40:49 GMT
vraiment il est très drôle
Répondre à < rosita >
Réponse de < kareem74 > à < booba >, le 31 Oct 2007 17:19:01 GMT
tu es drôle toi!!!

Posté par Sylveirto, le 31 Oct 2007 13:43:40 GMT
Je démande au DG d'ORANGE, qu'est-ce qu'un vieille femme de 121 ans
fait avec un téléphone portable? Au président de la république, je dis
: vaut mieux faire kelk chose pour les fils et pétits fils de ces
personnes âgées qu'au lieu de se promener avec des enveloppes. En retour
ils s'occuperont des grands parents.
Répondre à < Sylveirto >
Posté par Lucifer, le 31 Oct 2007 13:42:05 GMT
121ans??? je trouve que c´est beaucoup quand meme. Donc elle est née en
1886 dans ce cas elle peut être la femme la plus agée au monde. Je ne
sais pas si sa famille n´a pas un peu exageré pour se faire un nom.

Réponse de < Mourihno > à < Lucifer >, le 31 Oct 2007 18:57:37 GMT
N'importe quoi!!!!!!!!! Du respect quand même
Répondre à < Mourihno >

Posté par Raul, le 31 Oct 2007 13:04:33 GMT
Des gestes de ce genre sont très salutaires. Espérons que cela puisse
continuer. Toutes nos félicitations au Chef de l'état ATT et à
l'ensemble de son gouvernement, sans oublier toutes les autres bonnes
volontés. Merci encore et surtout bonne santé et longue vie aux
bénéficiaires et à l'ensemble de la population malienne. Que le tout
puissant ALLAH nous guide dans le droit chemin. Vivement la prochaine!

Réponse de < waba > à < Raul >, le 31 Oct 2007 14:24:45 GMT
certes se sont des gestes salutaires, mais croyez-vous ke ça vaut la peine d'être montré à la Télé, histoire de faire croire au peuple malien, ke le gouvernement travaille. ne pensez-vous pas ke nos dirigeants ont mieux à faire, ke les maires pouvaient remplir pleinement cette mission, combien d'organisme travaille dans l'humanitaire au mali? franchement, je crois qu'il faut redefinir la mission de nos gouvernants, ce ke le maire devrait faire, c'est le préfet ki y va, ce ke le prefet devrait faire c'est le gouverneur ki y va et ce ke le gouverneur devrait faire c'est le ministre ki s'en occupe. tout monde veut k'on le voit entrain de poser un acte aussi insignifiante k'elle soit. je crois k'on a pas besoin de passer tout le temps à télé pour être bien juger. le travail bien fait reste toujours visible, cè pas une couverture ki va s'occuper de ces vieilles personnes. à bon entendeur............
Répondre à < waba >
Corruption (Lutte contre la)
Evasion fiscale : Plus de 60 milliards de FCFA d’impôts non couverts au Mali
L'indicateur Renouveau, 31/10/2007 Commentaires [ 1 ] E-mail Imprimer

On estime à plus de 60 milliards de FCFA le volume des impôts non couverts par les services fiscaux. Un manque à gagner énorme qui provient de la mauvaise application de certaines catégories d’impôts. En effet, dans notre pays on constate à l’instar de tous les autres Etats de l’Union économique monétaire de l’Afrique de l’ouest une multitude de types d’imposition qui vont des impôts directs aux impôts indirects. Mais, ils ne connaissent pas le même niveau de prélèvement.

Ainsi, on constate une certaine régularité dans la mise en applications des impôts comme l’impôts sur le revenu de créances et de dépôts auquel sont soumises les banques et les assurances, l’impôt sur le traitement des salaires, l’impôts sur les bénéfices et commerciaux, la taxe sur les plus value de cessions, les impôts forfaitaires sur le revenu, la taxe de développement régionale et local, la taxe de valeur ajoutée, la taxe intérieure sur les produits pétroliers….Effectivement, ces différents impôts sont plus ou moins bien payés par les contribuables certainement à cause de leur nature et la facilité de leur détermination et de leur recouvrement.



Par d’autres, à cause de la contrainte politique et sociale, ne connaissent pas un bon niveau de recouvrement ou ne sont pas du tout payés. Dans ce lot, on retrouve l’impôt sur les bénéfices agricoles c'est-à-dire l’imposition sur les revenus de l’exploitation commerciale de l’agriculture. Comme les agriculteurs n’ont pas été considérés comme des opérateurs économiques, l’IBA n’était pas perçu par les impôts. Du côté des services des impôts, on pense que cette perception doit être maintenant dépassée puisque les agriculteurs à l’instar de cotonculteurs et de riziculteurs ou ceux qui font les agrumes, travaillent désormais pour réaliser des plus values. On espère que l’application de la TVA sur les opérations de la banque nationale de développement agricole ouvre la voie à l’application de l’impôt sur les bénéfices agricoles. Cette idée est battue en brèche par des leaders paysans qui rétorquent que le niveau actuel des paysans ne leur permet pas de payer des impôts. Cela était déjà la position du précédant bureau de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali.



L’actuelle équipe de l’APCAM ne voit pas le problème de cette manière. Bakary Togola et ses camarades ne s’opposent pas à l’application de la loi et a fait une promesse dans ce sens à l’issue de leur première session ordinaire des 15 et 17 août 2006. Pour cela, ils travailleront en bonne intelligence avec la commission de réflexion mise en place au ministère de l’Economie et des Finances.

L’impôt sur le revenu foncier concernant les catégories de revenus non prescrits dans les bénéfices des sociétés passibles d’impôt sur les impôts, est plus impossible à recouvrir à cause dit-on, de la complicité entre les locateurs et les propriétaires des immeubles et des maisons. Lors du passage des agents d’impôts, les premiers se substituent aux seconds. On espère que la nouvelle politique d’organisation et de gestion foncière qui prône l’informatisation des données, mettre fin à l’incivisme fiscal des propriétaires fonciers.

On connaît les mêmes problèmes dans l’application de la TB qui concerne les possesseurs de chevaux, de bœufs, d’ânes, de chameaux, de moutons et de chèvres qui doivent payer annuellement selon le nombre de têtes des tarifs qui varient entre 500 FCFA et 800 FCFA par individu. Les difficultés proviennent du mouvement incessant des troupeaux. Il en est de même pour les taxes sur les armes à feu généralement détenues illégalement, sur la formation professionnelle et les véhicules de transports. Ici, ce sont les agents de l’Etat qui sont responsables du faible de recouvrement.

Alors que vient d’être votée la loi instituant la taxe sur les plus values prélevée sur les bénéfices tirés de la cession à titre onéreux de biens ou de droits effectués par un particulier, on pense déjà que son application sera délicate.

Si on parvient à mettre fin à ces évasions fiscales, les 192,112 milliards de recettes de l’année dernière seront largement dépassés surtout grâce à la mise en œuvre des reformes fiscales en cours. Il faut pour cela, un engagement politique, une éducation civique des contribuables, une conscience professionnelle chez les agents et des moyens adéquats de travail.

Abdoulaye Diakité

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Posté par vanmoris, le 31 Oct 2007 20:29:12 GMT
Mais toi las laisse nous respierer, s'il veulent prendre des taxes sur
titre foncier que le gouvernement accomplice ses devoir envers les
proprietaires. Nous payons tous les frais lorsque nous payons pour les
titres foncier. Dans ce mm contrat, l'etat doit creuser des caniveaux,
maintenir les routes lors des lotissements. Mais c'est tristes pour un
etat avec tout l'argent que le peuple pays pour nous dire que nous
devons prendre soin de nos cartier. Pour koi payer lorsque tu sais tres
bien qu'ils ne veront que piller la caisse de letat. Fait chier wai (
sourounti, an torrola). Noublier pas Me le Journaliste de faire plus de
recherche et d'apporter toute la lumiere.
Répondre à < vanmoris >
Faits Divers
Contrôle policier : Le trafic des passeports maliens continue en Algérie
L'indicateur Renouveau, 31/10/2007 Commentaires [ 17 ] E-mail Imprimer

Les étudiants maliens dans les universités algériennes sont de nouveau en colère contre les autorités de notre pays, précisément celles qui ont en charge la confection des passeports. Malgré les articles de presse et les protestations faites auprès de certaines autorités, le trafic des documents administratifs maliens continu de plus bel. Ils s’apprêtent désormais à adresser au président de la République une lettre de protestation contre un réseau de trafic de passeports qui fournit chaque année des centaines de passeports à des ressortissants d’autres pays africains.



Selon les étudiants qui nous ont contacté encore ces jours, les ramifications dudit réseau sont multiples et impliquent à la fois des étudiants, des travailleurs du consulat malien en Algérie, des agents de la police malienne et surtout la même dame qui travaille dans une mairie du district de Bamako. C’est elle qui se charge de l’établissement des faux actes de naissance et d’autres documents nécessaires.



Le coût d’un passeport varie entre 350.000 et 500.000 FCFA, apprend-on.



« C’est un étudiant qui enregistre les personnes intéressées et en fonction de leur nombre, il décide de faire le déplacement à Bamako. Il a des représentants au niveau des différentes universités d’Algérie qui contactent à leur niveau les étudiants étrangers désireux de posséder le passeport malien » explique un étudiant de l’université d’Oran. La même personne indique aussi que « des étudiants ont l’habitude de dénoncer auprès de l’ambassade la vente des documents administratifs maliens ». Rien n’y fait.



Le trafic continue de plus bel au détriment des pauvres étudiants maliens qui voient le nom de leur pays impliqué dans beaucoup « d’affaires sales ». Ainsi, au cours des dernières années, des dizaines de ressortissants des pays de l’Afrique centrale, notamment des Camerounais, ont été arrêtés en Algérie en possession de passeport malien. « Aujourd’hui, on ne nous respecte plus puisqu’ils se disent qu’on peut ne pas être de vrais Maliens », regrettent les étudiants maliens qui espèrent que les autorités entendront leur coup de gueule en mettant fin au trafic de notre passeport car il ne fait pas honneur au pays.

Youssouf Coulibaly
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Posté par homme debout sabre au clair, le 31 Oct 2007 19:28:14 GMT
il faut un grand nettoyage dans le Service qui délivre les
passeports....et introduire le visa avec ces pays.

Répondre à < homme debout sabre au clair >
Posté par prince de kafana, le 31 Oct 2007 19:14:56 GMT
Qui vous a dit que les autorites maliennes ne sont pas au courant de ce
trafique, ils le savent il s'en fiche du salissement de notre pas. Ils
se soucient de leurs poches. Nos autirites ne connaissent la valeud'une
identite c'est meme pas leur probleme. Des gens qui s'entre dechire pour
avoir le pouvoir eux ils en fiche du pays mais de la magouille,
S'enrichir ilicitement.
Répondre à < prince de kafana >
Posté par Dicko.f, le 31 Oct 2007 16:28:17 GMT
Merci Mr Coulibaly pour cet article et il faut continuer à le rappeler
car les etudiants maliens en Algerie subissent cette humiliation au
quotidien.Il faut insister pour que nos responsables comprennent que les
symboles de la nation doivent au moins etre epargné de leur obsession de
richesse.De l'interieur comme de l'exterieur le probleme est toujours le
meme.Nous accueillons tous les delinquents de la sous region et c'est ce
qui a augmenté ces derniers temps l'insecurité Urbain.Mais pour le
Passeport, la solution est simple: Il faut introduire le visa entre le
mali et ces pays là en particulier la chine et Algerie.Au moins pour un
certain temps ou bien faire une exception pour ceux ayant la mention
etudiant sur le passeport.Ensuite il faut renforcer le controle dans les
mairies et les commisseriats car c'est lors de l'etablissment des actes
de naissance et des cartes d'itentités que les tricheries se
font.Malheureusement nos responsable le savent et il n'ya aucune volonté
publique.
Répondre à < Dicko.f >
Posté par ast, le 31 Oct 2007 16:27:05 GMT
Il faut que le ministre des affaires etrangeres s,en occupe de ca
serieusement.C,est tres grave et ,c,est une honte pour nous que ses
nigeriens,ghana bandits avec leur affaire de drogues et de
prostititions.Un jour il vaut inventé une machine qui fabrique des
maliens

Réponse de < ast > à < ast >, le 31 Oct 2007 16:30:04 GMT
Ils vont inventés des machines qui fabriquent des maliens
Répondre à < ast >

Posté par ly, le 31 Oct 2007 15:27:48 GMT
ici en chine les nigeriens les camerounais , les zairois , et autres
pays dafrik font de meme choses , le mois passer un nigerian a tuer un
autre nigerian , ils etaient de la meme chambres il lui a mis dans le
congelateur , apres la decouverte du corps on nas verifier ses papier il
avais un passeport malian et enfin du compter ils ont publier ses
nouvelles dans toutes les journaux de la chines les presses, les tv
comme koi ke les maliens sentretue on nest des assassins ,
Répondre à < ly >
Posté par layesy01, le 31 Oct 2007 14:29:49 GMT
Ceci est tristement vrai.J'en connais quelquechose.Beaucoup d 'etranger
viennent se procurer le passeport malien pour aller au Congo, Angola
comme font aussi des maliens et autres qui viennet a Cotonou pour
prendre le passeport senegalais. Ce sont ces deux pays qui vouent a ce
sale besogne.Je suis un malien ne et grandi au senegal et vivant en
Angola, et je vois bien les gens faire.Demain ce sont nos passports
diplomatiques qui vont user a des fins qui nuiront a la repetition de
nos cheres patries. Ici en Angola un Zairoi, un beninoi, un burkinabe,
un ghaneen, se procure d un passport malien et senegalais a 2 00$ soit
95.000 fcfa.Meme ici , il y a ces reseaux mafieux qui sevissent ici en
toute liberte avec la complicite de nos autorites mises en place pour
proteger nos vaillants citoyens et l'honneurs de nos
pays. Reveillons-nous avant qu'il ne soit trop tard.Car aujourd'hui le
passport malien n'a aucun respect si tu te presente dans les ambassades
et le visa est introuvable.
Répondre à < layesy01 >
Posté par Bamanandé, le 31 Oct 2007 14:29:25 GMT
Que nos responsables se comportent en vrais responsable si non nous ne
savons plus que faire. Un pays qui d'en tant exemplaire,est devenu
aujourd'hui faute de bonne gouvernance, le pays le plus désorganisé par
rapport à tous ses voisins. par la faute de nos dirigeants qui n'ont
aucun soucis du devenir du pays, le Mali devient finalement la porte
d'entrée des bandits et des escrocs.
Répondre à < Bamanandé >
Posté par darolefroux, le 31 Oct 2007 14:22:38 GMT
...désolé de remettre ça mais comment pouvez vous imaginer qu'avec tous
ces faux , les pays d'europe puisse laisser continuer cette atmosphère
perverse ,de trafic , de corruption etc...sans pendre des mesures et
c'est toujours les mémes qui en souffrent ! ceux qui ont des papiers en
régles !!! oui allez y les étudiants ! dénoncez comme il se doit toutes
ces perversions ! vous avez raison ! le Mali est un pays propre mais pas
tous ces trafiquants ! des bandits .....
Répondre à < darolefroux >
Posté par Roket, le 31 Oct 2007 13:45:00 GMT
Le pire est qu'entre le Mali et l'Algérie il n'y a pas de visa, imaginés
la suite...
Répondre à < Roket >
Posté par Soul_69, le 31 Oct 2007 13:05:16 GMT
Allez aujourd'hui meme a Baco Djicorni ACI sud. Il ya une villa pleine
d'Etranger qui attendent leurs passeports maliens. Certains ont deja eu
les leurs. Prennez la route de Kalababcoura. Depassez le premier goudron
qui va a l'ACI Nord. Prennez le deuxieme goudron a gauche. Juste a
l'entame de la cote, il ya une villa (etage) a part 2 maliens, les
autres occupants (plus d'une cinquantaines sont de nigeraians,
ghaneens...togolais) a l'attente de passports maliens. C'est trsite. Il
ya longtemps que je voulais denoncer cela mais vous venez de m'en donner
l'occasion. A plus

Réponse de < dix > à < guindeba >, le 31 Oct 2007 19:49:49 GMT
vraiment il est temps qu'on reagisse il faut denoncer .vous voyez a un cote la france a raison de prendre l'exemple sur nos actes de naissances .
Répondre à < dix >
Réponse de < guindeba > à < Alascolove >, le 31 Oct 2007 13:38:45 GMT

Réponse de < Alascolove > à < guindeba >, le 31 Oct 2007 13:19:35 GMT
Tu crois que les flics maliens lisent des journaux voire même se connecter à l'internet pour s'informer?
Réponse de < guindeba > à < Soul_69 >, le 31 Oct 2007 13:09:16 GMT
J'esper ke les flics vont t'ecouter.
Réponse de < Soul_69 > à < Soul_69 >, le 31 Oct 2007 13:08:36 GMT
Je corrige - il s'agit bien de Kalabancoro et non kalabancoura. merci



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Télécom
SOTELMA-MALITEL : Les raisons d’un limogeage
Soir de Bamako, 31/10/2007 Commentaires [ 10 ] E-mail Imprimer

La politique de libéralisation engagée, depuis 1980, par le Mali a abouti à un nouveau texte relatif à la concurrence et qui fut adopté à la fin de l’année 2005. Pour rappel, ce nouveau texte est une correction de l’Ordonnance d’Avril 1992 instituant la liberté des prix et de la concurrence.

Depuis lors, deux sociétés de téléphonie mobile ont été créées, et chacune tente d’acquérir la clientèle à sa faveur, par des annonces alléchantes et des cadeaux de toutes natures. Ce qui, du reste, n’est pas interdit dans le commerce, à condition que cela se fasse conformément aux règles de ladite loi.

Cette dernière interdit les pratiques commerciales déloyales, telles que les prix d’appel, ceux imposés, la vente à perte, les publicités mensongères, la vente de produits périmés, la rétention de stocks...

Tout acte de ce genre est passible d’amende ou d’emprisonnement, et entraîne la perte de tout avantage. Et s’il s’agit d’un fonctionnaire, il est aussitôt relevé de ses fonctions: c’est ce qui est arrivé au Directeur général de SOTELMA-MALITEL, M. Sidi Ali Ben Zacou.

A chaque grand évènement, les deux sociétés de téléphonie mobile se livrent une guerre de marketing sans merci, en vue de s’attirer plus de clients. Ainsi, lors de la fête de Ramadan, la société MALITEL avait promis à ses abonnés un programme de promotion couvrant les deux jours de fête.

Selon l’offre de la société, le client avait droit à un bonus de 20% pour toute recharge de 1000 et 2000FCFA, et un bonus de 50% pour toute recharge de 5000, 10 000 et 20 000FCFA. Ainsi, les abonnés s’étaient précipités sur les cartes de recharge.

Mais cette offre supposait un appareil de traitement rapide et performant, ce dont ne disposait pas la société dans l’immédiat. Pire, les communications étaient presque rendues inopérationnelles, et eurent, pour conséquence, de susciter la colère des abonnés alléchés. Et certains d’entre eux, de réclamer remboursement...sans résultat. Aussi ont-ils été contraints, en désespoir de cause, de se rabattre sur l’autre société: ORANGE.

Selon nos investigations, l’appareil de traitement rapide acheté par le Directeur général de MALITEL ne répondait pas aux attentes, pour les besoins de la cause. L’on imagine alors l’ampleur des dégats causés par cette fausse promesse de de la première société du Mali: la frustration de sa clientèle n’avait d’égal que son ras-le-bol.

Selon nos sources, beaucoup d’abonnés ont déposé des pétitions auprès du département des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication , dénonçant cette bourde de MALITEL. Certes, les clients qui avaient cédé à l’offre ont bénéficié de leurs bonus... mais bien après que le mal soit déjà consommé.

Aujourd’hui, des questions se posent. Sachant que la plateforme chargée de la distribution des bonus ne pouvait traiter que 5000 abonnés par heure, pourquoi le Directeur général a-t-il agi de la sorte, alors qu’il y a des milliers d’abonnés MALITEL? A-t-il été victime de sa bonne volonté ou de sa naïveté?

En tout cas, les autorités de SOTELMA-MALITEL n’ont pas tardé à réagir : après enquête, elles ont sanctionné le D.G. Ce dernier récolte ainsi les fruits amères de sa légèreté et pour n’avoir pas su gérer avec efficacité la promotion de la société. Une société qui reste, avant tout, une référence crédible, n’eut été cette incapacité de son désormais ex-D.G.

Avec ce limogeage, la société vient de montrer à d’autres responsables qu’on ne doit plus badiner avec les intérêts de l’Etat. C’est dire que le message du Président de la République a été bien enregistré, lorsqu’il déclarait:“Chacun sera jugé à sa valeur” .

Aussi, les cadres de l’Etat réfléchiront désormais à ...mille fois avant de commettre une quelconque irrégularité. Une sage précaution qui, si elle est suivie et entretenue, contribuera sûrement au bien-être des intérêts de l’Etat et des citoyens.
Sadou BOCOUM


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Posté par chart, le 31 Oct 2007 19:12:28 GMT
En tout cas cette promesse non tenue nous a découragé.
Répondre à < chart >
Posté par KÖRÔ, le 31 Oct 2007 16:40:56 GMT
Bon début pourvu qu'il n'y ait point la politique de deux poids deux
mésures.Et surtout qu'il ne s'agisse d'un adversaire polique qu'on veut
détruire!Pensez aussi aux grands voleurs de l'état qui circulent dans
l'impunité totale.Que Dieu nous assiste!Amen.
Répondre à < KÖRÔ >
Posté par fama, le 31 Oct 2007 13:04:07 GMT
je trouve que la sanction est disproportionnée! On ne vire pas un DG
pour un bug informatique Après tout il était entouré des
ingenieurs qui eux-aussi n'ont pas su pallier ce problème!

Réponse de < lefeu > à < fama >, le 31 Oct 2007 15:35:29 GMT
Je crois k'il a tord de lancer une campaigne sachant ke la compagnie n'a pas les moyens de satisfaire a la demande. Selon l'article la machine installee avait une capacite bien en deca du nombre potentiel de clients. ceci est bien une erreur de jugement.
Répondre à < lefeu >

Posté par MOUSTAPHA, le 31 Oct 2007 13:02:20 GMT
NOS APPAREILS <>RESTENT ENCORE INCHANGES ET NOS NUMEROS NON
OPERATIONNELS DEPUIS PLUS D'UN AN .QUELLE ENTREPRISE <>

Réponse de < MOUSTAPHA > à < MOUSTAPHA >, le 31 Oct 2007 13:09:47 GMT
ILAFIA
Répondre à < MOUSTAPHA >

Posté par Sylveirto, le 31 Oct 2007 12:03:23 GMT
Mr BOCOUM, et ceux qui ont détourné des milliards, quand est-ce qu'ils
seront relevés de leur fonction? Et les "dionkoromè" comme toi, quand
est-ce que ils vont s'inquieter ? Peux-tu enquêter la dessus?
Répondre à < Sylveirto >
Posté par Dongo, le 31 Oct 2007 11:36:54 GMT
C'est quoi cet article? Ah bon dès q les comsommateurs seront lésés,
l'Etat sévira, les coupables identifiés et punis. Mon oeil! Il y'a eu
pire. Les exonérations de tva qui n'ont produit qu'une hausse
vertigineuse des prix. Qui a été sanctionné? A ma connaissance un PDG ne
procède pas à l'achat de matériel fut-il un instrument pour distribuer
des bonus. Les services techniques conseillent et bien souvent
s'opposent à des transactions ne cadrant pas avec ses missions. On peut
concèder qu'au Mali la toute puissance des PDG peut aller outre l'avis
des techniciens, mais dans ce cas un écrit reste qui l'atteste. Qui peut
garantir aujourd'hui que nous payons exactement ce que nous consommons
chez Orange-Mali, chez Malitel chez la Sotelma ou l'EDM? L'histoire
recente du Mali ne fait nulle part mention de sanction de quelque cadre
que ce soit pour spoliation des consommateurs ou plus généralement du
peuple. Sans être ds les secrets des dieux, il ne s'agit en l'espèce que
de conflt d'interêts.

Réponse de < samsamir > à < Dongo >, le 31 Oct 2007 12:41:51 GMT
Mon frère le DG est le premier Responsable et sans son accord rien ne passe! S'il y a sanction c'est bien lui qui sera sanctionné!
Répondre à < samsamir >

Posté par Petitbleu, le 31 Oct 2007 10:49:51 GMT
Moi je suis une des nombreuses victimes de Malitel. A ce jour,
contrairement à ce que votre journal écrit, je n'ai pas été mis ds mes
droits. Et je ne suis seul dans ce cas. Vous ne pouvez donc blanchir
Malitel de ces turîtudes, si facilement. Ce n'est pas de la
communication ça.
Répondre à < Petitbleu >
Conseil des Ministres
Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 31 octobre 2007
31/10/2007 E-mail Imprimer
Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le Mercredi 31 octobre 2007 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la Présidence de son Excellence Amadou Toumani TOURE, Président de la République.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a pris les décisions suivantes :

AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES

AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE :

Le Conseil des Ministres a adopté les projets de textes relatifs à la ratification de l’Accord de financement de la première phase du Projet d’Appui au Programme de promotion de la productivité agricole en Afrique de l’Ouest, signé à Washington le 21 juin 2007 entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement (IDA).

Par le présent Accord, l’Association Internationale de Développement met à la disposition de notre pays, un prêt d’un montant de 10 millions 100 mille Droits de Tirages Spéciaux, soit 7 milliards 413 millions de FCFA environ.

Ce prêt va contribuer au financement de la première phase du Projet d’Appui au Programme de promotion de la productivité agricole en Afrique de l’Ouest, adopté par les Etats membres de la CEDEAO.

La première phase du projet concerne, outre le Mali, le Ghana et le Sénégal qui ont signé également des accords de financement pour le même montant.

Ledit projet vise à contribuer à l’augmentation de la productivité agricole pour les filières prioritaires de la région (racines et tubercules, riz, céréales, bétail, oléagineux, coton, fruits et légumes) en s’appuyant sur la recherche et le développement.
Le projet comprend les composantes ci-après :

le renforcement de la coopération régionale en matière de création et de dissémination de technologie, à travers notamment la mise en place de règles communes d’homologation de matériel génétique et de pesticides au niveau de la CEDEAO ;

l’harmonisation des priorités nationales avec les priorités régionales dans le cadre des systèmes nationaux de recherche agricole ;

le financement des travaux de recherche et de développement agricoles.

Le projet sera exécuté au niveau régional par le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF) et au niveau national par le Comité National de la Recherche Agronomique (CNRA), à travers l’Unité de Coordination du Programme d’Appui aux Services Agricoles et aux Organisations Paysannes (PASAOP).

AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE :

Le Conseil des Ministres a adopté les projets de loi et de décret relatifs au contrôle de qualité des engrais.

L’économie de notre pays repose principalement sur le secteur primaire, dominé par une agriculture extensive et un élevage transhumant.

Ce secteur joue un rôle important dans la croissance économique et dans la réalisation des objectifs de sécurité alimentaire.

Cependant, l’agriculture, qui occupe la majeure partie de la population, est confrontée dans son développement à un appauvrissement sans cesse continu des sols lié à une pression agricole de plus en plus forte et à la dégradation de l’environnement.

Aussi, pour augmenter le niveau de fertilité des sols et améliorer la productivité, les agriculteurs ont de plus en plus recours à l’utilisation des engrais qui apportent aux sols les éléments nutritifs dont ils ont besoin.

La consommation nationale annuelle en engrais minéraux se chiffre à 175 000 tonnes pour une valeur de 53 milliards de Francs CFA environ.

A l’exception du phosphate naturel de Tilemsi dont la production est à l’arrêt, tous les engrais minéraux utilisés dans notre pays sont importés.

Mais les engrais peuvent présenter des dangers pour les plantes, les sols, le sous-sol, les animaux et l’homme s’ils ne répondent pas aux normes, s’ils sont mal conservés ou stockés et s’ils ne sont pas utilisés à bon escient.

C’est pourquoi, il s’avère nécessaire d’instituer un contrôle de qualité sur les engrais. La Loi d’Orientation Agricole dispose à cet effet que : « le contrôle de la qualité et de l’utilisation des intrants favorisant un bon niveau de production et visant la préservation de l’environnement, notamment la qualité des eaux et du sol, est assuré par l’Etat. »

Les présents projets de textes sont adoptés en vue de fixer les règles régissant ce contrôle.

Le contrôle de qualité des engrais porte sur divers aspects et notamment sur le respect de la réglementation en matière de commerce et de concurrence, la texture et la qualité des engrais et leur action sur l’environnement, le mode d’utilisation des engrais dans les exploitations agricoles.

Il est effectué au cordon douanier, dans les laboratoires, sur les marchés et dans les exploitations.

Le projet de loi définit les conditions d’exercice des activités de fabrication, d’importation, de distribution ou de vente des engrais. Il édicte des obligations et des interdictions et prévoit des sanctions pouvant aller à des peines d’emprisonnement en cas d’infractions.

Le projet de décret précise les modalités de mise en œuvre des règles relatives au contrôle de qualité en ce qui concerne notamment les pouvoirs des agents de contrôle. Il institue un Comité National des Engrais qui est consulté sur toutes les questions relatives aux engrais.

AU TITRE DUMINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS :

Le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret déterminant le cadre organique des camps de Jeunesse de Toukoto, Soufouroulaye et Kidal.

Les camps de Jeunesse de Toukoto, Soufouroulaye et Kidal sont régis par un décret du 09 septembre 2002 qui précise qu’ils ont pour missions de promouvoir chez les jeunes la culture du patriotisme, du civisme, de la citoyenneté, de la paix et de la démocratie, d’assurer aux jeunes une formation favorisant leur insertion socio-économique, de promouvoir chez eux la maîtrise des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Le présent projet de décret est adopté en vue de déterminer les effectifs du personnel nécessaire au bon fonctionnement de ces camps.
AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES :
Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes :

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE :
Secrétaire Général du Ministère :

Monsieur Lasseni KONATE, Médecin ;
Conseillers Techniques :

Madame DIAKITE Oumou Soumana MAIGA, Médecin ;

Monsieur Amara Chérif TRAORE, Pharmacien ;

Monsieur Oumar Ag MOHAMEDOUN, Professeur d’Enseignement Supérieur ;

Madame TOGO Marie MADELEINE, Médecin.
Chargés de Mission :

Monsieur Mamadou FOFANA, Journaliste ;

Madame Aïssé KEITA, Ingénieur Zootechnicien.

AU TITRE DU MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRE, SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE :
Secrétaire Général :

Monsieur Kénékouo dit Barthélémy TOGO, Directeur de Recherche.
Chef de Cabinet :

Monsieur Yaya COULIBALY, Pharmacien.
Conseillers Techniques :

Monsieur Fassémé KEITA, Administrateur Civil ;

Monsieur Ousmane Saïd CISSE, Professeur d’Enseignement Supérieur ;

Monsieur Mamadou Siné CAMARA, Professeur d’Enseignement Supérieur ;

Monsieur Souleymane GOUNDIAM, Professeur d’Enseignement Secondaire.
Chargés de Mission :

Monsieur Mamadi TOUNKARA, Juriste ;

Monsieur Alassane BATHILY, Electrochimiste ;

Madame DICKO Awa SOW, Professeur d’Enseignement Secondaire.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION DE BASE, DE L’ALPHABETISATION ET DES LANGUES NATIONALES :
Chef de Cabinet :

Monsieur Cheick A.T. TRAORE, Ingénieur d’Agriculture et du Génie Rural.
Chargés de Mission :

Monsieur Sidiki DIARRA, spécialiste en Aménagement et Environnement.

AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE L’ASSAINISSEMENT
Chargés de Mission :

Madame SAMAKE Mouna TOURE, Sociologue ;

Monsieur Moussa Ben Issak DIALLO, Ingénieur du Génie civil ;

Monsieur HABITIKA Ag Assamado, diplômé en Management.

AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE :
Chargé de Mission :

Monsieur Amadou KONATE, Administrateur des Arts et de la Culture.
Directeur National du Patrimoine Culturel :

Monsieur Kléssigué Abdoulaye SANOGO, Administrateur des Arts et de la Culture.

AU TITRE DU MINISTERE CHARGE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS, PORTE PAROLE DU GOUVERNEMENT :
Chef de Cabinet :

Monsieur Adama N’Faly DABO, Magistrat.
Conseiller Technique :

Monsieur Abraham BENGALY, Professeur d’Enseignement Supérieur.
Chargés de Mission :

Madame CISSE Zéïnaba HAIDARA, spécialiste en Communication Organisationnelle ;

Monsieur Mahamadou DJIRE, Gestionnaire ;

Monsieur Oumar Ousmane MAIGA, Professeur d’Enseignement Supérieur ;
Koulouba, le 31 octobre 2007
Le Secrétaire Général du Gouvernement
Fousseyni SAMAKE